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Kiimiko

Nous ne sommes plus vraiment en période de parler d'un retour à la mi-saison. À cette période je devrais plutôt commencer à vous parler des animés de l'automne 2018, cependant mon mois de juin est passé à une vitesse folle ! Depuis la fin avril je n'avais pas l'envie particulière de regarder des animés et pour couronner le tout MyAnimeList a du se mettre en maintenance. Pour résumé : à l'heure actuelle, j'ai du retard dans la saison mais cela ne m'empêche pas de vous parler de mon ressenti actuel sur les oeuvres que je tente de rattraper.


07/25

Ma motivation pour me lancer dans la saison 3 de Boku no Hero Academia restait quand même d'éviter les nombreux spoilers profilants sur les réseaux sociaux. J'avais jusque la bien commencé, aujourd'hui il est grand temps de me mettre à jour à l'approche de la fin de la première partie.

Comme pour les saisons précédentes l'histoire ne traine pas ! Le premier épisode fait office de récap, pourtant les scènes inédites sont très bien amenées et nous donne déjà le ton de la suite. Pour la fillière héroïque, l'heure des vacances a sonné, malheureusement pas de vacances pour les futurs héros de la société. C'est dans un camp d'entrainement que la petite classe se voit être embarqué dans le but d'améliorer leurs aptitudes physique au détriement des cours théoriques. La bonne ambiance ne sera que de courte durée avant de vite tourner au vinaigre !

Comme pour les saisons précédentes, cet animé est toujours plaisant à suivre avec pour grand force son avancement. Les flashbacks sont présents mais de courte durée. J'admire aussi tout autant une autre force de l'oeuvre, la gestion d'un grand nombre de personnages. Entre les classes, les héros et les villains, tous réussissent à avoir leur temps d'antenne et un bon dévelloppement. Avec tant d'éloges, dans les jours qui suivent je serai de nouveau à jour.
08/11

C'est sur cette oeuvre que je suis le plus à jour, alors que celle-ci s'achevera la semaine prochaine, mon avis dessus a bien changer depuis ma première impression sur le scénario.

Wotakoi avait tout d'une belle promesse : deux romances, des personnages dans le monde adulte et des références à la culture otaku. Tous les éléments sont réunis, la n'est pas le problème. De plus les idylles sont présentes dès le premier épisode, le combo partait gagnant. Mais voila, l'histoire ne nous mène nul part. Et sans histoire vers quoi ce tourner ? Les personnages ? Alors parlons-en.

Le petit couple principal sont des amis d'enfance. Otakus depuis qu'ils se connaissent Narumi n'a plus besoin de cacher sa passion aux yeux de son petit-ami, de l'autre Nifuji ne cache rien. Par contre au niveau des sentiments humains, de leur relation en dehors de leur passion rien n'est mis en avant. Pourtant Narumi semble bien cerner son otaku, ce qui me donne l'impression d'avoir raté plusieurs épisodes sur l'approfondissement des personnages. Quant à Nifuji je trouve ce personnage d'un mou ! Il tente d'exprimer des choses et se fait malheureusement rembarrer par une Narumi qui refuse ses élans de romantisme avec une absence de tact agaçante. Il y a bien un début de quelque chose à la fin de l'épisode 8, mais bon il ne reste que 3 épisodes avant la fin de l'animé... Pour le deuxième couple, je ne suis pas spécialement plus emballée, les deux passent leur temps à s'insulter à croire qu'ils ne savent faire que ça et leur scènes de ménage sur fond otaku ne m'arrache pas un sourire.

Je suis un peu déçue car peu de romance lycéenne nous montre l'après mise en couple, j'avais véritablement plus d'espoir avec une héroïne qui n'en est pas à son premier copain, et des études terminées depuis quelques années.


08/12

Tada kun n'est pas l'animé de romance le plus exellent, celui qu'on conseillerait plus qu'un autre et pourtant, il a tout ce que j'aime et rempli les attentes que j'avais en lui à la vue de son annonce. Un délicieux mélange de nombreuses petites romances nouvelles ou secrètes. L'opening résume assez bien ce dont regorge l'animé, tous les personnages sont concernés à leur façon au sujet de l'amour. Avec leurs différences ils abordent le sujet à leur manière avec des taux d'échecs et de réussite.

Au second plan, un mystère qu'on résoud relativement rapidement plane sur la petite Theresa en voyage temporaire au Japon. Avec si peu d'épisodes et un enjeu si grand, l'histoire sur les personnages principaux commence seulement. J'ai un peu peur d'une fin un peu trop exagérée comme les japonais ont souvent tendance à le faire. La vie ne nous offre pas toujours tous les moyens pour réussir malgré toute la bonne volonté du monde !

Je regrette aussi l'évolution de l'amour de certain, en particulier celui entre Theresa et Mitsuyoshi. Le jeune Tada n'est pas bavard face à une Theresa pétillante et pleine de vie. Mais sans aucun dialogue, difficile d'avancer l'un vers l'autre. Le dialogue n'arrive que plus tard alors que l'amour semble déjà être installé. 

06/23

Steins;Gate fait clairement parti de mes animés favoris, alors comment expliquer un retard sur sa suite tant attendue Steins;Gate 0 ? Je l'ignore. Car tous les éléments étaient réunis pour ne pas s'arrêter en cours de route ! Ce qui on commencé cette version alternative vont vite comprendre ou je me suis arrêtée.

Le premier animé met clairement du temps à démarrer, après un premier épisode qui nous bourre le crane d'informations pas toujours très claires en plus de devoir introduire un nouvel univers et ses personnages, la suite est difficile à encaisser. L'histoire ne commence qu'après 7 - 8 épisodes avant de devenir véritablement addictive dans la deuxième partie pour finir en beauté. Son successeur en fait un peu de même, le premier épisode réintroduit l'univers, la ligne d'univers, du charabia scientifique et des nouvelles qui ne laisseront pas le jeune Okabe indifférent. Mais jusqu'à la fin du sixième épisode rien de concret ne se passe. Il s'agit plus d'une avalanche de nouvelles questions sans réponse dans le quotidien des membres du labo.

Je ne parlerai pas plus en détail de la fin de l'épisode 6, mais celle-ci faisant clairement écho à la thématique de Steins;Gate proclame un lancement de péripéthies qui s'annoncent enfin bonne pour nous mener vers des réponses. Je suis bien heureuse d'éviter le spoil jusqu'à maintenant, My Hero Academia prenant le dessus... En espèrant tout de même ne pas vivre une trop grande désilusion sur le véritale lancement de cette suite.
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Conan a retrouvé l'enfance, c'est le sort qu'on lui a jeté !
Thème un enfant en personnage principal

Si vous êtes comme moi, une enfant des années 90, peut être qu'au retour de l'école sur la télévision passait entre une multitude de dessins animés, celui que je vais vous présenter : Détective Conan. A ce jour, l'oeuvre de Gosho Aoyama comporte 92 tomes parus en France, plus de 1000 chapitres et un peu plus de 900 épisodes toujours en cours de diffusion.

Pour ceux qui n'auraient pas l'intrigue : Shinichi Kudo est un Détective lycéen qui en vient souvent à aider les forces de police à résoudre des enquêtes de meutres... Un jour, après une sortie au parc d'attraction avec son amie d'enfance Ran, celui-ci poursuit deux mystérieux hommes en noir. Sur le point de surprendre un trafic douteux, Shinichi se fait assomer et se voit forcé d'avaler un poison. Persuadé que la mort va le frapper, à son réveil une toute autre surprise l'attend. Le lycéen se retrouve désormais dans le corps d'un enfant de primaire ! Sous cet aspect enfantin il réussi à trouver logement chez Ran dont le père est détective. Le jeune garçon n'a pas trouvé meilleure couverture pour retrouver ses malfaiteurs tout en résolvant les nombreuses enquêtes semées sur sa route.

Si je suis encore Conan aujourd'hui, c'est en grande partie par nostalgie. Merci maman d'avoir eu le courage (ou la non présence d'esprit) d'avoir commencer cette collection, alors qu'il y avait déjà 47 tomes... Aujourd'hui le chiffre à doublé, mais c'est toujours un plaisir d'aller chercher son petit tome et la collection est belle.

Alors oui, au bout de 92 tomes, l'histoire n'avance pas forcément. Les éléments sont donnés au compte goutte et il est vrai qu'avec une si longue série, le panel de personnages est vaste, il ne cesse d'augmenter, à se demander si viendra une fin ! On ressent clairement dans les premiers tomes que l'histoire n'était pas censé s'éterniser, ils sont agréables à lire et l'impression d'avancer se fait ressentir. Les enquêtes vont quand même vite prendre le dessus vu qu'il s'agit du thème central de l'oeuvre.

En vu des centaines d'enquêtes présentent dans le manga, les issues sont variées. Je ne suis pas une grande amatrice d'enquête policière, à la limite ce que je regrette un peu, (mais la dessus personne n'y peut rien) c'est la non possibilité de pouvoir tenter d'en résoudre une majeure partie. Culture, nom japonais, kanji, villes... C'est dommage car c'est ce qui fait à mon gout, le charme d'une enquête.

Pour le reste, en ce qui concerne les personnages, je les aimes, j'ai réellement grandi avec, comment ne pas s'attacher à eux. Malheureusement, leur temps de dévellopement me semble souvent trop court. Cela se ressent beaucoup plus après quelques tomes déjà lus. Le fil conducteur d'une nouvelle enquête commence par une introduction avec nos personnages, le crime, parfois une légère transition et assez vite le retour sur l'enquête pour finir par une ou deux pages de conclusion. Détective Conan n'est pas un shonen surnaturel action ! Le manga joue sur un aspect réaliste et donc beaucoup de textes. Depuis le début il y a une grande majorité de petites cases remplies de grandes bulles pleines d'explications. Les bulles de repos se retrouvent plus avec les personnages non liée au domaine de l'enquête comme Ran, qui accompagne son père et Conan un peu partout. Même si leur caractère se distingue, leur développement personnel stagne. Kogoro ne donne pas l'impression de devenir un plus grand détective (en même temps il dort, me direz-vous), les nombreuses histoires de romance subissent les nombreux clichés des shojos avec de l'attente de l'autre, de l'échec et de l'interruption...

J'aime cette oeuvre de tout mon coeur, pourtant je ne la présenterai pas comme une oeuvre à lire absolument. Peut être que dans quelques années les plus curieux se pencheront sur la fin, pour voir ce que devient ce petit garçon qu'on aimait tant suivre à la télévision. Peut être même que l'oeuvre viendra  attiser votre curiosité une fois terminée. Malheureusement, je crains de ne voir celle-ci trouver un nouveau grand public en tant que série longue toujours en cours. 
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Tu as gagné mon amour, mais je gagnerai la guerre !
Manga comique

Aujourd'hui je vous parle d'un manga comique. À la lecture des thèmes ce petit bijou s'imposait de lui même se révélant être mon dernier gros coup de coeur en terme de lecture manga. Kaguya sama wa kokurasetai de Akasaka Aka, traduit en anglais par Kaguya sama : Love is War et par chez nous par... Une absence d'édition. Oui, je m'en excuse mais, malheureusement l'oeuvre n'a pas encore franchi nos frontières à mon plus grand désespoir. Cependant en vu de son succès au Japon et de son arrivée récente en version anglaise, une lueur d'espoir scintille toujours au fond de mes yeux. Alors gardez un peu d'argent de côté et laissez moi vous inciter à l'acheter dans un futur que j'espère proche !

Si au premier abord la couverture vous rebute au point de se demander si je ne me suis pas trompée de catégorie, je suis toujours au bon endroit ! Après tout, c'est aussi ce que j'ai ressenti la première fois. Or, une force mystérieuse m'attirait à commencer ce manga et, à ce jour je ne regrette rien ! Kaguya et Miyuki sont tous les deux des élèves brillants dans une des écoles les plus prestigieuses du Japon. En plus d'être à la tête du classement, ils occupent les fonctions de Vice-présidente et Président au bureau du conseil des élèves. Lieu parfait à l'abri des autres, on pourrait croire à l'endroit idéal pour une déclaration d'amour... La réalité est tout autre ! Bien que leurs sentiments soient réciproques, leur vision de l'amour l'est tout autant. "Le premier à tomber amoureux est considéré comme le looser du couple !" Les deux protagonistes se lance alors une guerre sans fin à l'aide de stratagèmes de plus en plus vicieux afin de recevoir une déclaration d'amour de l'autre.

Il serait peut-être exagéré de dire que tous les chapitres m'ont fait rire, cependant c'est bel et bien le cas. TOUS les chapitres. Il arrive que dans certaines oeuvres certaines situations se prêtent au comique, mais qu'une oeuvre en son intégralité me fasse autant rire, le cas est plus rare ! (Je tiens à signaler que je suis relativement bon public). L'un des premiers effet de comique réside dans la narration des chapitres. En effet, un chapitre va représenter pour une majorité de l'oeuvre une courte histoire, une courte tentative. Une blague qui s'éternise trop finira souvent par s'essoufler. Le chapitre se terminera par une victoire ou une défaite en fonction du programme des personnages centraux. Actuellement plus de cent chapitres sont sortis pour l'oeuvre originale, ce qui représente dix tomes. Et dix tomes pour une déclaration, il est probable d'imaginer une répétition dans les gags et trouver un aspect lassant au manga. Pourtant non, l'oeuvre réussie toujours à se renouveler et pas seulement avec l'apparition de nouveaux personnages ou avec des running gags. Non, dans cette guerre psychologique l'apprentissage de l'un et de l'autre nous rapproche aussi bien en tant que lecteurs avec les personnages, que les personnages entre eux.

Ce n'est pas nouveau de voir dans beaucoup de mangas ou animés de type shojo à tendance romantique, le personnage féminin s'enticher rapidement d'un garçon pour une raison "héroïque". Et à force de rester avec, les sentiments vont se dévellopper et se transformer en véritable amour. Dans Kaguya Sama, les deux personnages rêvent d'en apprendre plus l'un sur l'autre, or il ne franchisse jamais le pas et c'est par l'action des autres qu'ils se découvre plus et font grandir leur amour. Ce que j'apprécie tout autant, c'est cet aspect de guerre psychologique. On passe une majorité du manga à lire les pensées des personnages et quoi de mieux que des pensées pour refléter ce que l'on ressent vraiment. Je fais clairement partie de ces personnes qui imagine mille scénario, le genre de fille à ruminer mille ans dans son lit avant de trouver le sommeil. Réfléchir à tant de choses qui au final se passeront d'une manière que notre cerveau n'avait pas imaginé...

Ce qu'il y a de fort, c'est la présence de ce personnage omniprésent dans lequel je m'identifie à merveille, encore plus que Kaguya ou Miyuki : le narrateur. À de nombreuses reprises je me suis entendu dire son texte avant que celui-ci n'apparaisse sous mes yeux. Il est la, invisible de tous, il est le nous encourageant mais invisible, avec un peu plus de connaissance sur le fin mot de l'histoire.

Kaguya Sama : Love is war innove dans son genre et me parle bien plus qu'une romance niaise, je me reconnais dans cette attente constante de l'autre. Pour une déclaration, le faire soi-même serait la solution à bien des problèmes bien que cela demande un effort d'un des deux, une fois fait, c'est fait. Mais au fond, on affectionne aussi cette période post-déclaration, on a envie que ça ne s'arrête jamais ! Je pourrais clairement parler de ce manga pendant des heures pour convaincre une poignée de personnes à se pencher ne serait-ce que sur un chapitre. Ne vous arrêtez pas non plus au visuel, il est loin d'un shojo classique vu que ce n'en est pas un. Le trait est souvent brut mais, il reflète à merveille l'expression et l'humeur des protagonistes. Le noir est souvent plus présent pour représenter l'aspect diabolique de leurs arrières-pensées. Cette oeuvre c'est un autre aspect de l'héroïne qui rêve de son prince, c'est moins glamour mais tellement plus parlant à mes yeux. Je recommande encore de tout mon coeur de garder ce titre et ce visuel en tête dans le cas d'une évetuelle édition !
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La stupidité n'a pas de limite, moi si.

Cet animé possède un arrière goût d'Oshiete Galko-chan et mon niveau d'amour pour cet animé se trouvant dans le négatif, je ne me voyais pas un jour devoir regarder un animé de la même trempe. Par principe je termine tout ce que je commence, à la vue de tel ramassi de conneries j'ai bien envie de me frapper en m'ordonnant d'arrêter, cependant soyez en sur, j'irai jusqu'au bout. Et je l'ai fait, j'ai terminé cet animé.

Aho Girl. Littérallement : fille stupide. Peut-on seulement faire un titre plus approprié ? Je n'en suis pas certaine. Yoshiko est mot pour mot une fille stupide, elle échoue à tous ses tests, sa famille ne voit pas une once d'espoir en elle et son ami d'enfance, camarade de classe à l'intelligence positive n'a pas plus d'espoir. Rajoutez au tout une bonne dose d'humour salace que je n'apprécie guère avec un bon nombre de scènes génantes et voila le cocktail est terminé. J'épprouve une grande compassion pour ces personnages qui malgré tous les efforts qu'ils fournissent n'obtienne malheureusement rien. Ici c'est sans espoir, rien n'évolue dans le bon sens, même l'humour ne pourra les sauver, de toute façon rien n'est drôle alors à quoi bon espérer...

Dans mon malheur, encore une fois je suis chanceuse, il s'agit d'un animé avec seulement 12 épisodes de 12 minutes. Comme pour Oshiete, le premier épisode donne très vite le ton de l'histoire. De plus adapté d'un 4 koma-manga, il y a plusieurs petites scènettes dans un seul épisode. Je vous le déconseille vivement, mais si trois minutes peuvent vous dissouadez plus efficacement (ou vous convaincre) mieux que moi, libre à vous.


Passons à quelque chose qui dans un format court a réussi son pari d'animé comique : Saiki Kusuo no Psi nan ! Un jour sur Terre, la naissance d'un jeune garçon aux cheveux rose avec des pouvoirs. Au lieu de dénoncer cet enfant à la science, ses parents l'élève comme les autres. C'est ainsi que nait Saiki Kusuo !

Aujourd'hui Saiki est un lycéen plutôt discret et pourtant il aurait de quoi se faire remarquer en sachant qu'il possède un peu près tous les pouvoirs de l'univers ! Sans le vouloir, il va attirer tout un panel de personnages qui vont mouvementer sa petite vie tranquille. Le pouvoir le plus utilisé dans l'animé, c'est de savoir lire les pensées et gens. Enfin disons plutôt qu'il n'a pas trop le choix, tout lui arrive en direct dans un périmètre bien défini. J'adore ce principe de lire dans les pensées des personnages pour exprimer le comique et la façon dont Saiki tente de détourner la véritable intentions de ses amis. Même en possédant le pouvoir absolu, tout ne se passe pas toujours comme prévu.

L'animé est découpé en petites scènettes de cinq minutes, pour 120 épisodes. Ce qui représente l'équivalent d'une série de 24 épisodes de 25 minutes. L'animation n'est pas des plus fameuses, le visuel ne vous séduira pas forcément, je crois d'ailleurs que les seules fois où l'on voit la bouche de Saiki animée, c'est pour qu'il mange ses gelées de café... Mais l'humour équilibre très bien le tout et il n'y a pas besoin de plus. C'est un petit coup de coeur, je ne regrette pas de m'être lancé dedans car après tout la miniature ne me tentait pas plus que ça. En vérité, merci à l'Anime Challenge catégorie Hard, tu m'as guidé sur la bonne voie. A votre tour maintenant.


On termine cet article avec un autre animé sur le principe de petites scènes courtes de la vie quotidienne : Aggressive Retsuko. Je vous parle aujourd'hui de la version TV de l'animé et non les OAVs sortis tout récemment sur Netflix. Tristesse par ailleurs car, les OAVs sont sortis avant cette version originale, espérons qu'elle arrive sous peu chez eux !

Retsuko est une jeune femme panda roux qui va travailler tous les jours dans une grande entreprise. Celle-ci possède comme pas mal : son boss, ses collègues, ses machines, son trajet et surtout son lot d'anecdotes ! Que ce soit les collègues, les amis ou non, un jour ou l'autre une petite chose nous énerve, nous agace et que pouvons-nous y faire ? Pas grand-chose... Alors pour expier toute sa rage, Retsuko choisit de chanter du Death Metal.

Pas besoin d'être dans le monde du travail pour vivre et reconnaitre au moins une de ces situations. Derrière notre écran on en rit, on se reconnait et on soutient ce petit panda, reflet de nous-mêmes à plusieurs reprises.
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Aujourd'hui, je vous propose un nouveau format qui diffère légèrement d'une chronique sur un animé basique. Ce n'est pas dit qu'il y en aura souvent, mais ici on parlera de mon rapport à l'oeuvre plus qu'une analyse en profondeur des thèmatiques de l'animé. Quoi de mieux pour commencer que celui qu'on ne présente plus : l'Attaque des Titans !

À l'approche de la saison 3, revenons un peu dans le passé en 2009 époque de parution du manga. À ce moment là, les mangas et les animés n'occupaient pas une grande partie de ma vie, selon mes souvenirs je pense aussi que je me passionnais plus pour des Shojos. En 2013, l'oeuvre est adaptée à l'écran. À cette période, je ne suis pas des plus motivés, je regarde beaucoup d'animés, enfin surtout un : One Piece. Il me fallait de quoi m'occuper sans avoir besoin à chercher continuellement quoi regarder. Il faut dire que ça m'a bien aidé pendant cette année que je n'ai pas trouvé des plus agréables. Je ne sais plus exactement à quelle période le nom de l'Attaque des Titans m'est arrivé à l'oreille... Par contre, malgré une année d'écart je me souviens que deux animés se battait dans le coeur des gens. L'Attaque des Titans évidemment et Sword Art Online.

Je l'ai déjà dit mais je ne suis pas friande de gore, de tripes et autres découpages sanguinaires. Je suis plus fascinée par les nouvelles technologies à tel point que si je pouvais voyager dans le temps, j'irai dans le futur. Mais revenons encore une fois dans le passée en 2013 - 2014. Dans ces eaux-là les animés sont bien plus présents dans ma vie, ils ont pris le dessus sur les mangas car je n'ai plus d'abonnement bibliothèque, je suis étudiante, j'ai du travail à l'école mais pas d'argent et pas spécialement l'envie d'acheter pleins de nouveautés pour ne les lire qu'une fois. En bref, entre les deux mon coeur balance vers SAO. Shingeki No Kyojin est mit de côté et je ne sais plus en quelle année la liscense annonce une saison deux.

La date est fixée, avril 2016. Je n'ai toujours pas vu la saison une et je me dis que j'ai encore le temps. Je ne souhaite pas me sentir forcée à regarder une oeuvre, je la regarde si j'en ai envie et là, l'envie ne s'était pas encore manifestée. Le grand drame arrive peu de temps après, la saison 2 est repoussée en 2017, de mon côté pas de problème je n'ai toujours pas envie de voir cette première saison et comme ça je n'aurais pas l'horrible sentiment de devoir attendre quatre ans avant de voir la saison suivante. Même si beaucoup de fans ont choisit de se ruer sur le manga, une bonne alternative en attendant. Mais au final au bout de quatre ans, le manga a largement dépassé le contenu de la saison deux.

La seule chose qu'il me restait à faire avant de commencer, c'était d'éviter le grand ennemi : le spoil. Pour la saison une, je n'y ait pas échappé, le titan colossal, la mort de la mère d'Eren, en gros tout l'épisode un n'était pas une grande surprise. Pour le reste de cette saison beaucoup de chose aussi me sont parvenus. A tel point que sur certain aspect j'étais dégoutée de ne pas avoir eu le bénéfice du doute ou même la possibilité de deviner avant que la révélation n'apparaisse à l'écran. Même pour des choses relativement simple comme l'identité du titan féminin, le doute s'installait en moi, j'avais cette forte impression de déjà le savoir. En toute honnêté ce qui m'a le plus surprise reste le moment où Eren perd un bras avalé par un titan au tout début de la série. Je pense que pas mal de gens ont oubliés cette scène, mais il est vrai que pour un personnage principal que je voyais en vie partout, se faire bouffer avant même d'avoir accompli quoi que ce soit reste un élément de surprise !

Au final, j'ai fini par visionner cette première saison l'année dernière et la deuxième cette année. Je suivrais certainement la saison trois en simulcast pour ne pas me faire spoiler de nouveau. Même si, aussi incroyable que cela puisse paraitre, aucun élément de la saison deux n'était parvenu à mes oreilles entre 2017 et 2018. (pas même l'identité du titan colossal et le final, c'est dire !). Une véritable aude à la nouveauté. Cependant, je ne prendrais pas de risque pour cette saison trois ! Puisqu'il est bon de préciser que je ne lis pas le manga, j'en suis donc bien au niveau de l'histoire au dernier épisode de cette saison deux. On se retrouvera donc en juillet, la saison trois figurant déjà sur la liste des animés que je souhaite voir pour cet été 2018.
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La musique dans la peau ~

Voila presque un an que je joue à LLSIF, je me suis dis qu'il était temps de vous faire un petit retour sur ce jeu de rythme que j'ai découvert grâce à OtomeStreet.

Comme vous pouvez le voir et le lire LLSIF est un jeu de rythme basé sur l'univers de Love Live, animé d'idols composé de deux saisons avec une version alternative / suite composé elle aussi de deux saisons. Je ne suis pas une mordue des animés sur les idols, celui-ci se laisse regarder et les musiques sont plaisantes. Le jeu peut être une incitation à voir l'oeuvre comme l'oeuvre peut vous inciter à en découvrir davantage sur les personnages ou découvrir les autres musiques grâce à l'application. Celle-ci est totalement gratuite et en version anglaise. Une fois l'application en main, l'anglais n'est plus une barrière et le tout reste assez simple à comprendre. Personnellement, j'y joue sur Ipad, je trouve l'espace de jeu plus visible et je fais sans doute moins de gaffe en tapotant de mes petits doigts.

Le jeu a pour objectif de créer des teams, de les booster pour obtenir de meilleurs scores en jouant des lives avec un niveau de difficulté allant d'easy à master. Le véritable attrait du jeu réside dans la façon dont il faut créer ces teams, pour cela il vous faut collectioner des cartes plus ou moins rares ! Vous commencez l'aventure avec une carte Rare (R) et des cartes Neutres (N) les plus simples à obtenir à l'effigie de personnages secondaires pas forcément présent dans l'animé. Il y a en plus trois autres niveau de rareté les Super Rare (SR) Super Super Rare (SSR) et Ultra Rare (UR). Evidemment plus une carte est rare plus il est difficile de l'obtenir.

Pour obtenir ses cartes vous pouvez vous servir de deux sortes de monnaies virtuelles : Les Friends Tickets, monnaie relativement simple à obtenir. Qui dit simplicité, dit petit lot à la clé. Avec vous ne pourrez obtenir que des cartes N et avec un peu de chances une ou deux R. Pour les meilleures cartes il va falloir débourser des Love Gems, vous pouvez en obtenir plus ou moins facilement en jouant les chansons, participant aux événements, en vous connectant tous les jours ou lors des événements spéciaux comme les anniversaires...


Je sais qu'il n'est pas simple de résister lorsque l'on reçoit ses premiers Love Gems à l'achat d'un tirage simple d'une carte minimum Rare au prix de 5LG. Cependant, il est très très fortement conseillé d'attendre d'avoir 50LG pour faire un tirage à 11 cartes (une SR garantie). Si vous faites le calcul, vous remarquez qu'il y en a donc une gratuite ! De temps en temps vous pouvez même retrouver des tirages à seulement 30LG lors des anniversaires ou comme ça, pour votre plus grand plaisir. Dans les choses qui ne coutent pas cher, il y a aussi l'option restaurer ses LP (points d'énergie pour jouer une chanson). Ne le faites pas, il est préférable d'attendre que la barre se recharge d'elle-même, vous pouvez bien faire d'autre chose à côté, le travail, l'école ou même aller dormir... A la limite pour une place dans un classement lors des événements, mais pour cela il est conseillé d'être un peu avancé dans le jeu.

Au départ vos teams ne sont pas très équilibré, mais comme vous pouvez le voir ci-dessus, les cartes sont aussi divisés en trois parties en fonction de leur couleur (rose, verte ou bleue) ce qui correspond dans l'ordre à Smile, Pure et Cool. Chaque chanson possède une de ces couleurs et pour augmenter le score d'un live vous devez par exemple jouer une chanson Smile avec une team composée de cartes Smile. Ce qui vous fait au minimum trois teams pour un bon départ ! Le jeu possède encore pleins d'options pour améliorer vos teams à commencer par l'Idolization d'une carte. Pour cela, il vous faut posséder deux fois la même carte pour les fusionner et en faire une plus forte. Cela va de soi qu'une carte R est plus facilement Idolisable qu'une UR. Il y a aussi un systhème de Stickers, mais je resterais plus vague à ce sujet, il y a déjà beaucoup d'informations.


Chaque cartes (outre les Neutres) possède aussi un coup spécial qui apporte des bonus lors des lives, il est plus stratégiques d'améliorer certaines cartes plutôt que d'autres. En bref, même après presque un an de jeu, je trouve toujours de quoi faire sur celui-ci. A l'heure actuelle je ne possède "que 3 UR" mais, mes teams contiennent toutes au minimum une SR et je joue en mode expert. Il m'arrive même de réussir des master de niveau 11. J'ai démarré le jeu avec le mode easy étant donné que mon sens du rythme est relativement égal à zéro. Cependant en avancant petit à petit, le progrès se pointe tout comme les cartes plus rares !

Si comme moi vous êtes férues des jeux de collection qui allient aussi une autre part de GamePlay, il a des chances que cette application vous plaise. En bonus je vous partage quelques unes de mes découvertes musicales provenant du jeu. De toutes les formations entre les membres, dans les sous groupe j'ai une préférence pour Bibi (Nico, Eli et Maki) leur album entier ici avec une préférence pour Sakkaku Crossroads et Love Novels. Je vous ajoute aussi Binetsu Kara Mystery et pour aller piocher chez Aqours je choisis Yozora wa Nandemo Shitteru no. Bonne écoute et bon jeu !
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Tome 4

Je le vois absolument partout et en ce mois de mars, j'ai lu les quatre premiers tomes. Je m'attendais avec tout l'engouement autour de cette série, à quelque chose de révolutionnaire en matière de Shojo. Que nenni ! Cheeky Love c'est l'histoire de Yuki qui devient manager dans le club de basket pour se rapprocher de Kido, le capitaine dont elle est amoureuse. Va surtout s'immicer dans sa vie Naruse le joueur je m'en foutiste talentueux. L'histoire n'avance pas très vite, et pourtant c'est toujours en cours, en fait le tout se fait attendre et les intrigues secondaires ne sont pas impactantes pour l'instant. On a le droit à une Yuki qui refoule sans cesse ses sentiments et un Naruse qui les expose à tout va.

Bref encore des problèmes de communication... Pour le triangle amoureux rien ne bien nouveau, une héroïne qui ne peut s'imaginer plaire à deux garçons et une absence de clarification des choses. Je trouve aussi le manga très lourd à lire, il y a énormément de petites bulles avec pleins de texte et les moments plus légers pour respirer sont bien trop court à mon avis. Si vous chercher de la nouveauté, je vous dirai de passer votre chemin, mais si le shojo classique reste votre péché mignon, allez-y !

Tome 5

Drame, drame, drame ~ Nos deux héros ne sont plus ensemble. Ce tome 5 est un tome de transition. Kawana va rencontrer un nouveau couple avec une jeune fille en fauteuil roulant et son mari dont le rêve est de construire une maison accessible à sa femme. Mais dans la vie tout n'est pas rose... Pour le prochain tome on verra de nouveaux nos deux héros ensemble, j'en suis persouadée, en attendant j'ai un peu de la peine pour l'ami de Kawana qui lui aussi mériterait un peu plus d'amour.

Tome 4

Le tome que j'attendais le plus tellement tout le monde en vantait les mérites. En vrai visuellement c'est pas très beau, ce n'est que mon avis de ne pas être fan du trait mais, je m'en rend compte de plus en plus avec le grand nombre de pleine page au fil des tomes. Encore une fois un début de tome qui ne me transcende pas, que voulez-vous, quand ça veut pas, ça veut pas ! Après je comprends pourquoi les gens ont porté un grand intérêt pour ce tome. La fin est totalement imprévisible, je n'en dirai pas plus je ne veux pas vous spoiler, mais quoi que vous imaginiez soyez-en sur, vous avez tort !

Je suis à la moitié du parcours et impossible de savoir comment cela va se finir, quelque part tant mieux ! Je ne suis pas fan des nouveaux personnages, en même temps ils arrivent lors de la première partie. Pour ce qui ne change pas, je ne suis toujours pas une grande cinéphile pour vous parlez amplement de ce sujet central et, la lecture se fait toujours d'une traite !

Tome 1

On termine avec En scène, un manga sur le ballet. On y retrouve Kanade qui après avoir vu la performance de sa voisine, va prendre conscience qu'elle veut faire de la danse à son tour ! La jeune fille est encore jeune et naïve, voir les pros faire parait si simple, la réalité est tout autre. L'héroïne c'est typiquemment le genre de personne banale sans réel taleux mais avec une détermination de fer (un peu comme le héros de Ballroom e Youkoso, mais en fille).

Avec les représentations de danse et les plans où les personnages sont dessinés en entier, la lecture se fait vite. Pour l'instant on a plus une introduction à l'univers, Kanade reste jeune pendant la moitié du premier tome avant d'avoir l'âge qu'elle aura dans les suivants. Le manga envoi surtout le message sur la difficulté du métier, c'est le premier manga que je lis sur ce sport. Si celui-ci vous intéresse, je ne pense pas qu'il y aura de l'exagération par rapport à ce qu'est capable de faire un danseur, ce que je trouve être un bon point.
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