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Kiimiko

10/24

Cette saison, pas d'article pour vous présenter ce que j'avais prévu de voir, car honnêtement à part la troisième saison de l'Attaque des Titans rien ne me donnait envie. Puis sur Twitter j'entendais beaucoup parler de Banana Fish. Lorsqu'un élément est bien trop cité, je ne vais pas de suite m'intéresser à lui, cet élan de passion a plutôt tendance à me repousser. Cependant, à force d'entendre ses deux mots que tout oppose, j'ai décidé de me pencher dessus. Et je ne regrette pas !

J'ai tenté à plusieurs reprises de faire un résumé à ma sauce de l'oeuvre, mais les mots ne me convenaient pas. J'ai tout supprimé et je vous invite à aller voir ceux d'internet qui diffèrent à certains niveaux mais, reste tous véridiques.

Je peux quand même vous parler de l'oeuvre en général ! Le gros point fort de Banana Fish c'est son scénario bien amené et ficelé, aussi bien par les personnages que par l'histoire. Les épisodes passent à une vitesse folle et nous apporte toujours un petit élément de l'histoire. Ce que j'aime le plus c'est ce tout très bien amené dès le départ. A chaque nouvelle apparition d'un élément ou d'un personnage le minimum est dit dès l'introduction, ce qui rend le tout cohérent. Pour exemple les deux personnages principaux : Ash est présenté comme un jeune homme beau, talentueux en tant que chef de gang et doué avec les armes. Il sait tuer et n'hésite pas à le faire en cas de besoin. Quant à Eiji, même s'il tient plus le rôle de poids dans la vie d'Ash on nous le présente dès le début possédant des aptitudes de sportif avec le saut à la perche et donc, de l'endurance. Il ne sait pas tirer, n'a rien d'un gangster et ne va pas apprendre au premier contact avec l'arme. En bref, les bases sont bien posées et offre une lecture de l'oeuvre fluide et agréable.

08/24

Je me souviens parfaitement du plan final de la saison deux. Ce début de saison trois m'a pourtant perdu dès les premiers épisodes... On sent dès le départ et même avec l'opening que nous ne sommes plus dans un arc avec des titans et du massacre. Le début est long à démarrer et j'ai vraiment éprouvé une difficulté à me remettre dans le bain malgré mon enthousiasme durant les deux saisons précédentes.

Les épisodes étaient, à mon gout, pas très bien dosés. Au début quelques infos sont données et dans les suivants c'était tellement une avalanche de révélations que j'avais du mal à tout assimiler. Je n'ai pas envie de mettre pause dans ce genre d'épisode, j'ai envie de lire mes vingt minutes de visionnage d'une seule traite (en dehors des petits résumés à la moitié de l'épisode). Maintenant je m'y retrouve mieux, on apprend toujours pleins de choses mais, un équilibre au niveau des informations semblent être revenu.

En dehors de ça, j'aime toujours autant l'histoire. J'apprécie le fait qu'en dehors de la plus grande menace que connait l'humanité, l'auteur nous montre qu'elle arrive quand même à avoir des conflits internes ! Mais je crois que ce dont j'ai le plus hâte, c'est le fait que la cave de l'ancienne maison d'Eren soit un sujet de nouveau évoqué. Sincérement je souhaite connaitre ce qui se trame à l'intérieur de celle-ci, ayant réussi à éviter toute information à ce sujet, je prie pour que la saison trois nous transporte jusqu'à cette grande révélation.
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Depuis quelques mois, traine dans mes brouillons un article sur Star Butterfly, cependant impossible de faire un article complet à son sujet, je suis bloquée. Mon dernier article sur le WeDramanimique fut très agréable à écrire et me rappella une chose : j'apprécie écrire des petits formats sans prise de tête, ne pas forcément chercher la grande analyse et mettre un pied dans le faux. Pour au final, mal exprimer ce que je voudrais vraiment transmettre. Aujourd'hui donc, je vous propose un petit guide des dessins animés à suivre avec un regard adulte ou non.

Des fois je me sens lassée des animés, je n'en ai pas envie, je sais que je reprendrai sous peu, mais à ne visionner que ça, l'envie d'autre chose prend le dessus. Dernièrement cet autre chose c'est le dessin animé. Beaucoup propose des histoires loin d'être pour un public enfantin et se regarde avec amour. Une petite sélection pour s'initier s'impose.

Comme dit plus haut, c'est sans doute celui sur lequel j'ai le plus de mal à poser des mots. Si vous êtes tombés par hasard sur un épisode et que celui-ci ne vous a pas aidé à comprendre l'univers, je le comprends totalement. Je pense que la saison une en dehors des épisodes finaux, peut se regarder sans ordre particulier. Par contre à partir de la seconde saison, tout est mis en place pour nous emmener quelque part. Un fil conducteur se tisse entre chaque épisode et c'est plus un long film coupé en plusieurs partie que les petites mésaventures de Star.

Comme dans tous les autres dessins animés que je vais présenter, j'adore le style graphique, il me change des animés et surtout au niveau de l'animation et de la déconstruction des plans. Les points de vus originaux sont bien plus nombreux et agréable à l'oeil. Ils sont forcément plus frappant quand on change de nos type de visionnage.

Cette série, on m'aurait dit que je la regarderai un jour, je ne l'aurai pas cru. Voltron Legendary Defender n'a pas le scénario le plus appetissant selon mes gouts. Un groupe de jeune sauve l'univers grâce à des lions robots qui peuvent fusionner en un seul, le plus grand, le plus fort des robots : Voltron. A la base, j'entendais vraiment beaucoup de bien sans spécialement vouloir me lancer dedans, mais dans mon élan des dessins animés, ce qui m'a aidé à franchir le pas, c'est surtout cette grande vague qui parlait de romance à tout va sur la série. Autant mettre les choses au clair, la romance n'est pas le mot d'ordre de la série, loin de la.

Durant mon visionnage je ne perdais pas espoir, une telle fandom ne pouvait pas m'avoir menti... J'ai avancé à grande vitesse dans le visionnage et ce n'est que récemment que je me suis une raison... Je ne dois pas m'y attendre et, si à un moment la romance décide de pointer le bout de son nez je l'acceuillerai à bras ouvert. Car au fond l'histoire ne me déplait pas, elle change juste de ce que j'ai l'habitude de voir et je continue toujours avec passion chaque épisode. Après si je devais repprocher quelque chose à l'histoire c'est sa présence à outrance de Deus Ex Machina. "Le bouclier ne tiendra pas longtemps", "Mon lion ne répond plus", "je n'ai jamais essayé mais je peux tenter...", Deus Ex Machina à coup sur. C'est frustrant car pas mal d'éléments sont la pour que le tout coincide, or cette apparition soudaine de solution gache un peu les efforts des nos héros qui se démène pour l'univers.

L'oeuvre est un remake de Netflix et Dreamworks. Ma foi, une très bonne idée, car Netflix remet au gout du jour de très bonne série ! Et la fusion avec Dreamworks offre encore une fois un visuel de qualité. Le mélange de 2D et d'image de synthèse donne des plans sublimes et une animation fluide. Le visuel est incomparable par rapport à l'oeuvre d'origine !


Certainement mon plus gros coup de coeur, Miraculous fut ma révélation de fin d'année dernière. Un jour je lui consacrerai un article entier pour vous vanter tous les mérites de cette série tant ils sont nombreux. Contrairement à toutes les oeuvres que je vous présente aujourd'hui, l'histoire ne se suit pas dans le sens ou chaque épisode possède un schéma avec un début et une fin. Il y a une trame en fond, mais celle-ci avance petit à petit et les informations sont données au compte goutte.

Marinette est une collégienne généreuse et maladroite à qui revient le pouvoir de se transformer en Ladybug, l'héroïne pleine de confiance, protectrice de Paris. A ses côtés : Chat Noir, jeune héros blagueur et séducteur, qui n'est autre qu'Adrien l'élève top model de sa classe pour qui son coeur bat. Au milieu de pleins d'autres qualités, ce que je caractériserai comme la force principale de Miraculous c'est son carré amoureux, cet amour chassé-croisé qui offre un large panel de possibilités. En dehors de l'arc du vilain qui se renouvelle à chaque fois, toutes les autres intrigues valent la peine de continuer la série.

Le show se base pour un public plus jeune, cependant, la plus grande communauté réside chez les adolescents et les jeunes adultes. Il faut savoir passer outre les détails qui au regard d'un adulte semble évident. A trop en tenir compte, vous risquez de passer à côté d'une très bonne série, qui sur le long terme raconte une très bonne histoire. Par ailleurs, la série ne cesse d'évoluer au fil des épisodes. La saison 2 est toujours en cours de diffusion et bon nombre de fans ont constaté l'évolution par rapport à la première. Pour l'évolution, je tiens plus compte du scénario que du visuel, car celui-ci reste toujours aussi bon. La 3D est parfaite, il y a un travail monstre derrière cette série et la passion des créateurs se fait ressentir. Si je ne devais garder qu'une seule série des quatres de cet article, c'est nettement celle-ci qui prendrait le dessus.


Steven Universe ou la série que je commence des années après tout le monde. Pour l'instant je n'ai vu que la première saison. C'est la sortie avec Netflix qui m'a motivé à me mettre dedans. Pour cette série aussi, j'entendais que du bien à son propos.

Comme pour Star Butterfly, j'aurai du mal à faire un réel résumé de la série. Steven est un jeune garçon qui a hérédité d'une gemme de cristal magique de sa mère. Avec les autres gemmes il part à l'aventure pour sauver l'humanité des dangers provenant d'ici et d'ailleurs... C'est un format que j'apprécie car il est court, c'est sans prise de tête et comme pour tous les autres dessins animés que je vous ait proposé, l'histoire s'intensifie avec le temps.

L'atout majeur de cette série, c'est le charme enfantin de Steven. Il est jeune et expérimente des aventures que les autres enfants ne connaissent pas, avec en prime l'apprentissage d'un don qu'il ne maitrise pas. Malgré l'évolution de l'histoire, le ton reste toujours feel good, rien de mieux pour se relaxer avec une petite envie de série.
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Nous ne sommes plus vraiment en période de parler d'un retour à la mi-saison. À cette période je devrais plutôt commencer à vous parler des animés de l'automne 2018, cependant mon mois de juin est passé à une vitesse folle ! Depuis la fin avril je n'avais pas l'envie particulière de regarder des animés et pour couronner le tout MyAnimeList a du se mettre en maintenance. Pour résumé : à l'heure actuelle, j'ai du retard dans la saison mais cela ne m'empêche pas de vous parler de mon ressenti actuel sur les oeuvres que je tente de rattraper.


07/25

Ma motivation pour me lancer dans la saison 3 de Boku no Hero Academia restait quand même d'éviter les nombreux spoilers profilants sur les réseaux sociaux. J'avais jusque la bien commencé, aujourd'hui il est grand temps de me mettre à jour à l'approche de la fin de la première partie.

Comme pour les saisons précédentes l'histoire ne traine pas ! Le premier épisode fait office de récap, pourtant les scènes inédites sont très bien amenées et nous donne déjà le ton de la suite. Pour la fillière héroïque, l'heure des vacances a sonné, malheureusement pas de vacances pour les futurs héros de la société. C'est dans un camp d'entrainement que la petite classe se voit être embarqué dans le but d'améliorer leurs aptitudes physique au détriement des cours théoriques. La bonne ambiance ne sera que de courte durée avant de vite tourner au vinaigre !

Comme pour les saisons précédentes, cet animé est toujours plaisant à suivre avec pour grand force son avancement. Les flashbacks sont présents mais de courte durée. J'admire aussi tout autant une autre force de l'oeuvre, la gestion d'un grand nombre de personnages. Entre les classes, les héros et les villains, tous réussissent à avoir leur temps d'antenne et un bon dévelloppement. Avec tant d'éloges, dans les jours qui suivent je serai de nouveau à jour.
08/11

C'est sur cette oeuvre que je suis le plus à jour, alors que celle-ci s'achevera la semaine prochaine, mon avis dessus a bien changer depuis ma première impression sur le scénario.

Wotakoi avait tout d'une belle promesse : deux romances, des personnages dans le monde adulte et des références à la culture otaku. Tous les éléments sont réunis, la n'est pas le problème. De plus les idylles sont présentes dès le premier épisode, le combo partait gagnant. Mais voila, l'histoire ne nous mène nul part. Et sans histoire vers quoi ce tourner ? Les personnages ? Alors parlons-en.

Le petit couple principal sont des amis d'enfance. Otakus depuis qu'ils se connaissent Narumi n'a plus besoin de cacher sa passion aux yeux de son petit-ami, de l'autre Nifuji ne cache rien. Par contre au niveau des sentiments humains, de leur relation en dehors de leur passion rien n'est mis en avant. Pourtant Narumi semble bien cerner son otaku, ce qui me donne l'impression d'avoir raté plusieurs épisodes sur l'approfondissement des personnages. Quant à Nifuji je trouve ce personnage d'un mou ! Il tente d'exprimer des choses et se fait malheureusement rembarrer par une Narumi qui refuse ses élans de romantisme avec une absence de tact agaçante. Il y a bien un début de quelque chose à la fin de l'épisode 8, mais bon il ne reste que 3 épisodes avant la fin de l'animé... Pour le deuxième couple, je ne suis pas spécialement plus emballée, les deux passent leur temps à s'insulter à croire qu'ils ne savent faire que ça et leur scènes de ménage sur fond otaku ne m'arrache pas un sourire.

Je suis un peu déçue car peu de romance lycéenne nous montre l'après mise en couple, j'avais véritablement plus d'espoir avec une héroïne qui n'en est pas à son premier copain, et des études terminées depuis quelques années.


08/12

Tada kun n'est pas l'animé de romance le plus exellent, celui qu'on conseillerait plus qu'un autre et pourtant, il a tout ce que j'aime et rempli les attentes que j'avais en lui à la vue de son annonce. Un délicieux mélange de nombreuses petites romances nouvelles ou secrètes. L'opening résume assez bien ce dont regorge l'animé, tous les personnages sont concernés à leur façon au sujet de l'amour. Avec leurs différences ils abordent le sujet à leur manière avec des taux d'échecs et de réussite.

Au second plan, un mystère qu'on résoud relativement rapidement plane sur la petite Theresa en voyage temporaire au Japon. Avec si peu d'épisodes et un enjeu si grand, l'histoire sur les personnages principaux commence seulement. J'ai un peu peur d'une fin un peu trop exagérée comme les japonais ont souvent tendance à le faire. La vie ne nous offre pas toujours tous les moyens pour réussir malgré toute la bonne volonté du monde !

Je regrette aussi l'évolution de l'amour de certain, en particulier celui entre Theresa et Mitsuyoshi. Le jeune Tada n'est pas bavard face à une Theresa pétillante et pleine de vie. Mais sans aucun dialogue, difficile d'avancer l'un vers l'autre. Le dialogue n'arrive que plus tard alors que l'amour semble déjà être installé. 

06/23

Steins;Gate fait clairement parti de mes animés favoris, alors comment expliquer un retard sur sa suite tant attendue Steins;Gate 0 ? Je l'ignore. Car tous les éléments étaient réunis pour ne pas s'arrêter en cours de route ! Ce qui on commencé cette version alternative vont vite comprendre ou je me suis arrêtée.

Le premier animé met clairement du temps à démarrer, après un premier épisode qui nous bourre le crane d'informations pas toujours très claires en plus de devoir introduire un nouvel univers et ses personnages, la suite est difficile à encaisser. L'histoire ne commence qu'après 7 - 8 épisodes avant de devenir véritablement addictive dans la deuxième partie pour finir en beauté. Son successeur en fait un peu de même, le premier épisode réintroduit l'univers, la ligne d'univers, du charabia scientifique et des nouvelles qui ne laisseront pas le jeune Okabe indifférent. Mais jusqu'à la fin du sixième épisode rien de concret ne se passe. Il s'agit plus d'une avalanche de nouvelles questions sans réponse dans le quotidien des membres du labo.

Je ne parlerai pas plus en détail de la fin de l'épisode 6, mais celle-ci faisant clairement écho à la thématique de Steins;Gate proclame un lancement de péripéthies qui s'annoncent enfin bonne pour nous mener vers des réponses. Je suis bien heureuse d'éviter le spoil jusqu'à maintenant, My Hero Academia prenant le dessus... En espèrant tout de même ne pas vivre une trop grande désilusion sur le véritale lancement de cette suite.
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Tome 4

Je le vois absolument partout et en ce mois de mars, j'ai lu les quatre premiers tomes. Je m'attendais avec tout l'engouement autour de cette série, à quelque chose de révolutionnaire en matière de Shojo. Que nenni ! Cheeky Love c'est l'histoire de Yuki qui devient manager dans le club de basket pour se rapprocher de Kido, le capitaine dont elle est amoureuse. Va surtout s'immicer dans sa vie Naruse le joueur je m'en foutiste talentueux. L'histoire n'avance pas très vite, et pourtant c'est toujours en cours, en fait le tout se fait attendre et les intrigues secondaires ne sont pas impactantes pour l'instant. On a le droit à une Yuki qui refoule sans cesse ses sentiments et un Naruse qui les expose à tout va.

Bref encore des problèmes de communication... Pour le triangle amoureux rien ne bien nouveau, une héroïne qui ne peut s'imaginer plaire à deux garçons et une absence de clarification des choses. Je trouve aussi le manga très lourd à lire, il y a énormément de petites bulles avec pleins de texte et les moments plus légers pour respirer sont bien trop court à mon avis. Si vous chercher de la nouveauté, je vous dirai de passer votre chemin, mais si le shojo classique reste votre péché mignon, allez-y !

Tome 5

Drame, drame, drame ~ Nos deux héros ne sont plus ensemble. Ce tome 5 est un tome de transition. Kawana va rencontrer un nouveau couple avec une jeune fille en fauteuil roulant et son mari dont le rêve est de construire une maison accessible à sa femme. Mais dans la vie tout n'est pas rose... Pour le prochain tome on verra de nouveaux nos deux héros ensemble, j'en suis persouadée, en attendant j'ai un peu de la peine pour l'ami de Kawana qui lui aussi mériterait un peu plus d'amour.

Tome 4

Le tome que j'attendais le plus tellement tout le monde en vantait les mérites. En vrai visuellement c'est pas très beau, ce n'est que mon avis de ne pas être fan du trait mais, je m'en rend compte de plus en plus avec le grand nombre de pleine page au fil des tomes. Encore une fois un début de tome qui ne me transcende pas, que voulez-vous, quand ça veut pas, ça veut pas ! Après je comprends pourquoi les gens ont porté un grand intérêt pour ce tome. La fin est totalement imprévisible, je n'en dirai pas plus je ne veux pas vous spoiler, mais quoi que vous imaginiez soyez-en sur, vous avez tort !

Je suis à la moitié du parcours et impossible de savoir comment cela va se finir, quelque part tant mieux ! Je ne suis pas fan des nouveaux personnages, en même temps ils arrivent lors de la première partie. Pour ce qui ne change pas, je ne suis toujours pas une grande cinéphile pour vous parlez amplement de ce sujet central et, la lecture se fait toujours d'une traite !

Tome 1

On termine avec En scène, un manga sur le ballet. On y retrouve Kanade qui après avoir vu la performance de sa voisine, va prendre conscience qu'elle veut faire de la danse à son tour ! La jeune fille est encore jeune et naïve, voir les pros faire parait si simple, la réalité est tout autre. L'héroïne c'est typiquemment le genre de personne banale sans réel taleux mais avec une détermination de fer (un peu comme le héros de Ballroom e Youkoso, mais en fille).

Avec les représentations de danse et les plans où les personnages sont dessinés en entier, la lecture se fait vite. Pour l'instant on a plus une introduction à l'univers, Kanade reste jeune pendant la moitié du premier tome avant d'avoir l'âge qu'elle aura dans les suivants. Le manga envoi surtout le message sur la difficulté du métier, c'est le premier manga que je lis sur ce sport. Si celui-ci vous intéresse, je ne pense pas qu'il y aura de l'exagération par rapport à ce qu'est capable de faire un danseur, ce que je trouve être un bon point.
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Un concentré de filles fortes.

Je suis rarement autant d'animés pendant une saison, en vrai j'en suis souvent un seul et je me rattrape sur ma liste d'animés à voir à côté en essayant tant bien que mal de la réduire. Mais cette saison, j'ai complétement craqué... Et encore je me suis retenue ! J'ai sélectionné quand même quatre titres, ceux qui me tentaient le plus. Il faut aussi savoir que j'ai pour règle de terminer chaque animé que je commence. C'est une règle d'or, il n'y a pas besoin de se demander si je finirait ou non, vous avez déjà la réponse. Mais cette saison me ravie, je finirai tout sans peine.

06/14

C'était clairement prévu mais je ne sais pas par quel sortilège, j'ai oublié de le mettre dans mon article précédent sur mon programme de visualisation en cet hiver 2018. Du coup, pour me rattraper, je l'affiche fièrement en premier dans l'article ! A l'honneur : Violet Evergarden.

Je ne suis pas passé à côté de l'annonce de ce qui s'annonçait être la claque visuelle de l'année, même si nous ne sommes encore qu'en Février. Comme 100% des gens ayant jeté ou non un oeil sur cet animé, je le trouve visuellement à tomber par terre. Des personnages aux décors en passant par un gros plan sur une broche ou un oeil, le moindre détail et le choix des couleurs audacieux caressent ma rétine avec tendresse. Mais quand est-il de l'histoire ? Est-elle à la hauteur de son visuel ? Je dirai oui, mais pas non plus un grand oui.

Violet est une enfant qui a servi d'arme quand elle était dans l'armée. N'ayant jamais vécu d'autres expériences maintenant que la guerre est finie, elle se retrouve engagée dans un centre de distribution de lettres en plein essort dans cette période d'après guerre. C'est là-bas qu'elle découvrira le métier de Poupée de souvenirs automatiques, travail où de jeunes filles écrivent à la place des clients pour retranscrire dans une lettre, les sentiments cachés au fond de leur coeur. C'est pour comprendre des mots gravés dans sa mémoire que Violet se lance dans ce travail hardu. Chaque épisode nous raconte une rencontre et notre héroïne va étoffer son savoir en matière de sentiment humain. On peut facilement la comparer à une enfant qui dit les choses sans réellement se rendre compte de l'impact que peuvent avoir les mots. Elle n'a pas l'étoffe à être une Poupée et pourtant c'est avec acharnement et beauté qu'elle avance et tente de comprendre le mystérieux genre humain.

06/13

Des fois j'ai raison, des fois j'ai tort et pour le coup je crois que j'ai eu raison en ajoutant Sora yori mo Tooi Basho dans mes animés à voir cet hiver. Maintenant qu'on en sait plus, laissez-moi vous raconter de quoi ça parle. 

Mari est une lycéenne dont les journées passent sans réel boulversement à son plus grand malheur. La jeune fille rêve d'aventure avant que sa jeunesse de lycéenne lui file sous le nez ! Par un concours de circonstances, elle rencontrera Shirase dont l'objectif est de ce rendre au Pole Sud sur les traces de sa mère. L'occasion est trop belle pour se représenter une seconde fois dans une vie. C'est ainsi que Mari s'engage à accompagner Shirase au Pole Sud et ainsi sortir de son quotidien et vivre l'une des plus grandes expérience de sa vie !

Cet animé, c'est un véritable bol d'air frais. On parle d'aventure et ici, elle est contemplative, on ne se prend pas la tête. On a vraiment ici une ascencion de l'amitié, une découvertes des unes des autres autour d'un voyage unique qui ne peut que renforcer leurs liens. Pour l'instant, leurs pieds se trouvent encore sur un sol chaud, le Pole Sud c'est pour la seconde partie ! Comme l'histoire de base se présente un peu comme une aventure au Pole Sud, je suis bien emballée à l'idée de voir la suite bien au chaud.

06/22

N'y a t-il pas dans l'univers plus purs et adorables que ces deux là ? J'en ai déjà parlé deux ou même trois fois, mais je ne pouvais pas ne pas le mentionner ici ! Je vais essayer de ne pas répéter ce que j'ai déjà dis, apporter un peu de nouveau et vous donner envie de voir cette nouvelle adaptation.

Les cartes de Clow sont toutes la, la vie continue quand un soir à la suite d'un rêve étrange Sakura se réveille avec un mauvais pressentiment. Ses cartes n'ont pas disparus, mais elles sont toutes devenus transparentes ! La trame suit donc Sakura qui à l'aide d'un nouveau sceptre (et de nouveaux costumes) capture ses cartes une deuxième fois pour lui offrir en retour, de nouveaux pouvoirs. Au second plan, il y a ce rêve et surtout ce personnage masqué, réponse au mystère qui entoure ce changement soudain et aussi un autre mystère que nos petits collégiens semblent nous cacher.

Ce n'est pas une oeuvre extraordinaire, on a un schéma classique qui se répète avec en fond une intrigue qui avance doucement. Pourtant le tout est bien fisselé, le visuel est chouette, la différence avec l'ancienne version ne me dérange pas du tout et le côté enfantin n'en fait pas un animé pour une cible plus jeune. Adepte de Sakura dans son enfance ou non, je le recommande à toutes les générations.

06/12

On termine avec Koi wa ameagari no you ni la petite romance de la saison. Lorsque que j'en savais encore très peu sur cette oeuvre, j'attendais de voir en quoi cette romance s'inscrivait dans le genre Seinen avant de la conseiller à quiconque. Je pense que j'ai été plutôt influencé par deux précédents visionnages de romance seinen qui m'ont fait penser que celle-ci n'était peut être pas à la portée de tous. A mi-parcours dans mon visionnage, je viens rectifier de tir.

Akira est une lycéenne de 17 ans, ancienne membre douée du club d'Athlétisme, elle occupe maintenant ses après-midi en tant que serveuse dans un bar restaurant à quelques stations de chez elle. En bonus, la jeune demoiselle est tombée sous le charme du gérant M.Kondo, un divorcé de 45 ans avec un enfant à la charge.

Commençons avec une héroïne dont le premier adjectif pour la qualifier n'est pas niaise. Je la vois plutôt attendrissante, curieuse et passionément mignonne ! On retrouve avec elle la fougue du premier amour, l'envie d'en savoir plus sur l'être aimé, le regarder sous tous les angles, vouloir lui parler, le toucher... Ce qui va changer par rapport à la romance de lycée qu'on connait, c'est le prince charmant. Ici il n'est plus au lycée, n'a pas celui-lui tous les atouts en sa faveur et il ne se considère pas comme une personne qu'on pourrait aimer de part sa personnalité qu'il considère ennuyeuse. 

D'après ce que j'ai lu, pas mal de monde estime que la version papier se suffit à elle-même. L'oeuvre sous sa forme de manga, ne possède pas beaucoup de texte et le tout en sobriété se veut comtemplatif. On le remarque aussi dans l'animé, c'est certain, pourtant est-ce que je regrette cette adaptation ? Pas du tout. Et pourquoi ? Déjà je n'ai pas lu le manga, j'ai seulement vu quelques pages, en plus je n'en avais jamais entendu parler avant l'adaptation. Et surtout je suis une bien plus grande fervante d'animés que de mangas depuis quelques années. J'ai aussi appris tout récemment que le manga allait sous peu se terminer au Japon, je ne sais pas jusqu'où nous menera l'animé, mais je reprendrai certainement la suite sous son format papier. Je ne peux pas vendre un format plus que l'autre, m'étant tourné vers qu'un seul, mais j'avais envie de le notifier au cas où certaines personnes déciderai de se tourner plus vers une lecture douce qu'un visionnage coloré. Sachez aussi que les tomes sont disponibles chez nous !
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Noël est passé par la.
Tome 2 et 3

Qui dit nouvelle année dit évidemment nouveautés ! Et cela ne s'applique pas uniquement aux librairies, mais aussi aux bibliothèques et la mienne ne fait pas exeption. Alors à la vue des tomes 2 et 3 de L'enfant et le maudit, je me suis un peu précipitée dessus.

Le tome 1 était une bonne introduction et la fin nous offrait un grand suspens. Malheureusement, le tome 2 ne m'a pas entièrement séduit. Je m'attendais à ce que l'histoire et les mystères qui entoure Shiva ne se résolvent de si tôt. Mais j'ai eu du mal à suivre la partie avec le deuxième maudit. Tout n'était pas clair. Même si je suis certaine que les prochains tomes nous apporteront des réponses, j'aurai aimé ne pas être autant dans l'incompréhension. J'écris mon article un peu en retard et je n'ai plus les tomes en mains, mais entre les deux j'ai quand même souvenir d'avoir préféré le tome 3. Peut être parce que j'en ai compris l'intégralité.

Pour le reste, sans parler de l'histoire, j'aime toujours autant le visuel, le contraste entre les êtres de lumière et les maudits. Je reprocherais juste à des moments, la trop forte présence de noir qui rend certaines cases difficiles à lire. Et même si cela n'arrive qu'une seule fois il me semble, la typographie blanche sur bulle noire est ultra fine ! C'est bien dommage parce qu'elle contraste justement avec les autres bulles et on se doute qu'à l'intérieur il y a des paroles impactantes. Une dernière chose dont je ne suis pas fan qu'on voit beaucoup plus dans ces tomes, mais la c'est plus un avis personnel : les bruitages des transports dans les bulles. Je pense que le fait que ce soit dans les bulles et non en SFX, cela me le fait lire comme une bulle de texte normal et le ressenti n'est pas le même.

Tome 2

Pour le deuxième tome de Fire Punch, c'est le début qui ne m'a point enchanté, mais une fois le premier chapitre lu, comme pour le premier tome, impossible d'arrêter ma lecture. Je ne suis pas une grande cinéphile, voir pas du tout mais, j'aime beaucoup le personnage de Togata et la plupart du temps j'arrive à avoir les références. J'apprécie la façon dont ce personnage mène l'histoire et avec toutes les révélations que contiennent ce tome 2, j'ai hâte de voir la suite.

Une fois le premier tome lu, le gore ne me dérange plus. Tant que ça ne touche pas aux yeux, je devrais pouvoir continuer à survivre. La violence pure se trouve dans les paroles des personnages. Certains aurait quand même mieux fait de se taire... Mais bon, ça fait parti des personnages et sans pour autant tolérer leurs paroles, ce n'est pas ce qui va m'empêcher de poursuivre ma lecture.

Tome 1

Ma soeur m'a offert pour noël, le premier tome de La maison du soleil ! J'étais très heureuse de le recevoir, j'avais appris quelques semaines avant qu'en fait il existait en France. Et au final : Meh. Au niveau du dessin, je ne suis pas spécialement fan, même si ce n'est pas moche pour autant. Il y a très peu de décor et pas beaucoup de trame non plus, le tout est à l'image de la couverture... Au début on enchaine un peu avec Drameland et comme la série est terminée, je ne me trome pas en affirmant que ce ne sont pas les derniers de la liste. Je souhaite donc du positif pour les prochains tomes.

Quant à l'histoire on annonce clairement une romance mais pour l'instant vu qu'il s'agit du premier tome pour introduire le début, je ne suis pas emballée. Ce premier tome à un peu l'effet d'un premier épisode d'animé sur moi. Je me sens un peu perdue, c'est prendre beaucoup d'information d'un coup et c'est une fois le tout bien installé que je peux me mettre dedans comme il se doit. J'en attends donc plus du deuxième tome qui devrait bientôt rejoindre notre bibliothèque.

Petit bonus pour dire que j'aime beaucoup les histoires ou les personnages n'ont pas le même style de vie, ici on a une lycéenne et un jeune homme dans la vie active. Ca donne bien plus de réalisme quand à l'arrivée ou la présence de personnages qui tournent autour des principaux plutôt qu'un harem tout droit sortit dont ne sait où, éprouvant soudainement de l'intérêt pour des personnages qu'on qualifirait d'ordinaires.

Tome 2

Passons à la suite avec Close to Heaven. Au programme, deux nouveaux personnage, une potentiel ennemie et un adulte qui ne ressemble pas à un adulte. L'histoire continue, on en apprend un peu plus sur le personnage de Kira et tant mieux parce que c'est quand il nous dévoile sa véritable envie d'être que je le préfère. L'oiseau de malheur est toujours présent et on a pas finit de le voir...

Je n'ai pas grand chose à ajouter pour ce tome, ma lecture aussi date un peu par rapport au moment ou j'écris ces lignes. Je souhaite du bonheur à ces petits personnages qui ne mérite qu'amour et je mets une petite mention pour la scène finale qui, non dans le contexte mais dans la situation m'a fait penser à une scène de Toradora. Ca n'a strictement rien à voir, mais la petite similitude m'a  un peu émue, elle n'est pas commune à beaucoup de mangas dans ce genre (je crois) et j'ai bien apprécié les deux.


Tome 91

NE PAS LIRE SI VOUS N'ETES PAS A JOUR.
On enchaine dans la dernière dizaine avant le fameux chiffre 100 pour Détective Conan. Pour le début du tome, on continu avec l'enquête en compagnie d'Heiji. Encore une fois, et je le sentais venir, le pauvre chouchou n'a pas réussi à faire sa déclaration à Kazuha. Ce n'est pas la première fois qu'ils échouent chacun de leur côté mais, pour Kazuha et Heiji, j'espère vraiment que la prochaine sera la bonne. J'ai parlé du chiffre cent, mais il me semble avoir entendu un jour que l'auteur voulait finir avant ce fameux chiffre rond et vu l'avancement de l'histoire, j'ai un peu peur.

D'autant plus qu'après une petite enquête avec Kaito kid (dont la suite en manga a repris), un nouveau personnage entre en scène ! Même si je ne peux pas garantir qu'il s'agit d'un nouveau personnage à proprement parler, il est sur que l'on reverra cette femme dans les tomes à venir. Et pour finir, la dernière enquête va nous emmener pour le tome suivant sur une enquête avec un petit Shinichi ! En ce moment les flashbacks ont tendance à m'agacer, mais la je ne dis pas non. La dernière histoire avec un petit Shinichi était absolument adorable, je ne serais surement pas déçue.
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