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Kiimiko


À la base je voulais parler de l'équitation avec Jumping de Tsutsui Asahi mais, j'avais en moi le doute de savoir si oui ou non l'équitation était représenté comme un sport connu dans les mangas. Pas certaine de mon choix, je le gardait bien au chaud pour ce mois sous le signe de l'été. De toute façon, il était fort de se l'avouer mais, à mon plus grand désespoir je n'avais pas d'autre titre pour l'occasion. Non pas que je ne vous recommande pas Jumping, bien au contraire cependant, j'avais envie de parler d'autre chose. C'est ce titre que je vous présente aujourd'hui qui a décidé par miracle de se mettre sur ma route, après toutes les éloges que j'entendais à son sujet... Je parle bel et bien du Chant des Souliers Rouges de Mizu Sahara !

Les doutes se sont envolés quand le sport au centre de l'oeuvre se voit être le Flamenco ! Ce que je crains plus actuellement, c'est surtout qu'au vu de l'actualité de celui-ci, je ne sois pas la seule à vous en faire des louanges... Au fond, ce n'est peut être pas si mal !

La scolarité au Japon est bien connue pour être un terrain glissant, surtout pour des jeunes qui se découvre. L'équilibre pour se tenir dans la normalité que les autres attendent de nous est si fragile. En un instant, l'élève peut basculer du côté des victimes, mal vu de ses camarades pour une simple différence. La cruauté et cette absence de tact chez les enfants frappe de plein fouet pouvant en une phrase, un mot... Ruiner une scolarité entière, une vie.

Kimitaka aime le basket, il est endurant mais, son manque d'habilité le rattrape tout comme ses amis à qui il avait si fiérement transmis tout son savoir. Forcé de reconnaitre que ses amis sont meilleurs que lui le jeune homme se renferme sur lui même. Parrallèlement Takara Fujimoto voudrait faire du basketball, mais pour les autres son apparence de Kappa est inadapté pour pratiquer cette danse. Tous deux la confiance au plus bas vont se rencontrer pour la première fois sur le toit de l'école prêts à jeter les chaussures rouges du sport qu'ils aimaient tant. Les deux adolescents se proposent d'échanger leur chaussures afin de se promettre un nouveau départ, plus rayonnant.

Malgré cet échange, c'est le destin de Kimitaka qui est mis en avant en grande majorité le long de l'oeuvre. Ce personnage rencontre une plus grande difficulté à se réadapter au monde qui l'entoure. Avec une grande volonté, il avance, il n'a pas pour vocation de devenir le plus grand danseur de Flamenco, il veut juste gouter de nouveau au bonheur et vivre heureux avec le flamenco pour allié. Sur son chemin, Kimitaka rencontre de nouvelles personnes en difficulté et ensemble à leur façon, ils se tirent vers le haut. Une joyeuse bande de loosers, mais cette belle brochette aussi n'a pas de raison de ne pas pouvoir vivre heureux. Le sport est un support dans l'oeuvre, la relation et l'évolution des personnages est à mettre au premier plan.

Pour couronner le tout, le trait de Mizu Sahara est à tombée par terre. J'en suis amoureuse. En particuler sa façon de dessiner les cheveux chez la gent féminine, les longues coiffures s'apparente à un splendide bouquet de fleur. Son utilisation des trames est dessiner elle aussi et ne se contente pas de remplir un line. Le tout avec un cadrage qui respire, permettant une lecture fluide. Le sixième et dernier tome sort dans les jours qui vont suivre, vous n'avez plus aucune excuse pour ne pas vous lancer.
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Je ne pensais pas revenir aussi vite avec un article Mon rapport à, je ne possède pas tant d'animés avec une véritable histoire derrière. La plupart du temps je choisis dans ma longue liste, je me nourris de ce qui m'entoure et je l'agrandis tentant en vain de la réduire. Cependant, récemment Yuri on Ice!!! est revenu dans mon esprit sur le pourquoi du comment je l'ai regardé. Comme dans mon premier article il faut faire un saut dans le temps, moins long que la dernière fois.

Nous sommes en 2016, je vous une passion pour les renards depuis mon cadeau d'anniversaire, je regarde toujours autant d'animés et je ne sais plus trop par quelle miracle je me repassionne pour tout ce qui touche au patin. Nous sommes au printemps 2016, mon envie bascule plus vers le patin à roulettes, une partie de mon enfance... En vrai je ne sais plus si c'est la série que je vais évoquer qui m'a dirigé vers une passion pour le patin ou si, c'est la nostalgie et l'amour que je portais à ses chaussures qui m'ont amené à la série.

En effet je me lance dans une série américaine sur les patins à roulettes. L'histoire est faite pour un jeune public, et la plupart des acteurs ont le don de me mettre mal à l'aise. Pourtant tous les soirs à l'heure du repas je m'installe et prend le rituel de voir mon épisode, car je voulais voir quelque chose sur le patin et qu'au fond tout n'est pas si malaisant. Les décors sont soignés, colorés, il y a de la romance à tout va (même si elle ne va pas du tout dans mon sens) et surtout les passages sur roulette et chorégraphies me passionne. Je vis en montagne où tout n'est que montée et descente et je rêvais de ces paysages plats où patiner jusqu'à l'épuisement.

La aussi mes souvenirs sont vagues, mais dans cette période viennent les deux éléments suivant : j'apprends la sortie d'un animé qui parlera de patins et je tombe sur ce gif :

C'est sur Tumblr que je tombe dessus un peu par hasard car je ne vais jamais sur ce réseau social à part ceux de certaines personnes qui sont déjà enregistrés dans mon ordinateur. En dessous il y avait un deuxième gif, pour ceux qui connaissent le trailer il s'agit d'un morceau ou Yuri patine. Le coup de foudre est immédiat. L'ambiance coloré, l'animation, le visuel et du patin !!

Entre temps l'été est fini, le mauvais temps ne donne pas envie de faire du patin à roulettes par -10°C, je switch pour une envie de patin à glace. Comme l'animé est un original et que je suis tombé par hasard sur les gifs, j'ai du mal à en savoir plus sur l'animé. Le on Ice me reste plus ou moins en tête mais impossible de retenir le nom du personnage Yuki ? Yumi ? J'ai du mal à aligner le titre. Fort heureusement, internet est bien fait et j'arrive à mettre la main dessus : Yuri on Ice!!!

Je l'ai suivi avec passion semaine après semaine, je voulais du patin et me voila servi. Ajoutez à cela une bonne histoire avec des personnages déjà professionnels dans le milieu, ce qui ajoute du spectacle et de la beauté, des personnages très bien écrit avec un panel multiple d'émotions. Un véritable coup de coeur de l'année. Je pense que passion soudaine ou non, je l'aurai regardé mais, je suis contente de l'avoir décourvert de cette façon.

Pour ceux qui aiment le patin artistique, il existe un autre animé à ce sujet (ce n'est peut être pas le seul, mais je n'en ai pas vu d'autre) : Ginban Kaleidoscope. Je ne vous cache pas qu'au niveau de l'animation et du temps d'écran sur glace, la qualité et la quantité sont plus basses. L'histoire n'est pas mauvaise, mais le personnage principal est agaçant et on a du mal à savoir comment elle perçoit physiquement et mentalement Pete. On sent aussi que les figures sont plus limités et les plans larges sont plus rare. Mais c'est toujours bon à prendre pour assouvir sa faim. Et si le vrai sport vous passionne, le patinage artistique est plus accessible à mes yeux que celui à roulettes. Les patinoires sont plus présentes que des salles pour patins à roulettes. (Je ne sais même pas si ça existe en France ?). Même si en tant que débutant on fait plus de simple tour de piste, apprendre à tourner, tenir en équilibre, tenter de patiner en arrière, cet apprentissage me rend heureuse et je compte bien retourner à la patinoire cet hiver, en attendant la sortie du film en 2019 !
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Vendredi
Objectif palier 2 - 6h

18h40

Ma première édition est lancée, je suis rentrée du travail depuis plus d'une heure mais j'ai résisté à l'envie de regarder le dernier épisode de Tada-kun wa koi wo Shinai. La surprise est mauvaise quand je le vois enfin, or les sous-titres sont anglais et manque de pot la vidéo n'existe plus. Je reviendrais plus tard, l'heure de manger approche.

20h45


Je viens d'achever mon visionnage de Tada-kun. Je suis ravie, la fin était prévisible mais je ne crache pas sur la scène finale, scène qui manque parfois à d'autres animés de ce genre. Mon compteur s'élève à 20min.




22h45


L'anime challenge n'est toujours pas revenu sur MyAnimeList et je ne me souviens plus de toutes mes catégories. Par contre Yuru Camp rentre dans une dont l'intitulé est encore dans ma mémoire ! J'ai commencé hier, c'est très posé. Le gout du camping je l'ai déjà, par contre ça me donne plus des envies de vacances ! Mais pas en automne, déjà qu'en été en montagne on gèle... Allez on avant 40min avec l'épisode 02.


Samedi
21h04


Le challenge devait démarrer de bon matin avec les deux derniers épisodes de Little Witch Academia, mais boulversement dans le programme et journée bien remplie, j'opte pour My Hero Academia. J'ai rattrapé tout mon retard, par conséquent le premier arc. Episodes 8 à 13, le compteur fait un bon à 2h40min.



22h32


Ca y est j'achève enfin Little Witch Academia avec les deux derniers épisodes. Une série que je connaissais depuis les deux OAVs et je suis vraiment ravie que la qualité de l'animation et le travail de l'histoire sous un long format soit aussi bons ! Avec je dépasse le premier palier et m'assure une sécurité avec 3h20min.





Dimanche
13h42

Je pourrais m'ajouter deux heures et demi à mon compteur pour avoir regarder le concert de Yuri on Ice!!! Mais plus important, nous en savons un peu plus sur le film, son titre et un visuel pour l'affiche ! Au programme, le passé de Victor. Je ne suis pas une grande amatrice des flashbacks. Après c'est de l'inédit total, j'ai plus de mal avec les passages déjà vu ce qui me redonne de l'espoir mais, j'ai l'impression de manquer de joie à l'annonce de cette nouvelle qui pourtant a tout pour me réjouir ! J'espère qu'on verra un peu le duo principal et pas seulement le passé de Victor pour me ravir à 100%. En attendant, il va falloir patienter encore un peu, le film est prévu pour 2019, pas de date précise.

17h34


J'ai terminé le dernier épisode de Sword art Online Alternative Gun Game Online ! La fin était en grande partie prévisible, un peu étrange, le duo Pito et M me laisse un peu perplexe. Mais ça ne m'a pas empêché de passer un bon moment devant cet animé. GGO était un arc que j'avais bien apprécié, cette deuxième version reste tout aussi correct. C'est le dernier jour 3h40min, il va falloir mieux faire.

23h10


J'achève ce challenge avec les épisodes 3 à 8 de Yuru Camp. C'est toujours aussi cosy. Mon total s'élève à 5h40min... Il est tard et je suis fatiguée, mais je pense avoir mérité de dire que les épisodes font souvent plus de 20minutes, surtout avec 3 séries comportant des scènes finales après générique. Je m'auto élève plus ou moins scandaleusement à 6h juste pour dire que j'ai réussi... 


En vérité, j'ai vu plein d'autres choses, le concert de Yuri on Ice!!! m'a bien occupé et en ce moment, j'ai décidé de me lancer dans Steven Universe mille ans après tout le monde. Problématique ce n'est pas une production asiatique alors ça ne compte pas. Mais pour le reste je suis plutôt fière de moins, j'ai bien rattrapé mon retard à l'approche des animés de l'été. Par contre, si je recommence ce challenge, je ne suis pas certaine de viser les 12h, c'est un peu trop avec d'autres activités à côté !
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Conan a retrouvé l'enfance, c'est le sort qu'on lui a jeté !
Thème un enfant en personnage principal

Si vous êtes comme moi, une enfant des années 90, peut être qu'au retour de l'école sur la télévision passait entre une multitude de dessins animés, celui que je vais vous présenter : Détective Conan. A ce jour, l'oeuvre de Gosho Aoyama comporte 92 tomes parus en France, plus de 1000 chapitres et un peu plus de 900 épisodes toujours en cours de diffusion.

Pour ceux qui n'auraient pas l'intrigue : Shinichi Kudo est un Détective lycéen qui en vient souvent à aider les forces de police à résoudre des enquêtes de meutres... Un jour, après une sortie au parc d'attraction avec son amie d'enfance Ran, celui-ci poursuit deux mystérieux hommes en noir. Sur le point de surprendre un trafic douteux, Shinichi se fait assomer et se voit forcé d'avaler un poison. Persuadé que la mort va le frapper, à son réveil une toute autre surprise l'attend. Le lycéen se retrouve désormais dans le corps d'un enfant de primaire ! Sous cet aspect enfantin il réussi à trouver logement chez Ran dont le père est détective. Le jeune garçon n'a pas trouvé meilleure couverture pour retrouver ses malfaiteurs tout en résolvant les nombreuses enquêtes semées sur sa route.

Si je suis encore Conan aujourd'hui, c'est en grande partie par nostalgie. Merci maman d'avoir eu le courage (ou la non présence d'esprit) d'avoir commencer cette collection, alors qu'il y avait déjà 47 tomes... Aujourd'hui le chiffre à doublé, mais c'est toujours un plaisir d'aller chercher son petit tome et la collection est belle.

Alors oui, au bout de 92 tomes, l'histoire n'avance pas forcément. Les éléments sont donnés au compte goutte et il est vrai qu'avec une si longue série, le panel de personnages est vaste, il ne cesse d'augmenter, à se demander si viendra une fin ! On ressent clairement dans les premiers tomes que l'histoire n'était pas censé s'éterniser, ils sont agréables à lire et l'impression d'avancer se fait ressentir. Les enquêtes vont quand même vite prendre le dessus vu qu'il s'agit du thème central de l'oeuvre.

En vu des centaines d'enquêtes présentent dans le manga, les issues sont variées. Je ne suis pas une grande amatrice d'enquête policière, à la limite ce que je regrette un peu, (mais la dessus personne n'y peut rien) c'est la non possibilité de pouvoir tenter d'en résoudre une majeure partie. Culture, nom japonais, kanji, villes... C'est dommage car c'est ce qui fait à mon gout, le charme d'une enquête.

Pour le reste, en ce qui concerne les personnages, je les aimes, j'ai réellement grandi avec, comment ne pas s'attacher à eux. Malheureusement, leur temps de dévellopement me semble souvent trop court. Cela se ressent beaucoup plus après quelques tomes déjà lus. Le fil conducteur d'une nouvelle enquête commence par une introduction avec nos personnages, le crime, parfois une légère transition et assez vite le retour sur l'enquête pour finir par une ou deux pages de conclusion. Détective Conan n'est pas un shonen surnaturel action ! Le manga joue sur un aspect réaliste et donc beaucoup de textes. Depuis le début il y a une grande majorité de petites cases remplies de grandes bulles pleines d'explications. Les bulles de repos se retrouvent plus avec les personnages non liée au domaine de l'enquête comme Ran, qui accompagne son père et Conan un peu partout. Même si leur caractère se distingue, leur développement personnel stagne. Kogoro ne donne pas l'impression de devenir un plus grand détective (en même temps il dort, me direz-vous), les nombreuses histoires de romance subissent les nombreux clichés des shojos avec de l'attente de l'autre, de l'échec et de l'interruption...

J'aime cette oeuvre de tout mon coeur, pourtant je ne la présenterai pas comme une oeuvre à lire absolument. Peut être que dans quelques années les plus curieux se pencheront sur la fin, pour voir ce que devient ce petit garçon qu'on aimait tant suivre à la télévision. Peut être même que l'oeuvre viendra  attiser votre curiosité une fois terminée. Malheureusement, je crains de ne voir celle-ci trouver un nouveau grand public en tant que série longue toujours en cours. 
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Tu as gagné mon amour, mais je gagnerai la guerre !
Manga comique

Aujourd'hui je vous parle d'un manga comique. À la lecture des thèmes ce petit bijou s'imposait de lui même se révélant être mon dernier gros coup de coeur en terme de lecture manga. Kaguya sama wa kokurasetai de Akasaka Aka, traduit en anglais par Kaguya sama : Love is War et par chez nous par... Une absence d'édition. Oui, je m'en excuse mais, malheureusement l'oeuvre n'a pas encore franchi nos frontières à mon plus grand désespoir. Cependant en vu de son succès au Japon et de son arrivée récente en version anglaise, une lueur d'espoir scintille toujours au fond de mes yeux. Alors gardez un peu d'argent de côté et laissez moi vous inciter à l'acheter dans un futur que j'espère proche !

Si au premier abord la couverture vous rebute au point de se demander si je ne me suis pas trompée de catégorie, je suis toujours au bon endroit ! Après tout, c'est aussi ce que j'ai ressenti la première fois. Or, une force mystérieuse m'attirait à commencer ce manga et, à ce jour je ne regrette rien ! Kaguya et Miyuki sont tous les deux des élèves brillants dans une des écoles les plus prestigieuses du Japon. En plus d'être à la tête du classement, ils occupent les fonctions de Vice-présidente et Président au bureau du conseil des élèves. Lieu parfait à l'abri des autres, on pourrait croire à l'endroit idéal pour une déclaration d'amour... La réalité est tout autre ! Bien que leurs sentiments soient réciproques, leur vision de l'amour l'est tout autant. "Le premier à tomber amoureux est considéré comme le looser du couple !" Les deux protagonistes se lance alors une guerre sans fin à l'aide de stratagèmes de plus en plus vicieux afin de recevoir une déclaration d'amour de l'autre.

Il serait peut-être exagéré de dire que tous les chapitres m'ont fait rire, cependant c'est bel et bien le cas. TOUS les chapitres. Il arrive que dans certaines oeuvres certaines situations se prêtent au comique, mais qu'une oeuvre en son intégralité me fasse autant rire, le cas est plus rare ! (Je tiens à signaler que je suis relativement bon public). L'un des premiers effet de comique réside dans la narration des chapitres. En effet, un chapitre va représenter pour une majorité de l'oeuvre une courte histoire, une courte tentative. Une blague qui s'éternise trop finira souvent par s'essoufler. Le chapitre se terminera par une victoire ou une défaite en fonction du programme des personnages centraux. Actuellement plus de cent chapitres sont sortis pour l'oeuvre originale, ce qui représente dix tomes. Et dix tomes pour une déclaration, il est probable d'imaginer une répétition dans les gags et trouver un aspect lassant au manga. Pourtant non, l'oeuvre réussie toujours à se renouveler et pas seulement avec l'apparition de nouveaux personnages ou avec des running gags. Non, dans cette guerre psychologique l'apprentissage de l'un et de l'autre nous rapproche aussi bien en tant que lecteurs avec les personnages, que les personnages entre eux.

Ce n'est pas nouveau de voir dans beaucoup de mangas ou animés de type shojo à tendance romantique, le personnage féminin s'enticher rapidement d'un garçon pour une raison "héroïque". Et à force de rester avec, les sentiments vont se dévellopper et se transformer en véritable amour. Dans Kaguya Sama, les deux personnages rêvent d'en apprendre plus l'un sur l'autre, or il ne franchisse jamais le pas et c'est par l'action des autres qu'ils se découvre plus et font grandir leur amour. Ce que j'apprécie tout autant, c'est cet aspect de guerre psychologique. On passe une majorité du manga à lire les pensées des personnages et quoi de mieux que des pensées pour refléter ce que l'on ressent vraiment. Je fais clairement partie de ces personnes qui imagine mille scénario, le genre de fille à ruminer mille ans dans son lit avant de trouver le sommeil. Réfléchir à tant de choses qui au final se passeront d'une manière que notre cerveau n'avait pas imaginé...

Ce qu'il y a de fort, c'est la présence de ce personnage omniprésent dans lequel je m'identifie à merveille, encore plus que Kaguya ou Miyuki : le narrateur. À de nombreuses reprises je me suis entendu dire son texte avant que celui-ci n'apparaisse sous mes yeux. Il est la, invisible de tous, il est le nous encourageant mais invisible, avec un peu plus de connaissance sur le fin mot de l'histoire.

Kaguya Sama : Love is war innove dans son genre et me parle bien plus qu'une romance niaise, je me reconnais dans cette attente constante de l'autre. Pour une déclaration, le faire soi-même serait la solution à bien des problèmes bien que cela demande un effort d'un des deux, une fois fait, c'est fait. Mais au fond, on affectionne aussi cette période post-déclaration, on a envie que ça ne s'arrête jamais ! Je pourrais clairement parler de ce manga pendant des heures pour convaincre une poignée de personnes à se pencher ne serait-ce que sur un chapitre. Ne vous arrêtez pas non plus au visuel, il est loin d'un shojo classique vu que ce n'en est pas un. Le trait est souvent brut mais, il reflète à merveille l'expression et l'humeur des protagonistes. Le noir est souvent plus présent pour représenter l'aspect diabolique de leurs arrières-pensées. Cette oeuvre c'est un autre aspect de l'héroïne qui rêve de son prince, c'est moins glamour mais tellement plus parlant à mes yeux. Je recommande encore de tout mon coeur de garder ce titre et ce visuel en tête dans le cas d'une évetuelle édition !
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Devenir ce que nous sommes.
Une romance tragique.

Me revoila en ce doux mois de février pour vous parlez de romance. J'adore la romance, les histoires romantiques qui déborde à outrance de niaiserie. Le mot romance possède à lui seul le pouvoir de m'inciter à lire ou voir une oeuvre. Il était donc de mon devoir pour le thème de ce mois-ci, de participer.

Parlons aujourd'hui de Kyou no Kira-kun, traduit chez nous par Close to Heaven de Rin Mikimoto. Nino est une jeune fille qui vit reclue de sa classe, cachée derrière sa frange et effrayante de par l'oiseau empaillée qu'elle porte sur l'épaule. Cela ne la dérange pas, il en a toujours été ainsi. C'est de cette façon que la jeune demoiselle voit son cursus scolaire. Elle est tout le contraire de son camarade de classe Kira, celui qu'on pourrait décrire comme le beau gosse perturbant à la tête de sa classe. Par dessus le marché, c'est le voisin de Nino !

Jusqu'ici, on a un scénario Shojo des plus classiques, mais le thème de février n'est pas une simple romance, on parle aujourd'hui d'une romance tragique ! Je ne spoil pas vraiment en vous l'apprenant vu qu'on le lit à la dixième page mais, Kira va mourir. La mère de Nino lui apprend lors d'un repas que le petit voisin n'a plus qu'un an à vivre. Poutant, il n'a pas l'attitude d'une personne sur le point de mourir, il se comporte mal, se croit supérieur et fait des choses indécentes aux yeux de Nino. Cette facette, elle n'y croit pas et maintenant qu'elle connait la terrible vérité, Nino va faire tomber le masque et permettre à Kira de vivre ses derniers instants avec elle et faire en sorte que ses souhaits se réalise.

La résolution et les paroles héroïques de Nino ne pourront pas tout faire changer en si peu de temps. Nos deux protagonistes se sont bien trop longtemps enfermés dans une personnalité qui n'est pas leur. Difficile de briser une image qu'on les autres de nous, confronter en plus par les soucis qu'amènent les autres personnages, le travail sera rude ! Cependant, pas question de laisser place au moindre doute, ici le temps est compté. C'est un détail que je trouve chouette dans cette oeuvre, Nino et Kira vont se retrouver à faire ce qui aurait pris des années avant de trouver le courage de se lancer. Le tout face à des adolescents, des adultes au jugement facile et à eux-mêmes.

Je suis déjà un peu larmoyante, vu que dès le départ on sait ce qui nous attends, la série est finie en 9 tomes et pas la peine de dire que les mouchoirs ne seront pas bien loin lors de sa lecture. La tragédie finale et la future histoire d'amour entre Nino et Kira est une évidence claire. Et le fait de savoir par avance la mort de l'être aimé causera sans doute des problèmes à notre petite héroïne... Un sort plus facile à dire qu'à subir. Par contre si je pouvais faire subir un mauvais sort à un personnage en particulier je choisirai Prof, l'oiseau empaillé (en réalité vivant et doté de la parole) de Nino. C'est un personnage que je trouve tout bonnement insupportable, en grande partie pour sa façon de parler. Je suppose que c'est la même dans la version originale mais, retranscrire un accent à l'écrit est de loin l'une des plus mauvaise idée à avoir dans un manga shojo de ce type. J'adore clairement ce genre de découpage, les pages sont toutes différentes les unes des autres, la plupart du temps elles sont grandes et il y a très peu de texte. Le tout aurait été parfait pour une lecture des plus fluide. Mais non. A chaque bulle de cet oiseau, je suis dans l'obligation de la relire pour bien traduire ses mots. On pourrait s'y habituer si on avait se langage tout du long mais, il est interrompu par les dialogues écrits en français correct des autres personnages. Ce qui casse le rythme de lecture...

Pour le mot de la fin, ne restons pas sur une note négative car c'est avec sincérité que je vous conseille cette petite romance. Même si en ce moment je recherche toujours un grand renouveau dans mes lectures et plus dans mes visionnages en la matière, la romance est un sujet qui se renouvelle toujours d'une façon ou d'une autre. Le plus grand message pour l'instant reste celui d'être soi même, un message que je prône énormément et si je ne suis pas assez douée pour vous convaincre sur ce plan, cette petite histoire en aura peut être le pouvoir. Après tout c'est pour ce genre de chose que je continue à suivre ses histoires avec autant de passion. 
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