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Kiimiko

Tu as gagné mon amour, mais je gagnerai la guerre !
Manga comique

Aujourd'hui je vous parle d'un manga comique. À la lecture des thèmes ce petit bijou s'imposait de lui même se révélant être mon dernier gros coup de coeur en terme de lecture manga. Kaguya sama wa kokurasetai de Akasaka Aka, traduit en anglais par Kaguya sama : Love is War et par chez nous par... Une absence d'édition. Oui, je m'en excuse mais, malheureusement l'oeuvre n'a pas encore franchi nos frontières à mon plus grand désespoir. Cependant en vu de son succès au Japon et de son arrivée récente en version anglaise, une lueur d'espoir scintille toujours au fond de mes yeux. Alors gardez un peu d'argent de côté et laissez moi vous inciter à l'acheter dans un futur que j'espère proche !

Si au premier abord la couverture vous rebute au point de se demander si je ne me suis pas trompée de catégorie, je suis toujours au bon endroit ! Après tout, c'est aussi ce que j'ai ressenti la première fois. Or, une force mystérieuse m'attirait à commencer ce manga et, à ce jour je ne regrette rien ! Kaguya et Miyuki sont tous les deux des élèves brillants dans une des écoles les plus prestigieuses du Japon. En plus d'être à la tête du classement, ils occupent les fonctions de Vice-présidente et Président au bureau du conseil des élèves. Lieu parfait à l'abri des autres, on pourrait croire à l'endroit idéal pour une déclaration d'amour... La réalité est tout autre ! Bien que leurs sentiments soient réciproques, leur vision de l'amour l'est tout autant. "Le premier à tomber amoureux est considéré comme le looser du couple !" Les deux protagonistes se lance alors une guerre sans fin à l'aide de stratagèmes de plus en plus vicieux afin de recevoir une déclaration d'amour de l'autre.

Il serait peut-être exagéré de dire que tous les chapitres m'ont fait rire, cependant c'est bel et bien le cas. TOUS les chapitres. Il arrive que dans certaines oeuvres certaines situations se prêtent au comique, mais qu'une oeuvre en son intégralité me fasse autant rire, le cas est plus rare ! (Je tiens à signaler que je suis relativement bon public). L'un des premiers effet de comique réside dans la narration des chapitres. En effet, un chapitre va représenter pour une majorité de l'oeuvre une courte histoire, une courte tentative. Une blague qui s'éternise trop finira souvent par s'essoufler. Le chapitre se terminera par une victoire ou une défaite en fonction du programme des personnages centraux. Actuellement plus de cent chapitres sont sortis pour l'oeuvre originale, ce qui représente dix tomes. Et dix tomes pour une déclaration, il est probable d'imaginer une répétition dans les gags et trouver un aspect lassant au manga. Pourtant non, l'oeuvre réussie toujours à se renouveler et pas seulement avec l'apparition de nouveaux personnages ou avec des running gags. Non, dans cette guerre psychologique l'apprentissage de l'un et de l'autre nous rapproche aussi bien en tant que lecteurs avec les personnages, que les personnages entre eux.

Ce n'est pas nouveau de voir dans beaucoup de mangas ou animés de type shojo à tendance romantique, le personnage féminin s'enticher rapidement d'un garçon pour une raison "héroïque". Et à force de rester avec, les sentiments vont se dévellopper et se transformer en véritable amour. Dans Kaguya Sama, les deux personnages rêvent d'en apprendre plus l'un sur l'autre, or il ne franchisse jamais le pas et c'est par l'action des autres qu'ils se découvre plus et font grandir leur amour. Ce que j'apprécie tout autant, c'est cet aspect de guerre psychologique. On passe une majorité du manga à lire les pensées des personnages et quoi de mieux que des pensées pour refléter ce que l'on ressent vraiment. Je fais clairement partie de ces personnes qui imagine mille scénario, le genre de fille à ruminer mille ans dans son lit avant de trouver le sommeil. Réfléchir à tant de choses qui au final se passeront d'une manière que notre cerveau n'avait pas imaginé...

Ce qu'il y a de fort, c'est la présence de ce personnage omniprésent dans lequel je m'identifie à merveille, encore plus que Kaguya ou Miyuki : le narrateur. À de nombreuses reprises je me suis entendu dire son texte avant que celui-ci n'apparaisse sous mes yeux. Il est la, invisible de tous, il est le nous encourageant mais invisible, avec un peu plus de connaissance sur le fin mot de l'histoire.

Kaguya Sama : Love is war innove dans son genre et me parle bien plus qu'une romance niaise, je me reconnais dans cette attente constante de l'autre. Pour une déclaration, le faire soi-même serait la solution à bien des problèmes bien que cela demande un effort d'un des deux, une fois fait, c'est fait. Mais au fond, on affectionne aussi cette période post-déclaration, on a envie que ça ne s'arrête jamais ! Je pourrais clairement parler de ce manga pendant des heures pour convaincre une poignée de personnes à se pencher ne serait-ce que sur un chapitre. Ne vous arrêtez pas non plus au visuel, il est loin d'un shojo classique vu que ce n'en est pas un. Le trait est souvent brut mais, il reflète à merveille l'expression et l'humeur des protagonistes. Le noir est souvent plus présent pour représenter l'aspect diabolique de leurs arrières-pensées. Cette oeuvre c'est un autre aspect de l'héroïne qui rêve de son prince, c'est moins glamour mais tellement plus parlant à mes yeux. Je recommande encore de tout mon coeur de garder ce titre et ce visuel en tête dans le cas d'une évetuelle édition !
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La stupidité n'a pas de limite, moi si.

Cet animé possède un arrière goût d'Oshiete Galko-chan et mon niveau d'amour pour cet animé se trouvant dans le négatif, je ne me voyais pas un jour devoir regarder un animé de la même trempe. Par principe je termine tout ce que je commence, à la vue de tel ramassi de conneries j'ai bien envie de me frapper en m'ordonnant d'arrêter, cependant soyez en sur, j'irai jusqu'au bout. Et je l'ai fait, j'ai terminé cet animé.

Aho Girl. Littérallement : fille stupide. Peut-on seulement faire un titre plus approprié ? Je n'en suis pas certaine. Yoshiko est mot pour mot une fille stupide, elle échoue à tous ses tests, sa famille ne voit pas une once d'espoir en elle et son ami d'enfance, camarade de classe à l'intelligence positive n'a pas plus d'espoir. Rajoutez au tout une bonne dose d'humour salace que je n'apprécie guère avec un bon nombre de scènes génantes et voila le cocktail est terminé. J'épprouve une grande compassion pour ces personnages qui malgré tous les efforts qu'ils fournissent n'obtienne malheureusement rien. Ici c'est sans espoir, rien n'évolue dans le bon sens, même l'humour ne pourra les sauver, de toute façon rien n'est drôle alors à quoi bon espérer...

Dans mon malheur, encore une fois je suis chanceuse, il s'agit d'un animé avec seulement 12 épisodes de 12 minutes. Comme pour Oshiete, le premier épisode donne très vite le ton de l'histoire. De plus adapté d'un 4 koma-manga, il y a plusieurs petites scènettes dans un seul épisode. Je vous le déconseille vivement, mais si trois minutes peuvent vous dissouadez plus efficacement (ou vous convaincre) mieux que moi, libre à vous.


Passons à quelque chose qui dans un format court a réussi son pari d'animé comique : Saiki Kusuo no Psi nan ! Un jour sur Terre, la naissance d'un jeune garçon aux cheveux rose avec des pouvoirs. Au lieu de dénoncer cet enfant à la science, ses parents l'élève comme les autres. C'est ainsi que nait Saiki Kusuo !

Aujourd'hui Saiki est un lycéen plutôt discret et pourtant il aurait de quoi se faire remarquer en sachant qu'il possède un peu près tous les pouvoirs de l'univers ! Sans le vouloir, il va attirer tout un panel de personnages qui vont mouvementer sa petite vie tranquille. Le pouvoir le plus utilisé dans l'animé, c'est de savoir lire les pensées et gens. Enfin disons plutôt qu'il n'a pas trop le choix, tout lui arrive en direct dans un périmètre bien défini. J'adore ce principe de lire dans les pensées des personnages pour exprimer le comique et la façon dont Saiki tente de détourner la véritable intentions de ses amis. Même en possédant le pouvoir absolu, tout ne se passe pas toujours comme prévu.

L'animé est découpé en petites scènettes de cinq minutes, pour 120 épisodes. Ce qui représente l'équivalent d'une série de 24 épisodes de 25 minutes. L'animation n'est pas des plus fameuses, le visuel ne vous séduira pas forcément, je crois d'ailleurs que les seules fois où l'on voit la bouche de Saiki animée, c'est pour qu'il mange ses gelées de café... Mais l'humour équilibre très bien le tout et il n'y a pas besoin de plus. C'est un petit coup de coeur, je ne regrette pas de m'être lancé dedans car après tout la miniature ne me tentait pas plus que ça. En vérité, merci à l'Anime Challenge catégorie Hard, tu m'as guidé sur la bonne voie. A votre tour maintenant.


On termine cet article avec un autre animé sur le principe de petites scènes courtes de la vie quotidienne : Aggressive Retsuko. Je vous parle aujourd'hui de la version TV de l'animé et non les OAVs sortis tout récemment sur Netflix. Tristesse par ailleurs car, les OAVs sont sortis avant cette version originale, espérons qu'elle arrive sous peu chez eux !

Retsuko est une jeune femme panda roux qui va travailler tous les jours dans une grande entreprise. Celle-ci possède comme pas mal : son boss, ses collègues, ses machines, son trajet et surtout son lot d'anecdotes ! Que ce soit les collègues, les amis ou non, un jour ou l'autre une petite chose nous énerve, nous agace et que pouvons-nous y faire ? Pas grand-chose... Alors pour expier toute sa rage, Retsuko choisit de chanter du Death Metal.

Pas besoin d'être dans le monde du travail pour vivre et reconnaitre au moins une de ces situations. Derrière notre écran on en rit, on se reconnait et on soutient ce petit panda, reflet de nous-mêmes à plusieurs reprises.
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Aujourd'hui, je vous propose un nouveau format qui diffère légèrement d'une chronique sur un animé basique. Ce n'est pas dit qu'il y en aura souvent, mais ici on parlera de mon rapport à l'oeuvre plus qu'une analyse en profondeur des thèmatiques de l'animé. Quoi de mieux pour commencer que celui qu'on ne présente plus : l'Attaque des Titans !

À l'approche de la saison 3, revenons un peu dans le passé en 2009 époque de parution du manga. À ce moment là, les mangas et les animés n'occupaient pas une grande partie de ma vie, selon mes souvenirs je pense aussi que je me passionnais plus pour des Shojos. En 2013, l'oeuvre est adaptée à l'écran. À cette période, je ne suis pas des plus motivés, je regarde beaucoup d'animés, enfin surtout un : One Piece. Il me fallait de quoi m'occuper sans avoir besoin à chercher continuellement quoi regarder. Il faut dire que ça m'a bien aidé pendant cette année que je n'ai pas trouvé des plus agréables. Je ne sais plus exactement à quelle période le nom de l'Attaque des Titans m'est arrivé à l'oreille... Par contre, malgré une année d'écart je me souviens que deux animés se battait dans le coeur des gens. L'Attaque des Titans évidemment et Sword Art Online.

Je l'ai déjà dit mais je ne suis pas friande de gore, de tripes et autres découpages sanguinaires. Je suis plus fascinée par les nouvelles technologies à tel point que si je pouvais voyager dans le temps, j'irai dans le futur. Mais revenons encore une fois dans le passée en 2013 - 2014. Dans ces eaux-là les animés sont bien plus présents dans ma vie, ils ont pris le dessus sur les mangas car je n'ai plus d'abonnement bibliothèque, je suis étudiante, j'ai du travail à l'école mais pas d'argent et pas spécialement l'envie d'acheter pleins de nouveautés pour ne les lire qu'une fois. En bref, entre les deux mon coeur balance vers SAO. Shingeki No Kyojin est mit de côté et je ne sais plus en quelle année la liscense annonce une saison deux.

La date est fixée, avril 2016. Je n'ai toujours pas vu la saison une et je me dis que j'ai encore le temps. Je ne souhaite pas me sentir forcée à regarder une oeuvre, je la regarde si j'en ai envie et là, l'envie ne s'était pas encore manifestée. Le grand drame arrive peu de temps après, la saison 2 est repoussée en 2017, de mon côté pas de problème je n'ai toujours pas envie de voir cette première saison et comme ça je n'aurais pas l'horrible sentiment de devoir attendre quatre ans avant de voir la saison suivante. Même si beaucoup de fans ont choisit de se ruer sur le manga, une bonne alternative en attendant. Mais au final au bout de quatre ans, le manga a largement dépassé le contenu de la saison deux.

La seule chose qu'il me restait à faire avant de commencer, c'était d'éviter le grand ennemi : le spoil. Pour la saison une, je n'y ait pas échappé, le titan colossal, la mort de la mère d'Eren, en gros tout l'épisode un n'était pas une grande surprise. Pour le reste de cette saison beaucoup de chose aussi me sont parvenus. A tel point que sur certain aspect j'étais dégoutée de ne pas avoir eu le bénéfice du doute ou même la possibilité de deviner avant que la révélation n'apparaisse à l'écran. Même pour des choses relativement simple comme l'identité du titan féminin, le doute s'installait en moi, j'avais cette forte impression de déjà le savoir. En toute honnêté ce qui m'a le plus surprise reste le moment où Eren perd un bras avalé par un titan au tout début de la série. Je pense que pas mal de gens ont oubliés cette scène, mais il est vrai que pour un personnage principal que je voyais en vie partout, se faire bouffer avant même d'avoir accompli quoi que ce soit reste un élément de surprise !

Au final, j'ai fini par visionner cette première saison l'année dernière et la deuxième cette année. Je suivrais certainement la saison trois en simulcast pour ne pas me faire spoiler de nouveau. Même si, aussi incroyable que cela puisse paraitre, aucun élément de la saison deux n'était parvenu à mes oreilles entre 2017 et 2018. (pas même l'identité du titan colossal et le final, c'est dire !). Une véritable aude à la nouveauté. Cependant, je ne prendrais pas de risque pour cette saison trois ! Puisqu'il est bon de préciser que je ne lis pas le manga, j'en suis donc bien au niveau de l'histoire au dernier épisode de cette saison deux. On se retrouvera donc en juillet, la saison trois figurant déjà sur la liste des animés que je souhaite voir pour cet été 2018.
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La musique dans la peau ~

Voila presque un an que je joue à LLSIF, je me suis dis qu'il était temps de vous faire un petit retour sur ce jeu de rythme que j'ai découvert grâce à OtomeStreet.

Comme vous pouvez le voir et le lire LLSIF est un jeu de rythme basé sur l'univers de Love Live, animé d'idols composé de deux saisons avec une version alternative / suite composé elle aussi de deux saisons. Je ne suis pas une mordue des animés sur les idols, celui-ci se laisse regarder et les musiques sont plaisantes. Le jeu peut être une incitation à voir l'oeuvre comme l'oeuvre peut vous inciter à en découvrir davantage sur les personnages ou découvrir les autres musiques grâce à l'application. Celle-ci est totalement gratuite et en version anglaise. Une fois l'application en main, l'anglais n'est plus une barrière et le tout reste assez simple à comprendre. Personnellement, j'y joue sur Ipad, je trouve l'espace de jeu plus visible et je fais sans doute moins de gaffe en tapotant de mes petits doigts.

Le jeu a pour objectif de créer des teams, de les booster pour obtenir de meilleurs scores en jouant des lives avec un niveau de difficulté allant d'easy à master. Le véritable attrait du jeu réside dans la façon dont il faut créer ces teams, pour cela il vous faut collectioner des cartes plus ou moins rares ! Vous commencez l'aventure avec une carte Rare (R) et des cartes Neutres (N) les plus simples à obtenir à l'effigie de personnages secondaires pas forcément présent dans l'animé. Il y a en plus trois autres niveau de rareté les Super Rare (SR) Super Super Rare (SSR) et Ultra Rare (UR). Evidemment plus une carte est rare plus il est difficile de l'obtenir.

Pour obtenir ses cartes vous pouvez vous servir de deux sortes de monnaies virtuelles : Les Friends Tickets, monnaie relativement simple à obtenir. Qui dit simplicité, dit petit lot à la clé. Avec vous ne pourrez obtenir que des cartes N et avec un peu de chances une ou deux R. Pour les meilleures cartes il va falloir débourser des Love Gems, vous pouvez en obtenir plus ou moins facilement en jouant les chansons, participant aux événements, en vous connectant tous les jours ou lors des événements spéciaux comme les anniversaires...


Je sais qu'il n'est pas simple de résister lorsque l'on reçoit ses premiers Love Gems à l'achat d'un tirage simple d'une carte minimum Rare au prix de 5LG. Cependant, il est très très fortement conseillé d'attendre d'avoir 50LG pour faire un tirage à 11 cartes (une SR garantie). Si vous faites le calcul, vous remarquez qu'il y en a donc une gratuite ! De temps en temps vous pouvez même retrouver des tirages à seulement 30LG lors des anniversaires ou comme ça, pour votre plus grand plaisir. Dans les choses qui ne coutent pas cher, il y a aussi l'option restaurer ses LP (points d'énergie pour jouer une chanson). Ne le faites pas, il est préférable d'attendre que la barre se recharge d'elle-même, vous pouvez bien faire d'autre chose à côté, le travail, l'école ou même aller dormir... A la limite pour une place dans un classement lors des événements, mais pour cela il est conseillé d'être un peu avancé dans le jeu.

Au départ vos teams ne sont pas très équilibré, mais comme vous pouvez le voir ci-dessus, les cartes sont aussi divisés en trois parties en fonction de leur couleur (rose, verte ou bleue) ce qui correspond dans l'ordre à Smile, Pure et Cool. Chaque chanson possède une de ces couleurs et pour augmenter le score d'un live vous devez par exemple jouer une chanson Smile avec une team composée de cartes Smile. Ce qui vous fait au minimum trois teams pour un bon départ ! Le jeu possède encore pleins d'options pour améliorer vos teams à commencer par l'Idolization d'une carte. Pour cela, il vous faut posséder deux fois la même carte pour les fusionner et en faire une plus forte. Cela va de soi qu'une carte R est plus facilement Idolisable qu'une UR. Il y a aussi un systhème de Stickers, mais je resterais plus vague à ce sujet, il y a déjà beaucoup d'informations.


Chaque cartes (outre les Neutres) possède aussi un coup spécial qui apporte des bonus lors des lives, il est plus stratégiques d'améliorer certaines cartes plutôt que d'autres. En bref, même après presque un an de jeu, je trouve toujours de quoi faire sur celui-ci. A l'heure actuelle je ne possède "que 3 UR" mais, mes teams contiennent toutes au minimum une SR et je joue en mode expert. Il m'arrive même de réussir des master de niveau 11. J'ai démarré le jeu avec le mode easy étant donné que mon sens du rythme est relativement égal à zéro. Cependant en avancant petit à petit, le progrès se pointe tout comme les cartes plus rares !

Si comme moi vous êtes férues des jeux de collection qui allient aussi une autre part de GamePlay, il a des chances que cette application vous plaise. En bonus je vous partage quelques unes de mes découvertes musicales provenant du jeu. De toutes les formations entre les membres, dans les sous groupe j'ai une préférence pour Bibi (Nico, Eli et Maki) leur album entier ici avec une préférence pour Sakkaku Crossroads et Love Novels. Je vous ajoute aussi Binetsu Kara Mystery et pour aller piocher chez Aqours je choisis Yozora wa Nandemo Shitteru no. Bonne écoute et bon jeu !
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Tome 4

Je le vois absolument partout et en ce mois de mars, j'ai lu les quatre premiers tomes. Je m'attendais avec tout l'engouement autour de cette série, à quelque chose de révolutionnaire en matière de Shojo. Que nenni ! Cheeky Love c'est l'histoire de Yuki qui devient manager dans le club de basket pour se rapprocher de Kido, le capitaine dont elle est amoureuse. Va surtout s'immicer dans sa vie Naruse le joueur je m'en foutiste talentueux. L'histoire n'avance pas très vite, et pourtant c'est toujours en cours, en fait le tout se fait attendre et les intrigues secondaires ne sont pas impactantes pour l'instant. On a le droit à une Yuki qui refoule sans cesse ses sentiments et un Naruse qui les expose à tout va.

Bref encore des problèmes de communication... Pour le triangle amoureux rien ne bien nouveau, une héroïne qui ne peut s'imaginer plaire à deux garçons et une absence de clarification des choses. Je trouve aussi le manga très lourd à lire, il y a énormément de petites bulles avec pleins de texte et les moments plus légers pour respirer sont bien trop court à mon avis. Si vous chercher de la nouveauté, je vous dirai de passer votre chemin, mais si le shojo classique reste votre péché mignon, allez-y !

Tome 5

Drame, drame, drame ~ Nos deux héros ne sont plus ensemble. Ce tome 5 est un tome de transition. Kawana va rencontrer un nouveau couple avec une jeune fille en fauteuil roulant et son mari dont le rêve est de construire une maison accessible à sa femme. Mais dans la vie tout n'est pas rose... Pour le prochain tome on verra de nouveaux nos deux héros ensemble, j'en suis persouadée, en attendant j'ai un peu de la peine pour l'ami de Kawana qui lui aussi mériterait un peu plus d'amour.

Tome 4

Le tome que j'attendais le plus tellement tout le monde en vantait les mérites. En vrai visuellement c'est pas très beau, ce n'est que mon avis de ne pas être fan du trait mais, je m'en rend compte de plus en plus avec le grand nombre de pleine page au fil des tomes. Encore une fois un début de tome qui ne me transcende pas, que voulez-vous, quand ça veut pas, ça veut pas ! Après je comprends pourquoi les gens ont porté un grand intérêt pour ce tome. La fin est totalement imprévisible, je n'en dirai pas plus je ne veux pas vous spoiler, mais quoi que vous imaginiez soyez-en sur, vous avez tort !

Je suis à la moitié du parcours et impossible de savoir comment cela va se finir, quelque part tant mieux ! Je ne suis pas fan des nouveaux personnages, en même temps ils arrivent lors de la première partie. Pour ce qui ne change pas, je ne suis toujours pas une grande cinéphile pour vous parlez amplement de ce sujet central et, la lecture se fait toujours d'une traite !

Tome 1

On termine avec En scène, un manga sur le ballet. On y retrouve Kanade qui après avoir vu la performance de sa voisine, va prendre conscience qu'elle veut faire de la danse à son tour ! La jeune fille est encore jeune et naïve, voir les pros faire parait si simple, la réalité est tout autre. L'héroïne c'est typiquemment le genre de personne banale sans réel taleux mais avec une détermination de fer (un peu comme le héros de Ballroom e Youkoso, mais en fille).

Avec les représentations de danse et les plans où les personnages sont dessinés en entier, la lecture se fait vite. Pour l'instant on a plus une introduction à l'univers, Kanade reste jeune pendant la moitié du premier tome avant d'avoir l'âge qu'elle aura dans les suivants. Le manga envoi surtout le message sur la difficulté du métier, c'est le premier manga que je lis sur ce sport. Si celui-ci vous intéresse, je ne pense pas qu'il y aura de l'exagération par rapport à ce qu'est capable de faire un danseur, ce que je trouve être un bon point.
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Comme la saison dernière, le printemps 2018 s'annonce être une très bonne saison avec de gros titres à l'affiche, elle sera sans doute vous comblez par au moins un titre. Comme pour Winter 2018, laissez-moi vous parler de mes principales attentes en termes d'animés et terminer par un pavé regroupant les autres titres qui méritent peut-être tout autant votre attention.

Comment passer à côté de Steins;Gate 0, l'original Steins;Gate faisant parti de mes animés favoris, je ne pouvais pas le mettre ailleurs qu'en première place de cet article. Je suis une très grande passionnée des histoires sur le voyage dans le temps, c'est un univers qui me fait vibrer et vivre des expériences nouvelles tant son panel est large. Zéro n'est pas une suite de l'original, mais les deux sont étroitements liées du coup je vous invite fortement à voir la première saison avant de vous lancer dans cette histoire alternative.

Pour ceux qui ne se sont pas encore lancés, de quoi nous parle Steins;Gate ? Okabe s'autoproclame scientifique fou, grand admirateur de pleins de charabia scientifique auxquels je ne comprends rien. Il va être victime d'une scène qui va changer sa destinée. Lors d'une conférence, sa rencontre avec la jeune Kurisu sera de courte durée quand avoir avoir entendu un cri, il l'a retrouve morte dans une salle sombre de l'établissement où il se trouvait. Peureux d'être accusé, il tente de joindre ses compagnons et par la suite d'événements tout aussi étrange, le voilà projeté dans un récent passé où Kurisu est toujours en vie. Pour ceux qui ça peut convaincre, allez-y, pour ceux qui ont arrêté en cours de route, je peux vous comprendre. L'épisode un nous balance un flot d'informations qu'on ne comprend pas toujours et les 7 - 8 épisodes suivants sont difficiles à suivre. Mais faites-moi confiance la suite vaut clairement la chandelle !

Je ne sais pas trop ce que va nous apporter Zéro, le fin de l'original m'avait bien plu, l'OAV était parfaitement dosée et pour moi le film n'était pas nécessaire. Je retrouverai quand même avec plaisir ces petits personnages que j'aime tant et puis, cela fait un moment que je n'ai pas vu une nouveauté sur le voyage dans le temps, c'est l'occasion idéale pour replonger !

Voilà une deuxième tête d'affiche bien attendu de tous, la saison 3 de Boku no Hero Academia. J'ai fini la saison 2 le mois dernier et j'hésitais à mettre cette saison dans mon pavé final, car je ne suis pas si sûr de la suivre semaine après semaine. Comme pas mal de monde dans ce genre de cas, ma raison principale reste l'envie de ne pas se faire spoiler !

Je suis assez contente que ce Shonen soit pour l'instant découpé en trois saisons, même si c'est très addictif, cette saison passe aussi avec une vingtaine d'épisodes, le compteur monte bien vite ! Pour ceux qui n'ont, comme pour Steins;Gate, pas eu le temps de s'attaquer aux premières saisons, je vous propose un petit résumé pour vous donner envie. Je ne voudrais pas qu'une vague de spoils envahissent vos écrans, il est encore tant d'agir et de se rattraper !

Dans un monde où 80% de la population vie désormais avec des Alters, des capacités surhumaines ou pour faire encore plus simple, des super pouvoirs, Izuku fait partie des 20% nés avec rien. C'est à cet enfant ordinaire et fougueux qu'on enlève l'espoir de devenir un héros. Persuadé que tout est fini, il se retrouvera face à All Migth le héros le plus clamé de son monde qui lui proposera de partager son alter le One for All et ainsi pouvoir rejoindre la prestigieuse académie UA, formatrice des plus grands héros.

Une petite romance entre un otaku et une fujoshi amis d'enfance séparé qui se retrouvent travailler dans la même compagnie. Le résumé ne dit pas grand-chose et je n'ai pas besoin d'en savoir plus, le script me plait déjà. Je crois en plus que le manga va sortir par chez nous d'ici peu si ce n'est pas déjà le cas ! Wotaku ni Koi wa Muzukashii sera me séduire, j'ai confiance en ça, pour commencer les deux protagonistes sont déjà dans le monde du travail et ne sont plus lycéens. Alors avec un peu de chance selon jusqu'où l'animé va nous emmener par rapport au manga, la romance ne traînera pas trop.

Après, par supposition, comme les personnages semble être des reclus en dehors de leur travail, ce sera peut-être un frein à cet amour naissant comme j'ai pu le voir récemment avec Net-juu no Susume. Mais qu'importe, la promesse d'une petite romance me satisfait amplement.

Quelle surprise, une seconde romance ! Remarquez, dans chacunes des oeuvres que je vous présente la romance est présente d'une manière plus ou moins directe. Bref, cette fois-ci Tada-kun wa Koi wo Shinai est un animé original, l'histoire nous parle de Tada un novice dans le domaine de l'amour qui va faire la rencontre de Teresa une jeune fille en provenance du Luxembourg qui s'est égarée depuis l'aéroport. Là aussi on ne connait pas grand-chose de plus, vu qu'il s'agit d'une oeuvre originale.

La dernière romance sans adaptation remonte à mon visionnage de Tsuki ga Kirei, et bien plus que pour une romance adaptée d'un manga, j'ai de l'espoir. Pourquoi ? Je ne m'attends pas à un format long, je dirais 12 épisodes à vu d'oeil, par conséquent la fin sera le point final de l'oeuvre !

Et les autres... Ils sont presque aussi nombreux qu'à la saison précédente. Je commence avec deux autres romances parce que visiblement je suis gâtée : 3D Kanojo : Real girl, encore une histoire d'otaku, c'est sans doute le visuel de Wotaku qui m'a fait pencher la balance, mais c'est toujours agréable d'avoir de la romance en stock ! Car malgré la longueur de ma liste d'animés à voir, la romance vient à manquer... Akkun to Kanojo, cette fois-ci notre héros est un gros Tsundere, pourquoi pas, je me répète, mais de la romance en stock on prend et on ne discute pas ! Ensuite j'ai vu qu'il y avait une alternative à Gun Game Online pour l'univers de Sword art Online, lui je pense que je le regarderais, mais pas en simulcast, je n'étais pas au courant de sa sortie avant d'aller voir les animés de la saison... J'avais bien aimé l'arc Gun Game alors s'il reste à la hauteur je ne pense pas être déçue. Pour conclure, Piano no mori, vous l'avez compris une histoire de piano avec deux jeunes garçon doué dans le domaine avec deux passés opposés au possible. Tout ça laisse un large choix, encore une bonne saison pour moi, j'espère vous faire pencher sur un ou deux titres qui n'avait pas encore attisé votre curiosité et à bientôt !
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Devenir ce que nous sommes.
Une romance tragique.

Me revoila en ce doux mois de février pour vous parlez de romance. J'adore la romance, les histoires romantiques qui déborde à outrance de niaiserie. Le mot romance possède à lui seul le pouvoir de m'inciter à lire ou voir une oeuvre. Il était donc de mon devoir pour le thème de ce mois-ci, de participer.

Parlons aujourd'hui de Kyou no Kira-kun, traduit chez nous par Close to Heaven de Rin Mikimoto. Nino est une jeune fille qui vit reclue de sa classe, cachée derrière sa frange et effrayante de par l'oiseau empaillée qu'elle porte sur l'épaule. Cela ne la dérange pas, il en a toujours été ainsi. C'est de cette façon que la jeune demoiselle voit son cursus scolaire. Elle est tout le contraire de son camarade de classe Kira, celui qu'on pourrait décrire comme le beau gosse perturbant à la tête de sa classe. Par dessus le marché, c'est le voisin de Nino !

Jusqu'ici, on a un scénario Shojo des plus classiques, mais le thème de février n'est pas une simple romance, on parle aujourd'hui d'une romance tragique ! Je ne spoil pas vraiment en vous l'apprenant vu qu'on le lit à la dixième page mais, Kira va mourir. La mère de Nino lui apprend lors d'un repas que le petit voisin n'a plus qu'un an à vivre. Poutant, il n'a pas l'attitude d'une personne sur le point de mourir, il se comporte mal, se croit supérieur et fait des choses indécentes aux yeux de Nino. Cette facette, elle n'y croit pas et maintenant qu'elle connait la terrible vérité, Nino va faire tomber le masque et permettre à Kira de vivre ses derniers instants avec elle et faire en sorte que ses souhaits se réalise.

La résolution et les paroles héroïques de Nino ne pourront pas tout faire changer en si peu de temps. Nos deux protagonistes se sont bien trop longtemps enfermés dans une personnalité qui n'est pas leur. Difficile de briser une image qu'on les autres de nous, confronter en plus par les soucis qu'amènent les autres personnages, le travail sera rude ! Cependant, pas question de laisser place au moindre doute, ici le temps est compté. C'est un détail que je trouve chouette dans cette oeuvre, Nino et Kira vont se retrouver à faire ce qui aurait pris des années avant de trouver le courage de se lancer. Le tout face à des adolescents, des adultes au jugement facile et à eux-mêmes.

Je suis déjà un peu larmoyante, vu que dès le départ on sait ce qui nous attends, la série est finie en 9 tomes et pas la peine de dire que les mouchoirs ne seront pas bien loin lors de sa lecture. La tragédie finale et la future histoire d'amour entre Nino et Kira est une évidence claire. Et le fait de savoir par avance la mort de l'être aimé causera sans doute des problèmes à notre petite héroïne... Un sort plus facile à dire qu'à subir. Par contre si je pouvais faire subir un mauvais sort à un personnage en particulier je choisirai Prof, l'oiseau empaillé (en réalité vivant et doté de la parole) de Nino. C'est un personnage que je trouve tout bonnement insupportable, en grande partie pour sa façon de parler. Je suppose que c'est la même dans la version originale mais, retranscrire un accent à l'écrit est de loin l'une des plus mauvaise idée à avoir dans un manga shojo de ce type. J'adore clairement ce genre de découpage, les pages sont toutes différentes les unes des autres, la plupart du temps elles sont grandes et il y a très peu de texte. Le tout aurait été parfait pour une lecture des plus fluide. Mais non. A chaque bulle de cet oiseau, je suis dans l'obligation de la relire pour bien traduire ses mots. On pourrait s'y habituer si on avait se langage tout du long mais, il est interrompu par les dialogues écrits en français correct des autres personnages. Ce qui casse le rythme de lecture...

Pour le mot de la fin, ne restons pas sur une note négative car c'est avec sincérité que je vous conseille cette petite romance. Même si en ce moment je recherche toujours un grand renouveau dans mes lectures et plus dans mes visionnages en la matière, la romance est un sujet qui se renouvelle toujours d'une façon ou d'une autre. Le plus grand message pour l'instant reste celui d'être soi même, un message que je prône énormément et si je ne suis pas assez douée pour vous convaincre sur ce plan, cette petite histoire en aura peut être le pouvoir. Après tout c'est pour ce genre de chose que je continue à suivre ses histoires avec autant de passion. 
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