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Kiimiko


À la base je voulais parler de l'équitation avec Jumping de Tsutsui Asahi mais, j'avais en moi le doute de savoir si oui ou non l'équitation était représenté comme un sport connu dans les mangas. Pas certaine de mon choix, je le gardait bien au chaud pour ce mois sous le signe de l'été. De toute façon, il était fort de se l'avouer mais, à mon plus grand désespoir je n'avais pas d'autre titre pour l'occasion. Non pas que je ne vous recommande pas Jumping, bien au contraire cependant, j'avais envie de parler d'autre chose. C'est ce titre que je vous présente aujourd'hui qui a décidé par miracle de se mettre sur ma route, après toutes les éloges que j'entendais à son sujet... Je parle bel et bien du Chant des Souliers Rouges de Mizu Sahara !

Les doutes se sont envolés quand le sport au centre de l'oeuvre se voit être le Flamenco ! Ce que je crains plus actuellement, c'est surtout qu'au vu de l'actualité de celui-ci, je ne sois pas la seule à vous en faire des louanges... Au fond, ce n'est peut être pas si mal !

La scolarité au Japon est bien connue pour être un terrain glissant, surtout pour des jeunes qui se découvre. L'équilibre pour se tenir dans la normalité que les autres attendent de nous est si fragile. En un instant, l'élève peut basculer du côté des victimes, mal vu de ses camarades pour une simple différence. La cruauté et cette absence de tact chez les enfants frappe de plein fouet pouvant en une phrase, un mot... Ruiner une scolarité entière, une vie.

Kimitaka aime le basket, il est endurant mais, son manque d'habilité le rattrape tout comme ses amis à qui il avait si fiérement transmis tout son savoir. Forcé de reconnaitre que ses amis sont meilleurs que lui le jeune homme se renferme sur lui même. Parrallèlement Takara Fujimoto voudrait faire du basketball, mais pour les autres son apparence de Kappa est inadapté pour pratiquer cette danse. Tous deux la confiance au plus bas vont se rencontrer pour la première fois sur le toit de l'école prêts à jeter les chaussures rouges du sport qu'ils aimaient tant. Les deux adolescents se proposent d'échanger leur chaussures afin de se promettre un nouveau départ, plus rayonnant.

Malgré cet échange, c'est le destin de Kimitaka qui est mis en avant en grande majorité le long de l'oeuvre. Ce personnage rencontre une plus grande difficulté à se réadapter au monde qui l'entoure. Avec une grande volonté, il avance, il n'a pas pour vocation de devenir le plus grand danseur de Flamenco, il veut juste gouter de nouveau au bonheur et vivre heureux avec le flamenco pour allié. Sur son chemin, Kimitaka rencontre de nouvelles personnes en difficulté et ensemble à leur façon, ils se tirent vers le haut. Une joyeuse bande de loosers, mais cette belle brochette aussi n'a pas de raison de ne pas pouvoir vivre heureux. Le sport est un support dans l'oeuvre, la relation et l'évolution des personnages est à mettre au premier plan.

Pour couronner le tout, le trait de Mizu Sahara est à tombée par terre. J'en suis amoureuse. En particuler sa façon de dessiner les cheveux chez la gent féminine, les longues coiffures s'apparente à un splendide bouquet de fleur. Son utilisation des trames est dessiner elle aussi et ne se contente pas de remplir un line. Le tout avec un cadrage qui respire, permettant une lecture fluide. Le sixième et dernier tome sort dans les jours qui vont suivre, vous n'avez plus aucune excuse pour ne pas vous lancer.
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Je ne pensais pas revenir aussi vite avec un article Mon rapport à, je ne possède pas tant d'animés avec une véritable histoire derrière. La plupart du temps je choisis dans ma longue liste, je me nourris de ce qui m'entoure et je l'agrandis tentant en vain de la réduire. Cependant, récemment Yuri on Ice!!! est revenu dans mon esprit sur le pourquoi du comment je l'ai regardé. Comme dans mon premier article il faut faire un saut dans le temps, moins long que la dernière fois.

Nous sommes en 2016, je vous une passion pour les renards depuis mon cadeau d'anniversaire, je regarde toujours autant d'animés et je ne sais plus trop par quelle miracle je me repassionne pour tout ce qui touche au patin. Nous sommes au printemps 2016, mon envie bascule plus vers le patin à roulettes, une partie de mon enfance... En vrai je ne sais plus si c'est la série que je vais évoquer qui m'a dirigé vers une passion pour le patin ou si, c'est la nostalgie et l'amour que je portais à ses chaussures qui m'ont amené à la série.

En effet je me lance dans une série américaine sur les patins à roulettes. L'histoire est faite pour un jeune public, et la plupart des acteurs ont le don de me mettre mal à l'aise. Pourtant tous les soirs à l'heure du repas je m'installe et prend le rituel de voir mon épisode, car je voulais voir quelque chose sur le patin et qu'au fond tout n'est pas si malaisant. Les décors sont soignés, colorés, il y a de la romance à tout va (même si elle ne va pas du tout dans mon sens) et surtout les passages sur roulette et chorégraphies me passionne. Je vis en montagne où tout n'est que montée et descente et je rêvais de ces paysages plats où patiner jusqu'à l'épuisement.

La aussi mes souvenirs sont vagues, mais dans cette période viennent les deux éléments suivant : j'apprends la sortie d'un animé qui parlera de patins et je tombe sur ce gif :

C'est sur Tumblr que je tombe dessus un peu par hasard car je ne vais jamais sur ce réseau social à part ceux de certaines personnes qui sont déjà enregistrés dans mon ordinateur. En dessous il y avait un deuxième gif, pour ceux qui connaissent le trailer il s'agit d'un morceau ou Yuri patine. Le coup de foudre est immédiat. L'ambiance coloré, l'animation, le visuel et du patin !!

Entre temps l'été est fini, le mauvais temps ne donne pas envie de faire du patin à roulettes par -10°C, je switch pour une envie de patin à glace. Comme l'animé est un original et que je suis tombé par hasard sur les gifs, j'ai du mal à en savoir plus sur l'animé. Le on Ice me reste plus ou moins en tête mais impossible de retenir le nom du personnage Yuki ? Yumi ? J'ai du mal à aligner le titre. Fort heureusement, internet est bien fait et j'arrive à mettre la main dessus : Yuri on Ice!!!

Je l'ai suivi avec passion semaine après semaine, je voulais du patin et me voila servi. Ajoutez à cela une bonne histoire avec des personnages déjà professionnels dans le milieu, ce qui ajoute du spectacle et de la beauté, des personnages très bien écrit avec un panel multiple d'émotions. Un véritable coup de coeur de l'année. Je pense que passion soudaine ou non, je l'aurai regardé mais, je suis contente de l'avoir décourvert de cette façon.

Pour ceux qui aiment le patin artistique, il existe un autre animé à ce sujet (ce n'est peut être pas le seul, mais je n'en ai pas vu d'autre) : Ginban Kaleidoscope. Je ne vous cache pas qu'au niveau de l'animation et du temps d'écran sur glace, la qualité et la quantité sont plus basses. L'histoire n'est pas mauvaise, mais le personnage principal est agaçant et on a du mal à savoir comment elle perçoit physiquement et mentalement Pete. On sent aussi que les figures sont plus limités et les plans larges sont plus rare. Mais c'est toujours bon à prendre pour assouvir sa faim. Et si le vrai sport vous passionne, le patinage artistique est plus accessible à mes yeux que celui à roulettes. Les patinoires sont plus présentes que des salles pour patins à roulettes. (Je ne sais même pas si ça existe en France ?). Même si en tant que débutant on fait plus de simple tour de piste, apprendre à tourner, tenir en équilibre, tenter de patiner en arrière, cet apprentissage me rend heureuse et je compte bien retourner à la patinoire cet hiver, en attendant la sortie du film en 2019 !
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Vendredi
Objectif palier 2 - 6h

18h40

Ma première édition est lancée, je suis rentrée du travail depuis plus d'une heure mais j'ai résisté à l'envie de regarder le dernier épisode de Tada-kun wa koi wo Shinai. La surprise est mauvaise quand je le vois enfin, or les sous-titres sont anglais et manque de pot la vidéo n'existe plus. Je reviendrais plus tard, l'heure de manger approche.

20h45


Je viens d'achever mon visionnage de Tada-kun. Je suis ravie, la fin était prévisible mais je ne crache pas sur la scène finale, scène qui manque parfois à d'autres animés de ce genre. Mon compteur s'élève à 20min.




22h45


L'anime challenge n'est toujours pas revenu sur MyAnimeList et je ne me souviens plus de toutes mes catégories. Par contre Yuru Camp rentre dans une dont l'intitulé est encore dans ma mémoire ! J'ai commencé hier, c'est très posé. Le gout du camping je l'ai déjà, par contre ça me donne plus des envies de vacances ! Mais pas en automne, déjà qu'en été en montagne on gèle... Allez on avant 40min avec l'épisode 02.


Samedi
21h04


Le challenge devait démarrer de bon matin avec les deux derniers épisodes de Little Witch Academia, mais boulversement dans le programme et journée bien remplie, j'opte pour My Hero Academia. J'ai rattrapé tout mon retard, par conséquent le premier arc. Episodes 8 à 13, le compteur fait un bon à 2h40min.



22h32


Ca y est j'achève enfin Little Witch Academia avec les deux derniers épisodes. Une série que je connaissais depuis les deux OAVs et je suis vraiment ravie que la qualité de l'animation et le travail de l'histoire sous un long format soit aussi bons ! Avec je dépasse le premier palier et m'assure une sécurité avec 3h20min.





Dimanche
13h42

Je pourrais m'ajouter deux heures et demi à mon compteur pour avoir regarder le concert de Yuri on Ice!!! Mais plus important, nous en savons un peu plus sur le film, son titre et un visuel pour l'affiche ! Au programme, le passé de Victor. Je ne suis pas une grande amatrice des flashbacks. Après c'est de l'inédit total, j'ai plus de mal avec les passages déjà vu ce qui me redonne de l'espoir mais, j'ai l'impression de manquer de joie à l'annonce de cette nouvelle qui pourtant a tout pour me réjouir ! J'espère qu'on verra un peu le duo principal et pas seulement le passé de Victor pour me ravir à 100%. En attendant, il va falloir patienter encore un peu, le film est prévu pour 2019, pas de date précise.

17h34


J'ai terminé le dernier épisode de Sword art Online Alternative Gun Game Online ! La fin était en grande partie prévisible, un peu étrange, le duo Pito et M me laisse un peu perplexe. Mais ça ne m'a pas empêché de passer un bon moment devant cet animé. GGO était un arc que j'avais bien apprécié, cette deuxième version reste tout aussi correct. C'est le dernier jour 3h40min, il va falloir mieux faire.

23h10


J'achève ce challenge avec les épisodes 3 à 8 de Yuru Camp. C'est toujours aussi cosy. Mon total s'élève à 5h40min... Il est tard et je suis fatiguée, mais je pense avoir mérité de dire que les épisodes font souvent plus de 20minutes, surtout avec 3 séries comportant des scènes finales après générique. Je m'auto élève plus ou moins scandaleusement à 6h juste pour dire que j'ai réussi... 


En vérité, j'ai vu plein d'autres choses, le concert de Yuri on Ice!!! m'a bien occupé et en ce moment, j'ai décidé de me lancer dans Steven Universe mille ans après tout le monde. Problématique ce n'est pas une production asiatique alors ça ne compte pas. Mais pour le reste je suis plutôt fière de moins, j'ai bien rattrapé mon retard à l'approche des animés de l'été. Par contre, si je recommence ce challenge, je ne suis pas certaine de viser les 12h, c'est un peu trop avec d'autres activités à côté !
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Conan a retrouvé l'enfance, c'est le sort qu'on lui a jeté !
Thème un enfant en personnage principal

Si vous êtes comme moi, une enfant des années 90, peut être qu'au retour de l'école sur la télévision passait entre une multitude de dessins animés, celui que je vais vous présenter : Détective Conan. A ce jour, l'oeuvre de Gosho Aoyama comporte 92 tomes parus en France, plus de 1000 chapitres et un peu plus de 900 épisodes toujours en cours de diffusion.

Pour ceux qui n'auraient pas l'intrigue : Shinichi Kudo est un Détective lycéen qui en vient souvent à aider les forces de police à résoudre des enquêtes de meutres... Un jour, après une sortie au parc d'attraction avec son amie d'enfance Ran, celui-ci poursuit deux mystérieux hommes en noir. Sur le point de surprendre un trafic douteux, Shinichi se fait assomer et se voit forcé d'avaler un poison. Persuadé que la mort va le frapper, à son réveil une toute autre surprise l'attend. Le lycéen se retrouve désormais dans le corps d'un enfant de primaire ! Sous cet aspect enfantin il réussi à trouver logement chez Ran dont le père est détective. Le jeune garçon n'a pas trouvé meilleure couverture pour retrouver ses malfaiteurs tout en résolvant les nombreuses enquêtes semées sur sa route.

Si je suis encore Conan aujourd'hui, c'est en grande partie par nostalgie. Merci maman d'avoir eu le courage (ou la non présence d'esprit) d'avoir commencer cette collection, alors qu'il y avait déjà 47 tomes... Aujourd'hui le chiffre à doublé, mais c'est toujours un plaisir d'aller chercher son petit tome et la collection est belle.

Alors oui, au bout de 92 tomes, l'histoire n'avance pas forcément. Les éléments sont donnés au compte goutte et il est vrai qu'avec une si longue série, le panel de personnages est vaste, il ne cesse d'augmenter, à se demander si viendra une fin ! On ressent clairement dans les premiers tomes que l'histoire n'était pas censé s'éterniser, ils sont agréables à lire et l'impression d'avancer se fait ressentir. Les enquêtes vont quand même vite prendre le dessus vu qu'il s'agit du thème central de l'oeuvre.

En vu des centaines d'enquêtes présentent dans le manga, les issues sont variées. Je ne suis pas une grande amatrice d'enquête policière, à la limite ce que je regrette un peu, (mais la dessus personne n'y peut rien) c'est la non possibilité de pouvoir tenter d'en résoudre une majeure partie. Culture, nom japonais, kanji, villes... C'est dommage car c'est ce qui fait à mon gout, le charme d'une enquête.

Pour le reste, en ce qui concerne les personnages, je les aimes, j'ai réellement grandi avec, comment ne pas s'attacher à eux. Malheureusement, leur temps de dévellopement me semble souvent trop court. Cela se ressent beaucoup plus après quelques tomes déjà lus. Le fil conducteur d'une nouvelle enquête commence par une introduction avec nos personnages, le crime, parfois une légère transition et assez vite le retour sur l'enquête pour finir par une ou deux pages de conclusion. Détective Conan n'est pas un shonen surnaturel action ! Le manga joue sur un aspect réaliste et donc beaucoup de textes. Depuis le début il y a une grande majorité de petites cases remplies de grandes bulles pleines d'explications. Les bulles de repos se retrouvent plus avec les personnages non liée au domaine de l'enquête comme Ran, qui accompagne son père et Conan un peu partout. Même si leur caractère se distingue, leur développement personnel stagne. Kogoro ne donne pas l'impression de devenir un plus grand détective (en même temps il dort, me direz-vous), les nombreuses histoires de romance subissent les nombreux clichés des shojos avec de l'attente de l'autre, de l'échec et de l'interruption...

J'aime cette oeuvre de tout mon coeur, pourtant je ne la présenterai pas comme une oeuvre à lire absolument. Peut être que dans quelques années les plus curieux se pencheront sur la fin, pour voir ce que devient ce petit garçon qu'on aimait tant suivre à la télévision. Peut être même que l'oeuvre viendra  attiser votre curiosité une fois terminée. Malheureusement, je crains de ne voir celle-ci trouver un nouveau grand public en tant que série longue toujours en cours. 
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Tu as gagné mon amour, mais je gagnerai la guerre !
Manga comique

Aujourd'hui je vous parle d'un manga comique. À la lecture des thèmes ce petit bijou s'imposait de lui même se révélant être mon dernier gros coup de coeur en terme de lecture manga. Kaguya sama wa kokurasetai de Akasaka Aka, traduit en anglais par Kaguya sama : Love is War et par chez nous par... Une absence d'édition. Oui, je m'en excuse mais, malheureusement l'oeuvre n'a pas encore franchi nos frontières à mon plus grand désespoir. Cependant en vu de son succès au Japon et de son arrivée récente en version anglaise, une lueur d'espoir scintille toujours au fond de mes yeux. Alors gardez un peu d'argent de côté et laissez moi vous inciter à l'acheter dans un futur que j'espère proche !

Si au premier abord la couverture vous rebute au point de se demander si je ne me suis pas trompée de catégorie, je suis toujours au bon endroit ! Après tout, c'est aussi ce que j'ai ressenti la première fois. Or, une force mystérieuse m'attirait à commencer ce manga et, à ce jour je ne regrette rien ! Kaguya et Miyuki sont tous les deux des élèves brillants dans une des écoles les plus prestigieuses du Japon. En plus d'être à la tête du classement, ils occupent les fonctions de Vice-présidente et Président au bureau du conseil des élèves. Lieu parfait à l'abri des autres, on pourrait croire à l'endroit idéal pour une déclaration d'amour... La réalité est tout autre ! Bien que leurs sentiments soient réciproques, leur vision de l'amour l'est tout autant. "Le premier à tomber amoureux est considéré comme le looser du couple !" Les deux protagonistes se lance alors une guerre sans fin à l'aide de stratagèmes de plus en plus vicieux afin de recevoir une déclaration d'amour de l'autre.

Il serait peut-être exagéré de dire que tous les chapitres m'ont fait rire, cependant c'est bel et bien le cas. TOUS les chapitres. Il arrive que dans certaines oeuvres certaines situations se prêtent au comique, mais qu'une oeuvre en son intégralité me fasse autant rire, le cas est plus rare ! (Je tiens à signaler que je suis relativement bon public). L'un des premiers effet de comique réside dans la narration des chapitres. En effet, un chapitre va représenter pour une majorité de l'oeuvre une courte histoire, une courte tentative. Une blague qui s'éternise trop finira souvent par s'essoufler. Le chapitre se terminera par une victoire ou une défaite en fonction du programme des personnages centraux. Actuellement plus de cent chapitres sont sortis pour l'oeuvre originale, ce qui représente dix tomes. Et dix tomes pour une déclaration, il est probable d'imaginer une répétition dans les gags et trouver un aspect lassant au manga. Pourtant non, l'oeuvre réussie toujours à se renouveler et pas seulement avec l'apparition de nouveaux personnages ou avec des running gags. Non, dans cette guerre psychologique l'apprentissage de l'un et de l'autre nous rapproche aussi bien en tant que lecteurs avec les personnages, que les personnages entre eux.

Ce n'est pas nouveau de voir dans beaucoup de mangas ou animés de type shojo à tendance romantique, le personnage féminin s'enticher rapidement d'un garçon pour une raison "héroïque". Et à force de rester avec, les sentiments vont se dévellopper et se transformer en véritable amour. Dans Kaguya Sama, les deux personnages rêvent d'en apprendre plus l'un sur l'autre, or il ne franchisse jamais le pas et c'est par l'action des autres qu'ils se découvre plus et font grandir leur amour. Ce que j'apprécie tout autant, c'est cet aspect de guerre psychologique. On passe une majorité du manga à lire les pensées des personnages et quoi de mieux que des pensées pour refléter ce que l'on ressent vraiment. Je fais clairement partie de ces personnes qui imagine mille scénario, le genre de fille à ruminer mille ans dans son lit avant de trouver le sommeil. Réfléchir à tant de choses qui au final se passeront d'une manière que notre cerveau n'avait pas imaginé...

Ce qu'il y a de fort, c'est la présence de ce personnage omniprésent dans lequel je m'identifie à merveille, encore plus que Kaguya ou Miyuki : le narrateur. À de nombreuses reprises je me suis entendu dire son texte avant que celui-ci n'apparaisse sous mes yeux. Il est la, invisible de tous, il est le nous encourageant mais invisible, avec un peu plus de connaissance sur le fin mot de l'histoire.

Kaguya Sama : Love is war innove dans son genre et me parle bien plus qu'une romance niaise, je me reconnais dans cette attente constante de l'autre. Pour une déclaration, le faire soi-même serait la solution à bien des problèmes bien que cela demande un effort d'un des deux, une fois fait, c'est fait. Mais au fond, on affectionne aussi cette période post-déclaration, on a envie que ça ne s'arrête jamais ! Je pourrais clairement parler de ce manga pendant des heures pour convaincre une poignée de personnes à se pencher ne serait-ce que sur un chapitre. Ne vous arrêtez pas non plus au visuel, il est loin d'un shojo classique vu que ce n'en est pas un. Le trait est souvent brut mais, il reflète à merveille l'expression et l'humeur des protagonistes. Le noir est souvent plus présent pour représenter l'aspect diabolique de leurs arrières-pensées. Cette oeuvre c'est un autre aspect de l'héroïne qui rêve de son prince, c'est moins glamour mais tellement plus parlant à mes yeux. Je recommande encore de tout mon coeur de garder ce titre et ce visuel en tête dans le cas d'une évetuelle édition !
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Devenir ce que nous sommes.
Une romance tragique.

Me revoila en ce doux mois de février pour vous parlez de romance. J'adore la romance, les histoires romantiques qui déborde à outrance de niaiserie. Le mot romance possède à lui seul le pouvoir de m'inciter à lire ou voir une oeuvre. Il était donc de mon devoir pour le thème de ce mois-ci, de participer.

Parlons aujourd'hui de Kyou no Kira-kun, traduit chez nous par Close to Heaven de Rin Mikimoto. Nino est une jeune fille qui vit reclue de sa classe, cachée derrière sa frange et effrayante de par l'oiseau empaillée qu'elle porte sur l'épaule. Cela ne la dérange pas, il en a toujours été ainsi. C'est de cette façon que la jeune demoiselle voit son cursus scolaire. Elle est tout le contraire de son camarade de classe Kira, celui qu'on pourrait décrire comme le beau gosse perturbant à la tête de sa classe. Par dessus le marché, c'est le voisin de Nino !

Jusqu'ici, on a un scénario Shojo des plus classiques, mais le thème de février n'est pas une simple romance, on parle aujourd'hui d'une romance tragique ! Je ne spoil pas vraiment en vous l'apprenant vu qu'on le lit à la dixième page mais, Kira va mourir. La mère de Nino lui apprend lors d'un repas que le petit voisin n'a plus qu'un an à vivre. Poutant, il n'a pas l'attitude d'une personne sur le point de mourir, il se comporte mal, se croit supérieur et fait des choses indécentes aux yeux de Nino. Cette facette, elle n'y croit pas et maintenant qu'elle connait la terrible vérité, Nino va faire tomber le masque et permettre à Kira de vivre ses derniers instants avec elle et faire en sorte que ses souhaits se réalise.

La résolution et les paroles héroïques de Nino ne pourront pas tout faire changer en si peu de temps. Nos deux protagonistes se sont bien trop longtemps enfermés dans une personnalité qui n'est pas leur. Difficile de briser une image qu'on les autres de nous, confronter en plus par les soucis qu'amènent les autres personnages, le travail sera rude ! Cependant, pas question de laisser place au moindre doute, ici le temps est compté. C'est un détail que je trouve chouette dans cette oeuvre, Nino et Kira vont se retrouver à faire ce qui aurait pris des années avant de trouver le courage de se lancer. Le tout face à des adolescents, des adultes au jugement facile et à eux-mêmes.

Je suis déjà un peu larmoyante, vu que dès le départ on sait ce qui nous attends, la série est finie en 9 tomes et pas la peine de dire que les mouchoirs ne seront pas bien loin lors de sa lecture. La tragédie finale et la future histoire d'amour entre Nino et Kira est une évidence claire. Et le fait de savoir par avance la mort de l'être aimé causera sans doute des problèmes à notre petite héroïne... Un sort plus facile à dire qu'à subir. Par contre si je pouvais faire subir un mauvais sort à un personnage en particulier je choisirai Prof, l'oiseau empaillé (en réalité vivant et doté de la parole) de Nino. C'est un personnage que je trouve tout bonnement insupportable, en grande partie pour sa façon de parler. Je suppose que c'est la même dans la version originale mais, retranscrire un accent à l'écrit est de loin l'une des plus mauvaise idée à avoir dans un manga shojo de ce type. J'adore clairement ce genre de découpage, les pages sont toutes différentes les unes des autres, la plupart du temps elles sont grandes et il y a très peu de texte. Le tout aurait été parfait pour une lecture des plus fluide. Mais non. A chaque bulle de cet oiseau, je suis dans l'obligation de la relire pour bien traduire ses mots. On pourrait s'y habituer si on avait se langage tout du long mais, il est interrompu par les dialogues écrits en français correct des autres personnages. Ce qui casse le rythme de lecture...

Pour le mot de la fin, ne restons pas sur une note négative car c'est avec sincérité que je vous conseille cette petite romance. Même si en ce moment je recherche toujours un grand renouveau dans mes lectures et plus dans mes visionnages en la matière, la romance est un sujet qui se renouvelle toujours d'une façon ou d'une autre. Le plus grand message pour l'instant reste celui d'être soi même, un message que je prône énormément et si je ne suis pas assez douée pour vous convaincre sur ce plan, cette petite histoire en aura peut être le pouvoir. Après tout c'est pour ce genre de chose que je continue à suivre ses histoires avec autant de passion. 
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Afin d'éviter un drame de plus...

Un animé est difficilement mauvais en tout point, mais aujourd'hui je vais vous présenter une oeuvre qui malgré ses 11 épisodes uniquement, il m'a donné du mal pour le finir entièrement. Battery est un animé de sport porté sur le Baseball. Takumi âgé de seulement 12 ans est déjà considéré comme un génie dans ce sport en tant que lanceur, alors qu'il déménage lui et sa famille chez ses grands-parents, le voila contraint de changer d'école. Ce qui signifie aussi un changement de membres dans le club de Baseball ! Takumi va faire la rencontre de Gou qui se trouve être receveur dans le club de Baseball de son nouveau collège, c'est lui que choisit Takumi pour former une Battery, alliance entre un lanceur et un receveur.

Le scénario ne présage rien de mauvais, on reste dans une histoire de sport classique à la différence que notre héros ne part pas de rien et se hisse déjà à un bon niveau. Ce qui va rendre le tout détestable c'est clairement l'attitude et la personnalité de TOUS les personnages au contact du héros. Il y a des méchants que l'on adore détester, des personnages que l'on aime moins, c'est normal nous ne sommes pas fait pour aimer tout le monde. Mais Takumi lui, est un rang au dessus, un véritable petit enfoiré. N'ayons pas peur des mots car c'est bien là le véritable problème vu qu'il est le centre de l'histoire. Son influence sur les autres personnages est une avalanche de catastrophes. Il fait vivre à sa mère une crise d'adolescence insupportable, donne le mauvais exemple à son petit frère, se rend détestable auprès de ses professeurs et fini par se faire haïr de ses amis et de l'entièreté du collège ! Le moindre personnage avec un bon fond finira par dire quelque chose de vexant envers lui avec plus ou moins de violence. Au bout d'un moment on rencontre une autre Battery et alors qu'il y a de l'espoir quand la tension est du côté principal, l'autre duo se trouve aussi être un duo d'ordures... Le seul élan de bon sens dont je me souviens se résume à l'intervention du petit frère lorsque les élèves se cherchent des noises, encore...

Le petit frère trouve le moyen de calmer les tensions en proposant une partie de baseball et, parlons un peu de la place du Baseball dans cet animé. C'est clairement des passages que j'attendais car il y aurait enfin un havre de paix, le silence et des paroles censées. Toutefois, pas de chance sur onze épisode je ne suis pas sur d'y avoir vu l'équivalent d'un seul sous sa forme de match. Le seul match réel arrive tardivement et surprise ! Il est stoppé en plein milieu vu que les joueurs n'utilisent pas le terrain de manière légal. Tout est fait pour se retrouver dans ce climat de tensions où tout le monde se déteste. Pour ce qui est du reste comme un opening appréciable, une animation et un design correct, tout ceci ne réussira pas à rattraper le fond de l'histoire. Si le coeur vous en dit, vous pouvez toujours choisir d'y jeter un oeil, après tout le premier épisode met assez vite le contexte. Si par hasard vous hésitiez et que je vous en dissouade, je n'estimerai pas avoir fait une mauvaise action.
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A lire peut être après la review présente plus bas ?

En dessous de ce pavé, vous trouverez ma review faite pour le challenge de l'adorable Manga suki sur la thèmatique de janvier. Comme vous le lirez en dessous ou sur son blog, je n'en était alors qu'au tome 3 au moment ou j'ai écrit ces mots. Aujourd'hui je suis sur le point d'attaquer le tome 13 et de finir la série étant actuellement en possession des derniers tomes. Même si cette chronique est récente j'apperçois pas mal de choses que je n'aime plus dans la tournure de mes phrases, je reste en accord avec moi même, mais dans l'écriture on progresse de jour en jour... Enfin, j'essaye ! Du coup je vous fait un mini paragraphe update.

Je prends toujours autant de plaisir à lire l'oeuvre, je ne m'arrête plus, il me faut la suite tout le temps. Je ne pensais pas autant me passionner pour un thriller. Jusqu'à maintenant les seules enquêtes polières que je suivais étaient celles de Détective Conan, les deux univers n'ayant rien à voir. Dans Monster on peut suivre et tenter de résoudre le tout sans avoir la moindre notion d'Allemand ! Dans ma lecture, je trouve vraiment plaisant de découvrir un à un les différents liens qui rassemble tous ces personnages ! Je mets une mention coup de coeur au personnage de Johann qui aurait aussi, je pense, le pouvoir de me manipuler tellement la retranscription de sa force fonctionne. L'univers continu d'être cohérent et j'apprécie tellement l'habilité avec laquelle l'auteur a installé ses personnages. Je ne sens aucunement une utilisation de Deus ex Machina, je suis dedans et j'y crois. D'ici la semaine prochaine je serai bien triste de devoir clore ce bijou, mais je refuse de faire durer l'attente plus longtemps.

MONSTER - REVIEW
Une reconversion, un nouveau départ.

Pour ce mois de Janvier avec pour thème une reconversion ou un nouveau départ, j'ai choisi : Monster de Naoki Urasawa. Ca fait une éternité que je souhaite commencer cette oeuvre, j'ai d'abord hésité avec la version animé mais, n'étant pas une grande fan de sang et de thriller, la version papier me semblait plus abordable pour la froussarde que je suis. Parce que oui, il était de l'ordre de l'obligation que je lise ce monstre de la littérature. Si comme moi, vous n'avez jamais fait le grand saut, laissez-moi vous prouver que cette série en vaut le coup d'oeil. Pour l'instant je n'ai lu que les trois premiers tomes, mais les suivants attendent patiemment au près de mon lit.

Pourquoi avoir choisi cette oeuvre pour ce thème ? Je vais essayer de l'expliquer en faisant un résumé le plus bref possible de l'histoire. Celle-ci se déroule en Allemagne où le Docteur Tenma pratique avec brio la neurochirurgie. Génie dans son domaine, il mène une vie paisible. Fiancé, sur le point d'avoir une promotion, tout lui sourit. Mais son destin va changer quand il apprendra que ses supérieurs ont fait en sorte qu'il sauve une vie en priorité plutôt qu'une autre "sans valeur". Ne voulant pas que cela se reproduise et prenant conscience qu'il n'y a pas d'inégalité à avoir quand il s'agit de sauver des vies, le docteur Tenma va aller à l'encontre de ses supérieurs et choisir de sauver la vie d'un enfant plutôt que celle du maire. Quelques années plus tard, Tenma vit paisiblement, mais son destin va de nouveau basculer quand il va apprendre que la personne à l'origine de la série de meutres à travers toute l'Allemagne n'est autre que Johann, l'enfant qu'il a choisi de sauver neuf ans plus tôt.

C'est un peu long pour un résumé, mais il est difficile de faire plus court. Du coup ici on parle d'un nouveau départ, car notre petit Docteur va se retrouver sans réellement le vouloir dans cette histoire de meutres et devra fuir son quotidien paisible pour un monde plus sombre et sordide. 

Dès les premières pages, l'histoire est saisissante. Je pourrais dire que j'ai dévoré le premier tome, à vrai dire, c'est le cas. Cependant, j'ai mis plus d'une heure pour le lire. La raison est qu'il y a beaucoup de texte. Et si ça peut en rebuter certains d'en voir autant, tous sont importants et aucune bulle n'est désagréable à lire. Le tout s'enchaine avec cohérence et je suis certaine que chaque élément nous ménera vers une vérité et un final qu'on aura pas forcément vu venir. Pour faire lien, je rajouterai aussi que cette forte présence de petites cases remplies de texte font d'autant plus ressortir les pleines pages. Elles sont impactantes, belles. On met du temps à lire un tome et tant mieux ! On le savoure page par page, bulle par bulle.

L'histoire est prenante, les personnages sont humains et pour une froussarde je me surprend à en redemander davantage. En soi, les mots sont plus terrifiants que le "gore" et les meurtres présents dans l'oeuvre. Alors si vous hésitiez à cause de cela, n'hésitez plus ! J'ajouterai en dernier que si la période "époque après la chute du mur de Berlin" vous plait, vous pouvez foncer aussi. Je ne suis pas une grande fanatique d'Histoire, je connais les bases, ce qui me permet de suivre sans trop de soucis ce qui se dit. Mais je suppose qu'en savoir plus aide à une meilleure immersion. En bref lisez Monster, il n'est pas trop tard ! En plus c'est un classique, alors il y a de fortes chances que comme quoi, vous le trouviez dans vos rayons de bibliothèque et partout ailleurs !


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Ah que le monde est petit, tout petit, petit !

J'hésitais à commencer cette nouvelle année sur un animé qui m'avait fortement déplu et vous démontrer par a+b que ne pas le voir permet de garder une vie paisible loin de la haine. Mais, proche de la haine il y a l'amour. Vous le savez le pouvoir de l'amour sort toujours vainqueur, je vous parle donc aujourd'hui d'un petit animé qui j'ai vu récemment et qui ma foi, m'a bien plu !

Dans Net-juu no Susume, nous suivons Moriko, une trentenaire qui décide de partir de son boulot pour vivre exclue du monde extérieur, afin de devenir une NEET cloitrée dans sa chambre à jouer H24 au MMORPG. Dès le début on sent bien que s'il n'y avait que ça en base scénaristique on irait pas bien loin et on s'ennuirait vite. Le hasard va donc faire que notre petite NEET d'élite se retrouve de temps en temps à devoir sortir de chez elle et rencontrer des gens dont elle ignore la double identité.

Quand j'avais vu l'annonce de l'animé, je sentais encore un éternel "Isekai" et même si certains sont bons et que je suis loin d'être une connaisseuse en la matière, je ne suis pas friande de ce genre. Et après un deuxième coup d'oeil et un lecture du résumé : ce n'en est pas un. Ici je trouve intéressant qu'on suivent les personnages des deux côtés, dans le jeu et dans la vie réelle. Il y a quelques années, quand j'avais une bonne connexion et un PC tout jeune, je jouais souvent au MMORPG. D'ailleurs si j'avais ces deux facteurs sous la main, je pense que je jouerai encore. Je n'ai eu aucun mal à m'identifier au personnage de Moriko. L'animé retranscrit bien sa passion à y jouer des heures sans l'envie de faire une pause, on peut parfois croire que c'est un peu poussé, mais même si une journée entière dessus doit bien exploser la rétine, je suis d'accord sur le côté addictif de ces jeux !

Pour les parties de l'animé qui se passent dans le jeu, je n'ai pas grand chose à redire. L'univers y est, on voit les différents éléments qui constituent un MMO, les événements, les quêtes, la soif d'items rares... Il y a certains terme qu'on peut ne pas comprendre, mais ceux-la représente une infime minorité de l'animé et ne gêne en rien dans la compréhension de l'histoire. Si je devais relevé une chose, c'est peut être le nom du jeu : "Fruits de mer". Je n'ai pas grand chose à ajouter, si ce n'est qu'il y a sans doute mieux à puiser dans la langue française surtout pour un MMO qui n'a pas pour thème la mer et ses habitants...

Passons plutôt à la partie IRL, la vraie vie. En dehors des caissiers à la supérette où elle doit bien se rendre pour ne pas mourir de fin, Moriko ne rencontre personne. Mais le destin en a décidé autrement et la mettra sur le chemin de Sakurai, un homme de son âge ayant aussi pour passe temps le jeu "Fruit de mer". On s'en doute dès le début de qui est qui, mais je ne vais pas vous en dire davantage. Ce que je regrette pour ces passages dans le monde extérieur, ce sont le nombre de heureux hasard et l'absence de dialogue qui ne porte pas sur le jeu en ligne.

Si vous avez déjà jouer à un MMORPG vous devez le savoir, dans la vraie vie rencontrer une personne dans le jeu et se rendre compte qu'on est presque voisin, cela n'arrive jamais. Il y a surtout des kilomètres, une frontière et parfois même un océan entre nous. L'adaptation ne reprend pas tout le manga, car celui-ci est encore en cours de parution, du coup tous les personnages ne sont pas montrés sous leur véritable apparence mais, j'aurai fort à parier qu'ils habitent tous dans le même quartier que Moriko. Certes, elle n'habite pas en campagne perdue, mais bon vous voyez sans doute ou je veux en venir.

Pour l'absence de dialogue avec un autre sujet que "Fruits de mer", j'aurai au moins aimé quelque dialogue plus simple. Ok pour une Moriko timide, Sakurai l'est aussi, mais je ne suis même pas sur de pouvoir vous citer son travail. Entre eux, il y a de grand blanc, et un peu de blabla, mais ça finit souvent pas aller derrière l'écran pour réussir à communiquer. Même derrière l'écran je n'ai pas le souvenir d'une conversation basique. Les infos sur la réalité reste souvent secrète dans ce genre de jeu, par respect de vie privée. Mais ici on parle de dialogue dans le monde extérieur sur le monde extérieur. Je regrette un peu cette partie. On essaye d'installer une relation entre deux personnages et même si je comprends que ce soit plus simple de parler et se confier à un inconnu derrière son écran qu'en face à face, du dialogue sur la vie de tous les jours ne m'aurait pas déplu. Au moins juste Sakurai, parce que c'est vrai que les journées de notre petite Moriko se ressemble. Mais je suis certaine qu'elle a d'autres choses à dire sur sa petite vie. J'espère que le manga dévelloppe cet aspect dans les chapitres qui suivent la fin de l'adaptation.

L'animé ne fait que dix épisodes, avec un petit OAV qui combine deux petites histoires, ça se regarde sans prise de tête, je le conseille quand même que vous ayez ou non une passion pour les MMO ou les fruits de mer...
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Ce soir, comme toi, la lune est belle.

Aujourd'hui je m'attaque à l'un de mes genres favoris : la romance. Je suis un peu carrément une grosse niaise et, même si beaucoup de clichés shojo me sortent par tous les pores, je ne résiste pas. Je veux voir toutes ses histoires mielleuses à souhait encore et toujours.

Tsuki ga Kirei est apparu un peu comme une lumière divine dans les animes de cette année. Contrairement aux autres romances auxquelles on a eu droit, celle-ci semblait la plus proche du schéma classique. Ce qui, manquait à ma liste d'animés à voir.

L'histoire nous transporte dans le quotidien d'Akane qui va entrer dans sa dernière année de collège. Nouvelle année, nouveaux camarades. Parmi eux Kotaro, un jeune garçon ordinaire qui va attirer le regard de notre héroïne. Malgré leurs échanges de regards, les deux adolescents sont incapables de se parler autrement que par le biais de leur portable... Hors, cette attirance va prendre le dessus et les inciter à faire un véritable pas l'un vers l'autre.

Commençons par un bon point positif à l'histoire : ses personnages. Contrairement à un shôjo classique, Tsuki ga Kirei possède en héros, deux personnages ordinaires. Aucun des deux n'est populaire, inacessible... Ce sont des collégiens auxquels on correspondait plus. On a une héroïne qui se passionne pour l'athlétisme, plutôt débrouillarde en cours avec un bon entourage aussi bien dans la famille que chez les amis. De l'autre côté Kotaro n'a pas spécialement un grand objectif futur et, sans être un cancre, il est l'élève qu'on a tous été au moins une fois. Celui qui aime passer du temps avec ses amis, celui avec ses doutes, celui qui ne s'entend pas toujours bien avec ses parents... C'est vraiment agréable de voir tant de réalisme dans un animé du genre. La plupart des héros possède un lourd passé ou ils n'ont pas trouvé le courage d'en parler et vive des années avec ce fardeau sur les épaules. C'est très catégorisé, mais en dehors d'être triste pour eux, on ne s'identifie pas tant pour cette caractéristique.

J'ai évoqué la scolarité dans la présentation de nos deux petits protagonistes. Cependant je n'en parlerai pas plus. Pourquoi ? Je sais que les études sont très importantes et, que les échecs scolaires sont mal vus au Japon. Malheureusement je n'en connais pas assez sur le sujet pour m'exposer plus dessus. Au risque de dire n'importe quoi, autant ne rien dire tout court. Sachez néanmoins que l'animé évoque ce sujet au travers de la relation de nos deux petits collégiens.

Toujours pour continuer dans le réalisme de la série, parlons un peu de l'évolution entre Akane et Kotaro. Malgré leur attirance, ses deux là sont incapables de se parler à l'école. Leur attirance n'est pas visible aux yeux des autres. On va donc instaurer un quatuor amoureux, un classique indémodable dans les animés de type romance. On retrouve parfaitement les amis un peu trop intrusif dans la vie d'Akane, à essayé de lui vendre un garçon dont elle ne veut pas. Et de l'autre, un nouvel amour grandit quand l'autre reste silencieux.
Silencieux oui, mais pas pour longtemps. Après tout l'animé ne dure que 12 épisodes. Ce que j'aime la dedans aussi, c'est qu'au départ les deux chouchous ne passent que par Line application de chat. Derrière l'écran il est facile de se parler, mais dans la vraie vie c'est une autre histoire. Par ailleurs, chose rare, pas spécialement extraordinaire, mais je trouve ça chouette à préciser, l'animé est temporalisé. L'histoire est contemporaine, il me semble même qu'elle se passe en 2017, ou si ce n'est pas ça, dans les années 2010 pour sur. Je crois que j'aime bien connaitre l'année, des fois je me demande si les personnages se servent des moyens qu'ils ont à disposition pour communiquer ! Ici, oui et c'est bien fait !

Si dans ce réalisme et, même dans l'animé en général je devais citer un défaut qui n'en est pas vraiment un, je parlerai de l'utilisation de la 3D. Pourquoi un défaut ? Et bien ça se voit. Et de moi à moi même, je trouve pas ça très joli. On voit clairement ce qui est en 3D et ce qui ne l'est pas. Fort heureusement les personnages principaux sont mis en avant du fait qu'ils ne sont pas (si je ne m'abuse) une seule fois touchés par le symptôme 3D. Mais alors qu'est-ce que j'aime dans toute cette 3D. Et bien la vie qu'elle donne à l'animé. Par la vie je n'entends pas seulement le décor avec plus d'une voiture qui passe en arrière plan, mais plus la foule. Dans un lycée il y a des centaines voir presque 1000 élèves, dans les autres animes, si les couloirs ne sont pas vides, les personnages en arrière plan ne bougent pas, c'est plus le fond sonore qui leur donne vie, plus que l'animation. Dans Tsuki ga kirei, même s'il s'agit de mouvement écrit dans la 3D (pas toujours très réaliste), les personnages vivent. L'exemple le plus flagrant serait l'épisode 7, qui a été décalé d'une semaine et a nécessité un épisode récapitulatif pour être sorti en entier et sans bâcler le tout. L'histoire se déroule dans un parc d'attraction et il y en a du monde et du décor en mouvement !! Même si c'est de la 3D, ça prend du temps à mettre en place et donner vie à tout ce petit monde. Et même si l'esthétique ne me conquis point, je suis ravie de voir des arrières plans vivants.

Enfin, parlons des bonus à la fin des épisodes. Quand un animé s'arrête à plus de deux minutes avant la fin du lecteur, c'est souvent signe de scène supplémentaire. Pour ceux qui ont vu l'animé, mais quitte avant l'ending (comme moi...) sachez le, chaque épisode possède des petits bonus. Des bonus tout simplement adorable. Dedans on retrouve les personnages secondaires, qu'on a pas spécialement eu le temps de développer, ou d'autres pour voir le point de vue de certains personnages qui nous ressemble. Le tout se présente sous forme de courtes histoires, découpées en chapitre à suivre le long des 12 épisodes de la série.
Tsuki ga Kirei présente beaucoup de personnages, pourtant on ne s'arrête que sur 4 principalement. Mais dans une école, comme dit plus haut, il y a pas que l'histoire de 4 personnes qui est en train de s'écrire. Et ses bonus sont parfaits pour montrer qu'il y a aussi les autres, leurs pensées, leurs attentes... A force de voir des animés dans un contexte scolaire, je me dis que parfois que l'on pourrait mettre des personnages de différentes séries dans le même lycée, ça marcherait. On a tous un petit truc intéressant à dire, à montrer, à partager et ses bonus sont là pour ça, il développe ce qu'il n'y a pas besoin d'ajouter dans l'histoire principale pour ne pas gêner sa continuité. Et c'est beau.
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Aide moi. OK.

Après 5 ans et demi d'utilisation, mon ancien téléphone n'avait toujours pas rendu l'âme (enfin à moitié). Mais s'il y a bien une chose qui me donnait envie depuis un an, c'est le nombre d'applications disponibles, plus attrayante les unes que les autres. Il y a peu j'ai fêté mon anniversaire et eu la chance d'avoir un smartphone, pas le plus grand de tous, je ne suis pas riche ! Mais un forcément meilleur que le précédent.

J'ai entendu parler de Somewhere sur un live, par hasard total, lieu sur lequel je ne mets jamais les pieds. Pourtant, on y fait de bonne découverte. Et comme j'ai désormais accès à ses jeux inaccessibles jusqu'à maintenant, je n'ai pas réfléchi deux fois et le voila installé.

Pour l'instant il s'agit seulement de la version démo, la finale est prévue pour 2018.


Il s'agit d'un jeu narratif ou nous sommes nous-même, et une personne se nommant "Cat" nous envoi un petit sms d'appel à l'aide en nous appelant "Orion". Problème, nous ne sommes pas Orion. A des moments de la conversation nous sommes confronté à plusieurs réponses possibles afin de guider "Cat" dans ses choix, lui poser les bonnes questions pour en savoir plus sur l'histoire, mais surtout la garder en vie. Pour le fond de l'histoire on parle de la surveillance globale et la suite apportera d'autres sujets je n'en doute pas. (j'ai d'ailleurs un peu pris peur avec le choix du téléphone. Tu ne te sens pas très bien après).

Avant tout, je suis bien contente de découvrir ce jeu avant que quelqu'un ne fasse une vidéo virale dessus. Je regarde énormément les gens jouer sur des jeux auxquels je n'aurai jamais accès. Mais pour une fois que je peux prendre les devants, je le fais !

J'ai terminé la démo il n'y pas longtemps et je vais évoquer le premier point positif du jeu : celui-ci se passe en temps réel. Nous sommes ainsi 10 fois plus impliqués dans l'histoire. Si Cat doit faire 200 kilomètres en voiture, tu n'auras pas de ses nouvelles avant 2 - 3 heures, par contre si elle te dit "1 minute", fidèle à ses paroles, une minute plus tard elle reviendra. Cela permet d'avoir une démo, qui dure sur 3 jours ! Et je trouve cela fantastique, plutôt qu'une demi heure de jeu complet avec une forte envie de voir la suite.

Un autre avantage du jeu : il ne nécessite aucune connexion Wifi ! Bien que certain choix peuvent te demander d'aller faire des recherches sur internet, à ma première expérience je l'ai évité et je suis restée en vie jusqu'à la fin de la démo ! Alors même en attendant de rentrer chez soi, on peut débloquer d'autres scènes ou se dire qu'on a de la chance et qu'avec un peu de logique on peut aider Cat !

Dans la vraie vie, pas certaine que je serais autant à fond, je pense bien que je flipperai un peu à la vue de ce genre de message... Mais dans ce genre de jeu, je suis directe coopérative, t'inquiète pepette je vais tout faire pour te sauver !!

BONUS : Une fois la démo finie tu peux rejouer en modifiant tes choix et sans attendre. Du coup j'ai tout exploré aussi.

Maintenant si vous aussi vous voulez sauver Cat foncez !! En plus l'application est gratuite alors y a plus aucune excuse pour ne pas se ruer dessus.
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Des dragons, des dragons et… Des dragons.

Aujourd'hui j'ai la foi du premier article. Commencons gentimment avec un animé que j'ai fini il n'y a pas si longtemps : Kobayashi-san Chi no Maid Dragon. L'animé est adapté du manga du même nom, mais la je ne vais m'arrêter qu'à la version TV qui compte 13 épisodes et un OAV ! 
L'histoire nous transporte auprès de Kobayashi, programmeuse dans une boite, une jeune femme dans la vie active, sans histoire particulière. Sauf que… ( quelle surprise ) un soir, - légèrement - alcoolisée, Kobayashi ne va pas se rendre compte qu'elle a invité chez elle Tooru : un dragon. Et Parole de dragon, elle est venu !

La trame reste globalement Slice of Life, avec la rencontre de nouveaux personnages, globalement des dragons et leur adaptation dans le monde des humains, avec aussi en fil conducteur la vie de Kobayashi qui évolue aux contacts de ses petits personnages ! 
C'est plutôt raffraichissant, sans prise de tête, l'animation est bonne, l'opening est très plaisant et pour ceux qui on envie, il y a même une part de fan-service. Je ne suis pas une grande adepte du fan service, mais ici il ne change rien à l'histoire de base, il est la c'est tout… En soi ce n'est pas un élément dérangeant, ni spécialement pour ma part un élément comique ( surtout pour le personnage de Coatl ). En plus intéressant, les titres des épisodes me plaisent, ce genre d'histoire passe souvent par les évenements commun à tous au long de l'année comme “l'épisode maillot de bain”, “le comiket” ou “la fête du sport”. On sait qu'on va y avoir droit, mais si ses moments sont la, c'est au fond parce qu'on les aimes.

Si je devais citer un point négatif dans l'adaptation, je dirai quand même la fin, sans rien spoiler, je n'apprécie pas vraiment le parti-pris de donner l'impression dans l'avant dernier épisode qu'un arc épique alors que l'épisode suivant s'annonce être le dernier, ça donne clairement une impression de baclée. Une fin plus basique, dans l'esprit des autres épisodes ne m'aurait pas dérangé je pense. A la limite mettre l'élément perturbateur à la toute toute fin pour donner envie d'acheter la suite… Mais la… Mouais.

Cependant je conseille ce petit anime car il reste très bon, après une grosse journée, avec une envie de sourire sous un plaid bien chaud… C'est ce qu'il vous faut !

Voila, c'est la fin d'un premier article, je vais m'améliorer avec le temps, écrire plus ou écrire moins ! Mais espérer toucher quelques personnes et vous donner envie de découvrir un peu de ma culture dans ce domaine !!
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