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Kiimiko

Je ne pensais pas revenir aussi vite avec un article Mon rapport à, je ne possède pas tant d'animés avec une véritable histoire derrière. La plupart du temps je choisis dans ma longue liste, je me nourris de ce qui m'entoure et je l'agrandis tentant en vain de la réduire. Cependant, récemment Yuri on Ice!!! est revenu dans mon esprit sur le pourquoi du comment je l'ai regardé. Comme dans mon premier article il faut faire un saut dans le temps, moins long que la dernière fois.

Nous sommes en 2016, je vous une passion pour les renards depuis mon cadeau d'anniversaire, je regarde toujours autant d'animés et je ne sais plus trop par quelle miracle je me repassionne pour tout ce qui touche au patin. Nous sommes au printemps 2016, mon envie bascule plus vers le patin à roulettes, une partie de mon enfance... En vrai je ne sais plus si c'est la série que je vais évoquer qui m'a dirigé vers une passion pour le patin ou si, c'est la nostalgie et l'amour que je portais à ses chaussures qui m'ont amené à la série.

En effet je me lance dans une série américaine sur les patins à roulettes. L'histoire est faite pour un jeune public, et la plupart des acteurs ont le don de me mettre mal à l'aise. Pourtant tous les soirs à l'heure du repas je m'installe et prend le rituel de voir mon épisode, car je voulais voir quelque chose sur le patin et qu'au fond tout n'est pas si malaisant. Les décors sont soignés, colorés, il y a de la romance à tout va (même si elle ne va pas du tout dans mon sens) et surtout les passages sur roulette et chorégraphies me passionne. Je vis en montagne où tout n'est que montée et descente et je rêvais de ces paysages plats où patiner jusqu'à l'épuisement.

La aussi mes souvenirs sont vagues, mais dans cette période viennent les deux éléments suivant : j'apprends la sortie d'un animé qui parlera de patins et je tombe sur ce gif :

C'est sur Tumblr que je tombe dessus un peu par hasard car je ne vais jamais sur ce réseau social à part ceux de certaines personnes qui sont déjà enregistrés dans mon ordinateur. En dessous il y avait un deuxième gif, pour ceux qui connaissent le trailer il s'agit d'un morceau ou Yuri patine. Le coup de foudre est immédiat. L'ambiance coloré, l'animation, le visuel et du patin !!

Entre temps l'été est fini, le mauvais temps ne donne pas envie de faire du patin à roulettes par -10°C, je switch pour une envie de patin à glace. Comme l'animé est un original et que je suis tombé par hasard sur les gifs, j'ai du mal à en savoir plus sur l'animé. Le on Ice me reste plus ou moins en tête mais impossible de retenir le nom du personnage Yuki ? Yumi ? J'ai du mal à aligner le titre. Fort heureusement, internet est bien fait et j'arrive à mettre la main dessus : Yuri on Ice!!!

Je l'ai suivi avec passion semaine après semaine, je voulais du patin et me voila servi. Ajoutez à cela une bonne histoire avec des personnages déjà professionnels dans le milieu, ce qui ajoute du spectacle et de la beauté, des personnages très bien écrit avec un panel multiple d'émotions. Un véritable coup de coeur de l'année. Je pense que passion soudaine ou non, je l'aurai regardé mais, je suis contente de l'avoir décourvert de cette façon.

Pour ceux qui aiment le patin artistique, il existe un autre animé à ce sujet (ce n'est peut être pas le seul, mais je n'en ai pas vu d'autre) : Ginban Kaleidoscope. Je ne vous cache pas qu'au niveau de l'animation et du temps d'écran sur glace, la qualité et la quantité sont plus basses. L'histoire n'est pas mauvaise, mais le personnage principal est agaçant et on a du mal à savoir comment elle perçoit physiquement et mentalement Pete. On sent aussi que les figures sont plus limités et les plans larges sont plus rare. Mais c'est toujours bon à prendre pour assouvir sa faim. Et si le vrai sport vous passionne, le patinage artistique est plus accessible à mes yeux que celui à roulettes. Les patinoires sont plus présentes que des salles pour patins à roulettes. (Je ne sais même pas si ça existe en France ?). Même si en tant que débutant on fait plus de simple tour de piste, apprendre à tourner, tenir en équilibre, tenter de patiner en arrière, cet apprentissage me rend heureuse et je compte bien retourner à la patinoire cet hiver, en attendant la sortie du film en 2019 !
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Conan a retrouvé l'enfance, c'est le sort qu'on lui a jeté !
Thème un enfant en personnage principal

Si vous êtes comme moi, une enfant des années 90, peut être qu'au retour de l'école sur la télévision passait entre une multitude de dessins animés, celui que je vais vous présenter : Détective Conan. A ce jour, l'oeuvre de Gosho Aoyama comporte 92 tomes parus en France, plus de 1000 chapitres et un peu plus de 900 épisodes toujours en cours de diffusion.

Pour ceux qui n'auraient pas l'intrigue : Shinichi Kudo est un Détective lycéen qui en vient souvent à aider les forces de police à résoudre des enquêtes de meutres... Un jour, après une sortie au parc d'attraction avec son amie d'enfance Ran, celui-ci poursuit deux mystérieux hommes en noir. Sur le point de surprendre un trafic douteux, Shinichi se fait assomer et se voit forcé d'avaler un poison. Persuadé que la mort va le frapper, à son réveil une toute autre surprise l'attend. Le lycéen se retrouve désormais dans le corps d'un enfant de primaire ! Sous cet aspect enfantin il réussi à trouver logement chez Ran dont le père est détective. Le jeune garçon n'a pas trouvé meilleure couverture pour retrouver ses malfaiteurs tout en résolvant les nombreuses enquêtes semées sur sa route.

Si je suis encore Conan aujourd'hui, c'est en grande partie par nostalgie. Merci maman d'avoir eu le courage (ou la non présence d'esprit) d'avoir commencer cette collection, alors qu'il y avait déjà 47 tomes... Aujourd'hui le chiffre à doublé, mais c'est toujours un plaisir d'aller chercher son petit tome et la collection est belle.

Alors oui, au bout de 92 tomes, l'histoire n'avance pas forcément. Les éléments sont donnés au compte goutte et il est vrai qu'avec une si longue série, le panel de personnages est vaste, il ne cesse d'augmenter, à se demander si viendra une fin ! On ressent clairement dans les premiers tomes que l'histoire n'était pas censé s'éterniser, ils sont agréables à lire et l'impression d'avancer se fait ressentir. Les enquêtes vont quand même vite prendre le dessus vu qu'il s'agit du thème central de l'oeuvre.

En vu des centaines d'enquêtes présentent dans le manga, les issues sont variées. Je ne suis pas une grande amatrice d'enquête policière, à la limite ce que je regrette un peu, (mais la dessus personne n'y peut rien) c'est la non possibilité de pouvoir tenter d'en résoudre une majeure partie. Culture, nom japonais, kanji, villes... C'est dommage car c'est ce qui fait à mon gout, le charme d'une enquête.

Pour le reste, en ce qui concerne les personnages, je les aimes, j'ai réellement grandi avec, comment ne pas s'attacher à eux. Malheureusement, leur temps de dévellopement me semble souvent trop court. Cela se ressent beaucoup plus après quelques tomes déjà lus. Le fil conducteur d'une nouvelle enquête commence par une introduction avec nos personnages, le crime, parfois une légère transition et assez vite le retour sur l'enquête pour finir par une ou deux pages de conclusion. Détective Conan n'est pas un shonen surnaturel action ! Le manga joue sur un aspect réaliste et donc beaucoup de textes. Depuis le début il y a une grande majorité de petites cases remplies de grandes bulles pleines d'explications. Les bulles de repos se retrouvent plus avec les personnages non liée au domaine de l'enquête comme Ran, qui accompagne son père et Conan un peu partout. Même si leur caractère se distingue, leur développement personnel stagne. Kogoro ne donne pas l'impression de devenir un plus grand détective (en même temps il dort, me direz-vous), les nombreuses histoires de romance subissent les nombreux clichés des shojos avec de l'attente de l'autre, de l'échec et de l'interruption...

J'aime cette oeuvre de tout mon coeur, pourtant je ne la présenterai pas comme une oeuvre à lire absolument. Peut être que dans quelques années les plus curieux se pencheront sur la fin, pour voir ce que devient ce petit garçon qu'on aimait tant suivre à la télévision. Peut être même que l'oeuvre viendra  attiser votre curiosité une fois terminée. Malheureusement, je crains de ne voir celle-ci trouver un nouveau grand public en tant que série longue toujours en cours. 
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Afin d'éviter un drame de plus...

Un animé est difficilement mauvais en tout point, mais aujourd'hui je vais vous présenter une oeuvre qui malgré ses 11 épisodes uniquement, il m'a donné du mal pour le finir entièrement. Battery est un animé de sport porté sur le Baseball. Takumi âgé de seulement 12 ans est déjà considéré comme un génie dans ce sport en tant que lanceur, alors qu'il déménage lui et sa famille chez ses grands-parents, le voila contraint de changer d'école. Ce qui signifie aussi un changement de membres dans le club de Baseball ! Takumi va faire la rencontre de Gou qui se trouve être receveur dans le club de Baseball de son nouveau collège, c'est lui que choisit Takumi pour former une Battery, alliance entre un lanceur et un receveur.

Le scénario ne présage rien de mauvais, on reste dans une histoire de sport classique à la différence que notre héros ne part pas de rien et se hisse déjà à un bon niveau. Ce qui va rendre le tout détestable c'est clairement l'attitude et la personnalité de TOUS les personnages au contact du héros. Il y a des méchants que l'on adore détester, des personnages que l'on aime moins, c'est normal nous ne sommes pas fait pour aimer tout le monde. Mais Takumi lui, est un rang au dessus, un véritable petit enfoiré. N'ayons pas peur des mots car c'est bien là le véritable problème vu qu'il est le centre de l'histoire. Son influence sur les autres personnages est une avalanche de catastrophes. Il fait vivre à sa mère une crise d'adolescence insupportable, donne le mauvais exemple à son petit frère, se rend détestable auprès de ses professeurs et fini par se faire haïr de ses amis et de l'entièreté du collège ! Le moindre personnage avec un bon fond finira par dire quelque chose de vexant envers lui avec plus ou moins de violence. Au bout d'un moment on rencontre une autre Battery et alors qu'il y a de l'espoir quand la tension est du côté principal, l'autre duo se trouve aussi être un duo d'ordures... Le seul élan de bon sens dont je me souviens se résume à l'intervention du petit frère lorsque les élèves se cherchent des noises, encore...

Le petit frère trouve le moyen de calmer les tensions en proposant une partie de baseball et, parlons un peu de la place du Baseball dans cet animé. C'est clairement des passages que j'attendais car il y aurait enfin un havre de paix, le silence et des paroles censées. Toutefois, pas de chance sur onze épisode je ne suis pas sur d'y avoir vu l'équivalent d'un seul sous sa forme de match. Le seul match réel arrive tardivement et surprise ! Il est stoppé en plein milieu vu que les joueurs n'utilisent pas le terrain de manière légal. Tout est fait pour se retrouver dans ce climat de tensions où tout le monde se déteste. Pour ce qui est du reste comme un opening appréciable, une animation et un design correct, tout ceci ne réussira pas à rattraper le fond de l'histoire. Si le coeur vous en dit, vous pouvez toujours choisir d'y jeter un oeil, après tout le premier épisode met assez vite le contexte. Si par hasard vous hésitiez et que je vous en dissouade, je n'estimerai pas avoir fait une mauvaise action.
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Ah que le monde est petit, tout petit, petit !

J'hésitais à commencer cette nouvelle année sur un animé qui m'avait fortement déplu et vous démontrer par a+b que ne pas le voir permet de garder une vie paisible loin de la haine. Mais, proche de la haine il y a l'amour. Vous le savez le pouvoir de l'amour sort toujours vainqueur, je vous parle donc aujourd'hui d'un petit animé qui j'ai vu récemment et qui ma foi, m'a bien plu !

Dans Net-juu no Susume, nous suivons Moriko, une trentenaire qui décide de partir de son boulot pour vivre exclue du monde extérieur, afin de devenir une NEET cloitrée dans sa chambre à jouer H24 au MMORPG. Dès le début on sent bien que s'il n'y avait que ça en base scénaristique on irait pas bien loin et on s'ennuirait vite. Le hasard va donc faire que notre petite NEET d'élite se retrouve de temps en temps à devoir sortir de chez elle et rencontrer des gens dont elle ignore la double identité.

Quand j'avais vu l'annonce de l'animé, je sentais encore un éternel "Isekai" et même si certains sont bons et que je suis loin d'être une connaisseuse en la matière, je ne suis pas friande de ce genre. Et après un deuxième coup d'oeil et un lecture du résumé : ce n'en est pas un. Ici je trouve intéressant qu'on suivent les personnages des deux côtés, dans le jeu et dans la vie réelle. Il y a quelques années, quand j'avais une bonne connexion et un PC tout jeune, je jouais souvent au MMORPG. D'ailleurs si j'avais ces deux facteurs sous la main, je pense que je jouerai encore. Je n'ai eu aucun mal à m'identifier au personnage de Moriko. L'animé retranscrit bien sa passion à y jouer des heures sans l'envie de faire une pause, on peut parfois croire que c'est un peu poussé, mais même si une journée entière dessus doit bien exploser la rétine, je suis d'accord sur le côté addictif de ces jeux !

Pour les parties de l'animé qui se passent dans le jeu, je n'ai pas grand chose à redire. L'univers y est, on voit les différents éléments qui constituent un MMO, les événements, les quêtes, la soif d'items rares... Il y a certains terme qu'on peut ne pas comprendre, mais ceux-la représente une infime minorité de l'animé et ne gêne en rien dans la compréhension de l'histoire. Si je devais relevé une chose, c'est peut être le nom du jeu : "Fruits de mer". Je n'ai pas grand chose à ajouter, si ce n'est qu'il y a sans doute mieux à puiser dans la langue française surtout pour un MMO qui n'a pas pour thème la mer et ses habitants...

Passons plutôt à la partie IRL, la vraie vie. En dehors des caissiers à la supérette où elle doit bien se rendre pour ne pas mourir de fin, Moriko ne rencontre personne. Mais le destin en a décidé autrement et la mettra sur le chemin de Sakurai, un homme de son âge ayant aussi pour passe temps le jeu "Fruit de mer". On s'en doute dès le début de qui est qui, mais je ne vais pas vous en dire davantage. Ce que je regrette pour ces passages dans le monde extérieur, ce sont le nombre de heureux hasard et l'absence de dialogue qui ne porte pas sur le jeu en ligne.

Si vous avez déjà jouer à un MMORPG vous devez le savoir, dans la vraie vie rencontrer une personne dans le jeu et se rendre compte qu'on est presque voisin, cela n'arrive jamais. Il y a surtout des kilomètres, une frontière et parfois même un océan entre nous. L'adaptation ne reprend pas tout le manga, car celui-ci est encore en cours de parution, du coup tous les personnages ne sont pas montrés sous leur véritable apparence mais, j'aurai fort à parier qu'ils habitent tous dans le même quartier que Moriko. Certes, elle n'habite pas en campagne perdue, mais bon vous voyez sans doute ou je veux en venir.

Pour l'absence de dialogue avec un autre sujet que "Fruits de mer", j'aurai au moins aimé quelque dialogue plus simple. Ok pour une Moriko timide, Sakurai l'est aussi, mais je ne suis même pas sur de pouvoir vous citer son travail. Entre eux, il y a de grand blanc, et un peu de blabla, mais ça finit souvent pas aller derrière l'écran pour réussir à communiquer. Même derrière l'écran je n'ai pas le souvenir d'une conversation basique. Les infos sur la réalité reste souvent secrète dans ce genre de jeu, par respect de vie privée. Mais ici on parle de dialogue dans le monde extérieur sur le monde extérieur. Je regrette un peu cette partie. On essaye d'installer une relation entre deux personnages et même si je comprends que ce soit plus simple de parler et se confier à un inconnu derrière son écran qu'en face à face, du dialogue sur la vie de tous les jours ne m'aurait pas déplu. Au moins juste Sakurai, parce que c'est vrai que les journées de notre petite Moriko se ressemble. Mais je suis certaine qu'elle a d'autres choses à dire sur sa petite vie. J'espère que le manga dévelloppe cet aspect dans les chapitres qui suivent la fin de l'adaptation.

L'animé ne fait que dix épisodes, avec un petit OAV qui combine deux petites histoires, ça se regarde sans prise de tête, je le conseille quand même que vous ayez ou non une passion pour les MMO ou les fruits de mer...
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Ce soir, comme toi, la lune est belle.

Aujourd'hui je m'attaque à l'un de mes genres favoris : la romance. Je suis un peu carrément une grosse niaise et, même si beaucoup de clichés shojo me sortent par tous les pores, je ne résiste pas. Je veux voir toutes ses histoires mielleuses à souhait encore et toujours.

Tsuki ga Kirei est apparu un peu comme une lumière divine dans les animes de cette année. Contrairement aux autres romances auxquelles on a eu droit, celle-ci semblait la plus proche du schéma classique. Ce qui, manquait à ma liste d'animés à voir.

L'histoire nous transporte dans le quotidien d'Akane qui va entrer dans sa dernière année de collège. Nouvelle année, nouveaux camarades. Parmi eux Kotaro, un jeune garçon ordinaire qui va attirer le regard de notre héroïne. Malgré leurs échanges de regards, les deux adolescents sont incapables de se parler autrement que par le biais de leur portable... Hors, cette attirance va prendre le dessus et les inciter à faire un véritable pas l'un vers l'autre.

Commençons par un bon point positif à l'histoire : ses personnages. Contrairement à un shôjo classique, Tsuki ga Kirei possède en héros, deux personnages ordinaires. Aucun des deux n'est populaire, inacessible... Ce sont des collégiens auxquels on correspondait plus. On a une héroïne qui se passionne pour l'athlétisme, plutôt débrouillarde en cours avec un bon entourage aussi bien dans la famille que chez les amis. De l'autre côté Kotaro n'a pas spécialement un grand objectif futur et, sans être un cancre, il est l'élève qu'on a tous été au moins une fois. Celui qui aime passer du temps avec ses amis, celui avec ses doutes, celui qui ne s'entend pas toujours bien avec ses parents... C'est vraiment agréable de voir tant de réalisme dans un animé du genre. La plupart des héros possède un lourd passé ou ils n'ont pas trouvé le courage d'en parler et vive des années avec ce fardeau sur les épaules. C'est très catégorisé, mais en dehors d'être triste pour eux, on ne s'identifie pas tant pour cette caractéristique.

J'ai évoqué la scolarité dans la présentation de nos deux petits protagonistes. Cependant je n'en parlerai pas plus. Pourquoi ? Je sais que les études sont très importantes et, que les échecs scolaires sont mal vus au Japon. Malheureusement je n'en connais pas assez sur le sujet pour m'exposer plus dessus. Au risque de dire n'importe quoi, autant ne rien dire tout court. Sachez néanmoins que l'animé évoque ce sujet au travers de la relation de nos deux petits collégiens.

Toujours pour continuer dans le réalisme de la série, parlons un peu de l'évolution entre Akane et Kotaro. Malgré leur attirance, ses deux là sont incapables de se parler à l'école. Leur attirance n'est pas visible aux yeux des autres. On va donc instaurer un quatuor amoureux, un classique indémodable dans les animés de type romance. On retrouve parfaitement les amis un peu trop intrusif dans la vie d'Akane, à essayé de lui vendre un garçon dont elle ne veut pas. Et de l'autre, un nouvel amour grandit quand l'autre reste silencieux.
Silencieux oui, mais pas pour longtemps. Après tout l'animé ne dure que 12 épisodes. Ce que j'aime la dedans aussi, c'est qu'au départ les deux chouchous ne passent que par Line application de chat. Derrière l'écran il est facile de se parler, mais dans la vraie vie c'est une autre histoire. Par ailleurs, chose rare, pas spécialement extraordinaire, mais je trouve ça chouette à préciser, l'animé est temporalisé. L'histoire est contemporaine, il me semble même qu'elle se passe en 2017, ou si ce n'est pas ça, dans les années 2010 pour sur. Je crois que j'aime bien connaitre l'année, des fois je me demande si les personnages se servent des moyens qu'ils ont à disposition pour communiquer ! Ici, oui et c'est bien fait !

Si dans ce réalisme et, même dans l'animé en général je devais citer un défaut qui n'en est pas vraiment un, je parlerai de l'utilisation de la 3D. Pourquoi un défaut ? Et bien ça se voit. Et de moi à moi même, je trouve pas ça très joli. On voit clairement ce qui est en 3D et ce qui ne l'est pas. Fort heureusement les personnages principaux sont mis en avant du fait qu'ils ne sont pas (si je ne m'abuse) une seule fois touchés par le symptôme 3D. Mais alors qu'est-ce que j'aime dans toute cette 3D. Et bien la vie qu'elle donne à l'animé. Par la vie je n'entends pas seulement le décor avec plus d'une voiture qui passe en arrière plan, mais plus la foule. Dans un lycée il y a des centaines voir presque 1000 élèves, dans les autres animes, si les couloirs ne sont pas vides, les personnages en arrière plan ne bougent pas, c'est plus le fond sonore qui leur donne vie, plus que l'animation. Dans Tsuki ga kirei, même s'il s'agit de mouvement écrit dans la 3D (pas toujours très réaliste), les personnages vivent. L'exemple le plus flagrant serait l'épisode 7, qui a été décalé d'une semaine et a nécessité un épisode récapitulatif pour être sorti en entier et sans bâcler le tout. L'histoire se déroule dans un parc d'attraction et il y en a du monde et du décor en mouvement !! Même si c'est de la 3D, ça prend du temps à mettre en place et donner vie à tout ce petit monde. Et même si l'esthétique ne me conquis point, je suis ravie de voir des arrières plans vivants.

Enfin, parlons des bonus à la fin des épisodes. Quand un animé s'arrête à plus de deux minutes avant la fin du lecteur, c'est souvent signe de scène supplémentaire. Pour ceux qui ont vu l'animé, mais quitte avant l'ending (comme moi...) sachez le, chaque épisode possède des petits bonus. Des bonus tout simplement adorable. Dedans on retrouve les personnages secondaires, qu'on a pas spécialement eu le temps de développer, ou d'autres pour voir le point de vue de certains personnages qui nous ressemble. Le tout se présente sous forme de courtes histoires, découpées en chapitre à suivre le long des 12 épisodes de la série.
Tsuki ga Kirei présente beaucoup de personnages, pourtant on ne s'arrête que sur 4 principalement. Mais dans une école, comme dit plus haut, il y a pas que l'histoire de 4 personnes qui est en train de s'écrire. Et ses bonus sont parfaits pour montrer qu'il y a aussi les autres, leurs pensées, leurs attentes... A force de voir des animés dans un contexte scolaire, je me dis que parfois que l'on pourrait mettre des personnages de différentes séries dans le même lycée, ça marcherait. On a tous un petit truc intéressant à dire, à montrer, à partager et ses bonus sont là pour ça, il développe ce qu'il n'y a pas besoin d'ajouter dans l'histoire principale pour ne pas gêner sa continuité. Et c'est beau.
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Des dragons, des dragons et… Des dragons.

Aujourd'hui j'ai la foi du premier article. Commencons gentimment avec un animé que j'ai fini il n'y a pas si longtemps : Kobayashi-san Chi no Maid Dragon. L'animé est adapté du manga du même nom, mais la je ne vais m'arrêter qu'à la version TV qui compte 13 épisodes et un OAV ! 
L'histoire nous transporte auprès de Kobayashi, programmeuse dans une boite, une jeune femme dans la vie active, sans histoire particulière. Sauf que… ( quelle surprise ) un soir, - légèrement - alcoolisée, Kobayashi ne va pas se rendre compte qu'elle a invité chez elle Tooru : un dragon. Et Parole de dragon, elle est venu !

La trame reste globalement Slice of Life, avec la rencontre de nouveaux personnages, globalement des dragons et leur adaptation dans le monde des humains, avec aussi en fil conducteur la vie de Kobayashi qui évolue aux contacts de ses petits personnages ! 
C'est plutôt raffraichissant, sans prise de tête, l'animation est bonne, l'opening est très plaisant et pour ceux qui on envie, il y a même une part de fan-service. Je ne suis pas une grande adepte du fan service, mais ici il ne change rien à l'histoire de base, il est la c'est tout… En soi ce n'est pas un élément dérangeant, ni spécialement pour ma part un élément comique ( surtout pour le personnage de Coatl ). En plus intéressant, les titres des épisodes me plaisent, ce genre d'histoire passe souvent par les évenements commun à tous au long de l'année comme “l'épisode maillot de bain”, “le comiket” ou “la fête du sport”. On sait qu'on va y avoir droit, mais si ses moments sont la, c'est au fond parce qu'on les aimes.

Si je devais citer un point négatif dans l'adaptation, je dirai quand même la fin, sans rien spoiler, je n'apprécie pas vraiment le parti-pris de donner l'impression dans l'avant dernier épisode qu'un arc épique alors que l'épisode suivant s'annonce être le dernier, ça donne clairement une impression de baclée. Une fin plus basique, dans l'esprit des autres épisodes ne m'aurait pas dérangé je pense. A la limite mettre l'élément perturbateur à la toute toute fin pour donner envie d'acheter la suite… Mais la… Mouais.

Cependant je conseille ce petit anime car il reste très bon, après une grosse journée, avec une envie de sourire sous un plaid bien chaud… C'est ce qu'il vous faut !

Voila, c'est la fin d'un premier article, je vais m'améliorer avec le temps, écrire plus ou écrire moins ! Mais espérer toucher quelques personnes et vous donner envie de découvrir un peu de ma culture dans ce domaine !!
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