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Kiimiko


À la base je voulais parler de l'équitation avec Jumping de Tsutsui Asahi mais, j'avais en moi le doute de savoir si oui ou non l'équitation était représenté comme un sport connu dans les mangas. Pas certaine de mon choix, je le gardait bien au chaud pour ce mois sous le signe de l'été. De toute façon, il était fort de se l'avouer mais, à mon plus grand désespoir je n'avais pas d'autre titre pour l'occasion. Non pas que je ne vous recommande pas Jumping, bien au contraire cependant, j'avais envie de parler d'autre chose. C'est ce titre que je vous présente aujourd'hui qui a décidé par miracle de se mettre sur ma route, après toutes les éloges que j'entendais à son sujet... Je parle bel et bien du Chant des Souliers Rouges de Mizu Sahara !

Les doutes se sont envolés quand le sport au centre de l'oeuvre se voit être le Flamenco ! Ce que je crains plus actuellement, c'est surtout qu'au vu de l'actualité de celui-ci, je ne sois pas la seule à vous en faire des louanges... Au fond, ce n'est peut être pas si mal !

La scolarité au Japon est bien connue pour être un terrain glissant, surtout pour des jeunes qui se découvre. L'équilibre pour se tenir dans la normalité que les autres attendent de nous est si fragile. En un instant, l'élève peut basculer du côté des victimes, mal vu de ses camarades pour une simple différence. La cruauté et cette absence de tact chez les enfants frappe de plein fouet pouvant en une phrase, un mot... Ruiner une scolarité entière, une vie.

Kimitaka aime le basket, il est endurant mais, son manque d'habilité le rattrape tout comme ses amis à qui il avait si fiérement transmis tout son savoir. Forcé de reconnaitre que ses amis sont meilleurs que lui le jeune homme se renferme sur lui même. Parrallèlement Takara Fujimoto voudrait faire du basketball, mais pour les autres son apparence de Kappa est inadapté pour pratiquer cette danse. Tous deux la confiance au plus bas vont se rencontrer pour la première fois sur le toit de l'école prêts à jeter les chaussures rouges du sport qu'ils aimaient tant. Les deux adolescents se proposent d'échanger leur chaussures afin de se promettre un nouveau départ, plus rayonnant.

Malgré cet échange, c'est le destin de Kimitaka qui est mis en avant en grande majorité le long de l'oeuvre. Ce personnage rencontre une plus grande difficulté à se réadapter au monde qui l'entoure. Avec une grande volonté, il avance, il n'a pas pour vocation de devenir le plus grand danseur de Flamenco, il veut juste gouter de nouveau au bonheur et vivre heureux avec le flamenco pour allié. Sur son chemin, Kimitaka rencontre de nouvelles personnes en difficulté et ensemble à leur façon, ils se tirent vers le haut. Une joyeuse bande de loosers, mais cette belle brochette aussi n'a pas de raison de ne pas pouvoir vivre heureux. Le sport est un support dans l'oeuvre, la relation et l'évolution des personnages est à mettre au premier plan.

Pour couronner le tout, le trait de Mizu Sahara est à tombée par terre. J'en suis amoureuse. En particuler sa façon de dessiner les cheveux chez la gent féminine, les longues coiffures s'apparente à un splendide bouquet de fleur. Son utilisation des trames est dessiner elle aussi et ne se contente pas de remplir un line. Le tout avec un cadrage qui respire, permettant une lecture fluide. Le sixième et dernier tome sort dans les jours qui vont suivre, vous n'avez plus aucune excuse pour ne pas vous lancer.
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Tu as gagné mon amour, mais je gagnerai la guerre !
Manga comique

Aujourd'hui je vous parle d'un manga comique. À la lecture des thèmes ce petit bijou s'imposait de lui même se révélant être mon dernier gros coup de coeur en terme de lecture manga. Kaguya sama wa kokurasetai de Akasaka Aka, traduit en anglais par Kaguya sama : Love is War et par chez nous par... Une absence d'édition. Oui, je m'en excuse mais, malheureusement l'oeuvre n'a pas encore franchi nos frontières à mon plus grand désespoir. Cependant en vu de son succès au Japon et de son arrivée récente en version anglaise, une lueur d'espoir scintille toujours au fond de mes yeux. Alors gardez un peu d'argent de côté et laissez moi vous inciter à l'acheter dans un futur que j'espère proche !

Si au premier abord la couverture vous rebute au point de se demander si je ne me suis pas trompée de catégorie, je suis toujours au bon endroit ! Après tout, c'est aussi ce que j'ai ressenti la première fois. Or, une force mystérieuse m'attirait à commencer ce manga et, à ce jour je ne regrette rien ! Kaguya et Miyuki sont tous les deux des élèves brillants dans une des écoles les plus prestigieuses du Japon. En plus d'être à la tête du classement, ils occupent les fonctions de Vice-présidente et Président au bureau du conseil des élèves. Lieu parfait à l'abri des autres, on pourrait croire à l'endroit idéal pour une déclaration d'amour... La réalité est tout autre ! Bien que leurs sentiments soient réciproques, leur vision de l'amour l'est tout autant. "Le premier à tomber amoureux est considéré comme le looser du couple !" Les deux protagonistes se lance alors une guerre sans fin à l'aide de stratagèmes de plus en plus vicieux afin de recevoir une déclaration d'amour de l'autre.

Il serait peut-être exagéré de dire que tous les chapitres m'ont fait rire, cependant c'est bel et bien le cas. TOUS les chapitres. Il arrive que dans certaines oeuvres certaines situations se prêtent au comique, mais qu'une oeuvre en son intégralité me fasse autant rire, le cas est plus rare ! (Je tiens à signaler que je suis relativement bon public). L'un des premiers effet de comique réside dans la narration des chapitres. En effet, un chapitre va représenter pour une majorité de l'oeuvre une courte histoire, une courte tentative. Une blague qui s'éternise trop finira souvent par s'essoufler. Le chapitre se terminera par une victoire ou une défaite en fonction du programme des personnages centraux. Actuellement plus de cent chapitres sont sortis pour l'oeuvre originale, ce qui représente dix tomes. Et dix tomes pour une déclaration, il est probable d'imaginer une répétition dans les gags et trouver un aspect lassant au manga. Pourtant non, l'oeuvre réussie toujours à se renouveler et pas seulement avec l'apparition de nouveaux personnages ou avec des running gags. Non, dans cette guerre psychologique l'apprentissage de l'un et de l'autre nous rapproche aussi bien en tant que lecteurs avec les personnages, que les personnages entre eux.

Ce n'est pas nouveau de voir dans beaucoup de mangas ou animés de type shojo à tendance romantique, le personnage féminin s'enticher rapidement d'un garçon pour une raison "héroïque". Et à force de rester avec, les sentiments vont se dévellopper et se transformer en véritable amour. Dans Kaguya Sama, les deux personnages rêvent d'en apprendre plus l'un sur l'autre, or il ne franchisse jamais le pas et c'est par l'action des autres qu'ils se découvre plus et font grandir leur amour. Ce que j'apprécie tout autant, c'est cet aspect de guerre psychologique. On passe une majorité du manga à lire les pensées des personnages et quoi de mieux que des pensées pour refléter ce que l'on ressent vraiment. Je fais clairement partie de ces personnes qui imagine mille scénario, le genre de fille à ruminer mille ans dans son lit avant de trouver le sommeil. Réfléchir à tant de choses qui au final se passeront d'une manière que notre cerveau n'avait pas imaginé...

Ce qu'il y a de fort, c'est la présence de ce personnage omniprésent dans lequel je m'identifie à merveille, encore plus que Kaguya ou Miyuki : le narrateur. À de nombreuses reprises je me suis entendu dire son texte avant que celui-ci n'apparaisse sous mes yeux. Il est la, invisible de tous, il est le nous encourageant mais invisible, avec un peu plus de connaissance sur le fin mot de l'histoire.

Kaguya Sama : Love is war innove dans son genre et me parle bien plus qu'une romance niaise, je me reconnais dans cette attente constante de l'autre. Pour une déclaration, le faire soi-même serait la solution à bien des problèmes bien que cela demande un effort d'un des deux, une fois fait, c'est fait. Mais au fond, on affectionne aussi cette période post-déclaration, on a envie que ça ne s'arrête jamais ! Je pourrais clairement parler de ce manga pendant des heures pour convaincre une poignée de personnes à se pencher ne serait-ce que sur un chapitre. Ne vous arrêtez pas non plus au visuel, il est loin d'un shojo classique vu que ce n'en est pas un. Le trait est souvent brut mais, il reflète à merveille l'expression et l'humeur des protagonistes. Le noir est souvent plus présent pour représenter l'aspect diabolique de leurs arrières-pensées. Cette oeuvre c'est un autre aspect de l'héroïne qui rêve de son prince, c'est moins glamour mais tellement plus parlant à mes yeux. Je recommande encore de tout mon coeur de garder ce titre et ce visuel en tête dans le cas d'une évetuelle édition !
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Devenir ce que nous sommes.
Une romance tragique.

Me revoila en ce doux mois de février pour vous parlez de romance. J'adore la romance, les histoires romantiques qui déborde à outrance de niaiserie. Le mot romance possède à lui seul le pouvoir de m'inciter à lire ou voir une oeuvre. Il était donc de mon devoir pour le thème de ce mois-ci, de participer.

Parlons aujourd'hui de Kyou no Kira-kun, traduit chez nous par Close to Heaven de Rin Mikimoto. Nino est une jeune fille qui vit reclue de sa classe, cachée derrière sa frange et effrayante de par l'oiseau empaillée qu'elle porte sur l'épaule. Cela ne la dérange pas, il en a toujours été ainsi. C'est de cette façon que la jeune demoiselle voit son cursus scolaire. Elle est tout le contraire de son camarade de classe Kira, celui qu'on pourrait décrire comme le beau gosse perturbant à la tête de sa classe. Par dessus le marché, c'est le voisin de Nino !

Jusqu'ici, on a un scénario Shojo des plus classiques, mais le thème de février n'est pas une simple romance, on parle aujourd'hui d'une romance tragique ! Je ne spoil pas vraiment en vous l'apprenant vu qu'on le lit à la dixième page mais, Kira va mourir. La mère de Nino lui apprend lors d'un repas que le petit voisin n'a plus qu'un an à vivre. Poutant, il n'a pas l'attitude d'une personne sur le point de mourir, il se comporte mal, se croit supérieur et fait des choses indécentes aux yeux de Nino. Cette facette, elle n'y croit pas et maintenant qu'elle connait la terrible vérité, Nino va faire tomber le masque et permettre à Kira de vivre ses derniers instants avec elle et faire en sorte que ses souhaits se réalise.

La résolution et les paroles héroïques de Nino ne pourront pas tout faire changer en si peu de temps. Nos deux protagonistes se sont bien trop longtemps enfermés dans une personnalité qui n'est pas leur. Difficile de briser une image qu'on les autres de nous, confronter en plus par les soucis qu'amènent les autres personnages, le travail sera rude ! Cependant, pas question de laisser place au moindre doute, ici le temps est compté. C'est un détail que je trouve chouette dans cette oeuvre, Nino et Kira vont se retrouver à faire ce qui aurait pris des années avant de trouver le courage de se lancer. Le tout face à des adolescents, des adultes au jugement facile et à eux-mêmes.

Je suis déjà un peu larmoyante, vu que dès le départ on sait ce qui nous attends, la série est finie en 9 tomes et pas la peine de dire que les mouchoirs ne seront pas bien loin lors de sa lecture. La tragédie finale et la future histoire d'amour entre Nino et Kira est une évidence claire. Et le fait de savoir par avance la mort de l'être aimé causera sans doute des problèmes à notre petite héroïne... Un sort plus facile à dire qu'à subir. Par contre si je pouvais faire subir un mauvais sort à un personnage en particulier je choisirai Prof, l'oiseau empaillé (en réalité vivant et doté de la parole) de Nino. C'est un personnage que je trouve tout bonnement insupportable, en grande partie pour sa façon de parler. Je suppose que c'est la même dans la version originale mais, retranscrire un accent à l'écrit est de loin l'une des plus mauvaise idée à avoir dans un manga shojo de ce type. J'adore clairement ce genre de découpage, les pages sont toutes différentes les unes des autres, la plupart du temps elles sont grandes et il y a très peu de texte. Le tout aurait été parfait pour une lecture des plus fluide. Mais non. A chaque bulle de cet oiseau, je suis dans l'obligation de la relire pour bien traduire ses mots. On pourrait s'y habituer si on avait se langage tout du long mais, il est interrompu par les dialogues écrits en français correct des autres personnages. Ce qui casse le rythme de lecture...

Pour le mot de la fin, ne restons pas sur une note négative car c'est avec sincérité que je vous conseille cette petite romance. Même si en ce moment je recherche toujours un grand renouveau dans mes lectures et plus dans mes visionnages en la matière, la romance est un sujet qui se renouvelle toujours d'une façon ou d'une autre. Le plus grand message pour l'instant reste celui d'être soi même, un message que je prône énormément et si je ne suis pas assez douée pour vous convaincre sur ce plan, cette petite histoire en aura peut être le pouvoir. Après tout c'est pour ce genre de chose que je continue à suivre ses histoires avec autant de passion. 
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A lire peut être après la review présente plus bas ?

En dessous de ce pavé, vous trouverez ma review faite pour le challenge de l'adorable Manga suki sur la thèmatique de janvier. Comme vous le lirez en dessous ou sur son blog, je n'en était alors qu'au tome 3 au moment ou j'ai écrit ces mots. Aujourd'hui je suis sur le point d'attaquer le tome 13 et de finir la série étant actuellement en possession des derniers tomes. Même si cette chronique est récente j'apperçois pas mal de choses que je n'aime plus dans la tournure de mes phrases, je reste en accord avec moi même, mais dans l'écriture on progresse de jour en jour... Enfin, j'essaye ! Du coup je vous fait un mini paragraphe update.

Je prends toujours autant de plaisir à lire l'oeuvre, je ne m'arrête plus, il me faut la suite tout le temps. Je ne pensais pas autant me passionner pour un thriller. Jusqu'à maintenant les seules enquêtes polières que je suivais étaient celles de Détective Conan, les deux univers n'ayant rien à voir. Dans Monster on peut suivre et tenter de résoudre le tout sans avoir la moindre notion d'Allemand ! Dans ma lecture, je trouve vraiment plaisant de découvrir un à un les différents liens qui rassemble tous ces personnages ! Je mets une mention coup de coeur au personnage de Johann qui aurait aussi, je pense, le pouvoir de me manipuler tellement la retranscription de sa force fonctionne. L'univers continu d'être cohérent et j'apprécie tellement l'habilité avec laquelle l'auteur a installé ses personnages. Je ne sens aucunement une utilisation de Deus ex Machina, je suis dedans et j'y crois. D'ici la semaine prochaine je serai bien triste de devoir clore ce bijou, mais je refuse de faire durer l'attente plus longtemps.

MONSTER - REVIEW
Une reconversion, un nouveau départ.

Pour ce mois de Janvier avec pour thème une reconversion ou un nouveau départ, j'ai choisi : Monster de Naoki Urasawa. Ca fait une éternité que je souhaite commencer cette oeuvre, j'ai d'abord hésité avec la version animé mais, n'étant pas une grande fan de sang et de thriller, la version papier me semblait plus abordable pour la froussarde que je suis. Parce que oui, il était de l'ordre de l'obligation que je lise ce monstre de la littérature. Si comme moi, vous n'avez jamais fait le grand saut, laissez-moi vous prouver que cette série en vaut le coup d'oeil. Pour l'instant je n'ai lu que les trois premiers tomes, mais les suivants attendent patiemment au près de mon lit.

Pourquoi avoir choisi cette oeuvre pour ce thème ? Je vais essayer de l'expliquer en faisant un résumé le plus bref possible de l'histoire. Celle-ci se déroule en Allemagne où le Docteur Tenma pratique avec brio la neurochirurgie. Génie dans son domaine, il mène une vie paisible. Fiancé, sur le point d'avoir une promotion, tout lui sourit. Mais son destin va changer quand il apprendra que ses supérieurs ont fait en sorte qu'il sauve une vie en priorité plutôt qu'une autre "sans valeur". Ne voulant pas que cela se reproduise et prenant conscience qu'il n'y a pas d'inégalité à avoir quand il s'agit de sauver des vies, le docteur Tenma va aller à l'encontre de ses supérieurs et choisir de sauver la vie d'un enfant plutôt que celle du maire. Quelques années plus tard, Tenma vit paisiblement, mais son destin va de nouveau basculer quand il va apprendre que la personne à l'origine de la série de meutres à travers toute l'Allemagne n'est autre que Johann, l'enfant qu'il a choisi de sauver neuf ans plus tôt.

C'est un peu long pour un résumé, mais il est difficile de faire plus court. Du coup ici on parle d'un nouveau départ, car notre petit Docteur va se retrouver sans réellement le vouloir dans cette histoire de meutres et devra fuir son quotidien paisible pour un monde plus sombre et sordide. 

Dès les premières pages, l'histoire est saisissante. Je pourrais dire que j'ai dévoré le premier tome, à vrai dire, c'est le cas. Cependant, j'ai mis plus d'une heure pour le lire. La raison est qu'il y a beaucoup de texte. Et si ça peut en rebuter certains d'en voir autant, tous sont importants et aucune bulle n'est désagréable à lire. Le tout s'enchaine avec cohérence et je suis certaine que chaque élément nous ménera vers une vérité et un final qu'on aura pas forcément vu venir. Pour faire lien, je rajouterai aussi que cette forte présence de petites cases remplies de texte font d'autant plus ressortir les pleines pages. Elles sont impactantes, belles. On met du temps à lire un tome et tant mieux ! On le savoure page par page, bulle par bulle.

L'histoire est prenante, les personnages sont humains et pour une froussarde je me surprend à en redemander davantage. En soi, les mots sont plus terrifiants que le "gore" et les meurtres présents dans l'oeuvre. Alors si vous hésitiez à cause de cela, n'hésitez plus ! J'ajouterai en dernier que si la période "époque après la chute du mur de Berlin" vous plait, vous pouvez foncer aussi. Je ne suis pas une grande fanatique d'Histoire, je connais les bases, ce qui me permet de suivre sans trop de soucis ce qui se dit. Mais je suppose qu'en savoir plus aide à une meilleure immersion. En bref lisez Monster, il n'est pas trop tard ! En plus c'est un classique, alors il y a de fortes chances que comme quoi, vous le trouviez dans vos rayons de bibliothèque et partout ailleurs !


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